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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 15:46
LARGO WINCH



Chapitre 1 - La Peintre

 

J’étais arrivée il y a peu de temps en ville où je devais exposer mes œuvres alors je lui avais envoyé une invitation, je ne pouvais décemment pas me présenter à son bureau et lui dire de but en blanc que nous étions parents.

Ce soir là en compagnie de la propriétaire de la galerie et un sourire crispée aux lèvres, je recevais tout le gratin de la ville mais, le seul qui m’intéressait n’était pas encore arrivé et je commençais à me demander s’il allait venir. C’est alors que je le vis entrer suivis par une belle jeune femme aux cheveux courts et un homme aux cheveux bruns. Marie qui les aperçu me tira vers eux en disant.

- Monsieur Winch c’est un honneur que vous ayez répondu à notre invitation, je suis Marie Laval la propriétaire de la galerie.

- Bonsoir, voici mes amis et garde du corps Simon Ovronnaz et Joy Arden.

Je ne regardais que lui et il me tendit la main en disant.

- Vous devez être l’artiste.

- O… oui, Elisabeth Dumond.

- Enchantée mademoiselle.

- Moi aussi monsieur Winch.

Je saluai ces deux amis et son acolyte essaya aussitôt de me charmer ce qui fit naître un sourire puis, Marie m’entraîna pour accueillir d’autres personnes et je le perdis de vue, pourtant c’est lui seul que je voulais voir.

A un moment de la soirée je le vis; arrêté devant une de mes œuvres, une petite fille seule au milieu d’un jardin de fleur et m’approchais pour lui dire.

- C’est une de mes premières œuvres.

- Elle est triste mais, vous avez beaucoup de talent.

- Merci monsieur Winch.

- Tout vos œuvres on cet air un peu triste, pourtant la vie d’artiste ne doit pas l’être ?

- Je mets mon cœur dans mes œuvres.

- Êtes-vous aussi triste que vos peintures, je ne peux pas le croire vous avez l’air de bien vous débrouiller et d’être bien entourée.

- Il y a deux façons d’être entourée ... Je sais que c’est rapide mais voudriez-vous déjeuner avec moi demain ou plus tard, je suis encore en ville pendant un mois ? Et j’aimerais vous parler d’une chose importante.

- Vous avez l’air bien sérieuse mais, je ne refuse jamais l’invitation d’une jolie femme. Je passerais vous prendre demain à votre hôtel à midi ?

- J’espère que nous pourrons être amis monsieur Winch.

- Je ne refuse jamais l’amitié d’une femme belle et talentueuse, appelé moi Largo comme mes amis dans ce cas.

- Mes amis m’appellent Liz. A demain alors.

Il me regarda en fronçant les sourcils devant mon air si grave tout d’un coup puis, voyant ces amis revenir vers lui je le laissais seul et vis son ami Simon le taquiner et sa garde du corps me suivre d'un regard, suspicieuse. Je n’eu pas l’occasion de reparler à Largo et lorsque l’exposition se termina, bien après minuit, je pu enfin pousser un soupir de soulagement. J’allais héler un taxi, quand deux hommes en noir m’arrêtèrent.

- Mademoiselle vous allez devoir nous suivre.

- Je ne vous suivrais jamais.

- La Commission veut juste vous parler.

- Et bien moi je n'ai toujours rien à leur dire.

Ils m’attrapèrent par le bras mais, je me défendis de mon mieux pourtant alors que je ne m’y attendais pas Largo et ces deux amis surgir pour m’aider et les mettre en fuite mais, en partant ils crièrent.

- Vous nous aiderez que vous le voulez ou non.

- Plutôt mourir et dites-le à La Commission ! Cria-t-elle hors d’elle.

Dès qu’ils furent repartis sur les chapeaux de roue, la jeune femme se tournait vers Largo et ces compagnons pour les remercier.

- Merci de m’avoir aidé.

- Vous aviez l’air de vous en sortir très bien toute seule pourtant.

- Ce n’est pas la première fois qu'ils essayent de m’emmener de force mais, ils m’on prit par surprise cette fois ci.

- De quelle Commission parlait-il ?

- La même que vous combattez depuis que votre père vous a légué le groupe.

- Comment savez-vous cela et qui êtes-vous ? Demanda aussitôt Joy méfiante.

- Qu’avez-vous à faire avec La Commission mademoiselle Dumond ?

- Nous ferions mieux d’en parler ailleurs. Suggéra Simon.

La jeune femme monta donc avec eux dans leur limousine ; elle y prit place face à Joy et Largo à côté de Simon avant de répondre à leur question.

- La Commission Adriatique a découvert mon existence il y a quelque temps déjà un peu avant que je ne face ma première exposition à Paris, je ne sais pas comment ils ont su mais, le fait est là que depuis ils sont après moi.

- Votre existence ? Demanda Largo étonner.

- Ma mère était Suzanne Dumond et mon père… Nério Winch.

Leur regard était aussi incrédule que méfiant et la jeune poursuivit.

- Je n’ai découvert moi-même l’identité de mon père qu’à la mort de ma mère il y a 5 ans, elle m’a fournit un acte de naissance et un médaillon que mon père lui avait laissé, je ne vous demande pas de me croire mais, je voulais seulement vous rencontrer et vous connaître.

- Pensez vous que nous allons vous croire aussi facilement mademoiselle Dumond.

Demanda Joy sur la défensive d’un ton dur, auquel la jeune femme malgré son ton calme était intimidée néanmoins.

- Je ne vous le demande pas… je voulais juste connaître Largo mais, je ne vous demande rien. Avant de vous faire savoir cela, j’aurais aimé que nous fassions un peu connaissance et je ne pensais pas que la Commission me suivrait si vite pourtant j’aurais dû savoir qu’il n’était pas loin de vous.

Largo ne disait rien, il ce contentait de plonger son regard dans le mien, j’avais les yeux de notre père et mes cheveux tressés étaient de la même couleur que les siens. Mon cœur battait d’être si proche de mon demi-frère moi qui avait crue être seule.

- Vous pouvez me déposer à mon hôtel, je ne voudrais pas plus vous déranger.

- Vous n’y serez pas à l’abri, la Commission pourrait encore s’en prendre à vous.

- Merci monsieur Ovro…

- Appelé moi Simon.

- Merci Simon mais, cela fait un moment que je fais avec.

- Simon à raison, vous allez venir dans un des appartements du groupe pour ce soir et on verra demain, la nuit porte conseil.

La jeune femme eut un pâle sourire, Joy ne disait rien mais, elle était contrariée par la décision de Largo et peu après, la jeune femme se retrouvait dans les appartements de Largo à regarder autour d’elle. Son père, qu’elle n’avait pas connu y avait vécu. Bien que peut-être Largo ai apporté des changements, elle espérait que quelque chose de son père y subsistait encore.

Largo fixait la jeune femme d’un regard intrigué, était-elle vraiment ce qu’elle disait être sa demi-sœur lui qui n’avait eu aucune famille jusqu’à présent qu’un père absent, elle avait le regard de Nério et bien que timide l’air farouche d’un Winch, elle regardait un peu partout comme si elle cherchait à découvrit qui était Nério Winch, Simon et Joy les avait laissé seul, et malgré sa méfiance, Joy avait finit par partir. Largo se tourna vers la jeune femme pour lui dire.

- Je peux vous prêter un pyjama un peu trop grand pour dormir si vous voulez ? Voulez vous prendre une douche ?

- Ce ne serait pas de refus monsieur…

- Appelé moi Largo, bien que je ne sache pas si je dois vous croire, vous êtes mon invité Liz.

- Merci Largo.

Après une bonne douche elle passa le haut du pyjama que Largo lui avait prêté et qui lui arrivait aux genoux laissant le pantalon trop grand pour aller rejoinre Largo qui s’était endormit dans son fauteuil et sourit tout en le recouvrant d’une couverture qu’elle prit sur le lit avant de s’asseoir sur un fauteuil près de lui pour le regarder dormir ; enroulée dans un plaid elle finit  par s’endormir à son tour.

Largo se réveilla en entendant des cris, c’était Liz qui était agiter par un cauchemar dans un fauteuil près de lui, il la secoua et elle ouvrit les yeux désorientée, elle avait l’air si perdue qu’il lui prit la main en disant.

- Allons ce n’était qu’un mauvais rêve, vous êtes en sécurité.

- Je suis désolé… Je ne voulais pas vous... réveiller.

- Mais non, parler moi de votre cauchemar.

- Je... je ne préfère pas.

- Alors parlons d’autre chose, où avez-vous passé votre enfance ?

Il reprit place sur le fauteuil et la jeune fille lui parla de son enfance avec sa mère en France comment elle avait découvert son talent d’artiste, elle lui raconta aussi des anecdotes amusante qui le fit rire et il lui parla lui aussi de son enfance pour finir par s’endormir sur le fauteuil dans les bras l’un de l’autre et ce fut Simon qui les découvrit au matin.

 


** Chapitre 2 **  

 

Largo sentit un présence et rouvrit les yeux le premier avant de lui faire le signe du silence pour qu’il ne réveille pas la jeune femme qu’il souleva avec douceur pour la porter dans son lit avant de revenir voir Simon qui lui dit :

- Tu sais que vous avez vraiment un air de famille, c’était frappant.

- Pour l’instant je préfère attendre avant de prendre une décision, elle me donne l’impression d’être seule et triste, exactement ce qui transparaît dans ces tableaux.

- Il serait facile de vérifier son histoire. Déclara Joy qui venait d’entrer.

Simon et Largo tournèrent la tête vers elle afin qu’elle s’explique.

- Un test ADN prouverait si elle est ou non ta sœur. Si elle refuse alors c’est qu’elle ment.

- Un test ADN peut être trafique ma chère Joy mais, je suis sûr qu’elle ne ment pas, Largo et elle se ressemble tellement.

- Toi ! Devant une jolie fille tu es prêt à croire n’importe quoi.

- Mademoiselle Arden a raison, je voudrais moi aussi savoir si nous sommes réellement du même sang, peut être que la Commission me laissera tranquille si je ne le suis pas.

Déclarait Liz d'un ton incertain en entrant vêtu du peignoir de Largo, elle semblait pâle.

- Bonjour Simon, Mademoiselle Arden, Largo.

- Bonjour mademoiselle Dumond, si vous accepter alors nous ferons nous même les analyses avec de faux nom ainsi personne ne saura ce qui se trame.

- D’accord. Pourtant quoi qu’il arrive je ne veux pas que mon existence soit dévoilée, je n’ai jamais voulu ni d’un héritage ni prendre une place dans vos affaires, ma peinture me suffit.

- Pourquoi êtes-vous là alors ?

- Je me disais que Largo aimerait savoir qu’il a une famille, et moi je voulais en avoir une.

Largo sourit et vint prêt d’elle pour l’embrasser sur la joue en disant.

- Nous allons chercher tes affaires à l’hôtel et tu vas t’installer ici ensuite nous aviserons.

La jeune femme lui sourit et rejoignit la chambre pour remettre sa robe d’hier mais, elle entendit tout de même des bribes de la conversation des trois autres dans le salon.

- Je me méfie tout de même d’elle.

- Tu te méfies de tout le monde Joy, pourtant elle est sans défense.

- Hier soir elle avait l’air de bien savoir se défendre avant qu’on intervienne.

- Si la Commission en a après elle depuis longtemps, elle a dû forcément apprendre à se défendre.

- Simon arrête ton char tu la trouve à ton goût c’est tout.

- Je ne toucherais jamais à la sœur d’un ami sans sa permission.

- On ne sait pas encore si c’est sa demi-sœur n’oublie pas.

La jeune femme revint dans les pièces sans pour qu’autant Simon et Joy ne cesse de se chamailler, quelqu’un frappa à la porte et un homme d’une cinquantaine entra en disant.

- Bonjour, je vous dérange mais, Largo vous êtes en retard pour la réunion.

- Hier soir nous avons eu un petit problème et j’avais oublié. John Sullivan laissez-moi vous présenter Elisabeth Dumond.

L’homme me regardait avec un air intrigué avant de me tendre sa main que je serrais talors qu'il me demandait.

- Êtes-vous l’artiste qui vient d’arriver en ville ?

- Oui, hier soir Largo et ces amis m’on aider à… à faire face à des fans trop empressés.

- Largo tu vas au conseil et moi j’accompagne cette belle jeune femme chercher ces affaires.

- Simon je ne crois pas que ce soit une bonne idée.

- Fais moi confiance, je suis le chef de la sécurité, alors je saurais faire face.

- Joy va aussi vous accompagner, moi j’en ai au moins jusqu’à midi.

- OK Largo, nous serons de retour dans une heure. Mais tu me promets de ne pas bouger d’ici ?

- Allons Joy, ne t’inquiète pas Kerensky veillera sur moi depuis le bunker.

- C’est moi ton garde du corps et je n’aimerais pas avoir à chercher un autre boulot.

Largo éclata de rire tandis que Simon, Joy et Liz sortait avant que Largo ne demande à John de rester pendant qu’il se rendait présentable mais, dès qu’ils furent seuls, il le questionna.

- John vous étiez le meilleur ami de mon père n’est ce pas ?

- Nous étions amis mais, vous le savez pourquoi ?

- Mon père a-t-il connu une femme en France une certaine Suzanne Dumond ?

- Votre père a connu beaucoup de femme, comment voulez vous que je me souvienne.

- Même si il avait eut un enfant avec elle ?

- Voyons Largo si c’était vrai Nério l’aurait mis en sécurité comme il a essayé de le faire pour vous et je ne pourrais pas le savoir.

- Vous avez raison pourtant un doute subsiste et cette maudite Commission pourrait bien faire pression pour que je sois convaincu que se soit vrai ou non.

- Qu’est ce que vous raconter Largo ?

- Rien, allons y avant que Cardignac ne pique une autre de ces fameuses crise.

Pendant que Largo suivait John dans la salle du conseil Simon et Joy avait accompagnés leur nouvelle connaissance à son hôtel où la jeune femme faisait ses bagages.

Joy semblait la plus méfiante et Liz la comprenait, le portrait de son patron était dans tous les journaux, en plus s’il avait à faire à la Commission comme elle, ils devaient tous être sur leur garde pourtant Liz ne voulais pas qu’elle la considère comme une femme sans scrupule alors elle essaya de lui parler.

- Je sais ce que vous penser mademoiselle Arden, que je ne suis là que pour l’argent mais, vous faites erreur je ne demanderais rien à votre patron… J’ai eu une enfance heureuse mais, solitaire et si Largo et moi sommes véritablement frère et sœur jamais personne ne le saura sauf vous et lui, ma peinture me suffit pour vivre bien et êtres trop reconnue, je ne peignais par pour cela au départ mais, une personne m'a convaincu que mon talent devait se montrer pourtant je n’ai jamais voulu être célèbre juste ne plus être seule.

Joy la fixait, elle avait entendu dans sa voix la sincérité mais, aussi la tristesse que reflétaient ces toiles et son regard même lorsqu’elle souriait.

- J’espère que nous pourrons nous entendre mademoiselle Arden car Largo tiens beaucoup plus à vous qu’il ne l’avoue et vous aussi, l’œil d’un peintre peut voir ce que les autres ne voit pas.

- Largo et moi sommes amis et…  je suis son garde du corps c’est tout, au faite appelé moi Joy.

- Et moi Liz.

Simon qui était dans le salon les appela.

- Vous avez bientôt finit je n’aimerais pas que Largo s’impatiente.

- Oui et plus vite rentrer plus vite nous pourrons faire le test.

- En effet, j’ai autant envie que vous de connaître la vérité.

Largo rejoignit vers 13 heures ces amis et Liz au bunker où en arrivant il trouva l’ambiance calme ; il sourit en disant amusé :

- Vous ne vous êtes pas entretués ; vous faites des progrès.

- Rassurez-vous, je ne désire pas semer le trouble parmi vous.

- Oh ! Ce n’est pas de vous qu’il parlait mais, de Joy et Kerensky, La CIA et le KGB non jamais fait bon ménage même s’ils ont quittés tout les deux leurs services respectifs depuis longtemps.

Largo lui souri en hochant la tête et Liz lui rendit son sourire alors que Kerensky déclarait.

- Nous avons fait le test et devrions avoir les résultats dans la soirée.

- Merci, vous avez déjà déjeuné.

- J’ai du boulot. Déclara Joy la première, suivit de Simon et Kerensky alors Largo tandis son bras à Liz.

- Donc nous déjeunerons en tête à tête gente dame.

- Avec plaisir. Lui sourit-elle et ils sortirent bras dessus bras dessous, Kerensky laissa tomber.

- Ils se ressemblent et je parie qu’elle est ce qu’elle dit.

- Tu lui accordes bien vite ta confiance !

- Moi, je n’ai aucune raison d’être jalouse.

- Qui est jalouse ruskoff !

- Du calme les enfants, j’ai cru que vous aviez du travail.

- La ferme Simon !

Déclarait Joy en se levant pour partir laissant Simon et Kerensky seul ce qui permit à Simon de lui dire ce qu’il avait vu le matin même.

- Je les ai trouvés ce matin endormit sur le fauteuil et je peux te dire qu’ils on un sacré air de famille alors si ce n’est pas sa sœur je mange mes baskets.

- Mm, mm. Marmonna le russe en restant plonger dans son clavier.

Simon qui s’ennuyait finit par sortir, quant à Largo il avait emmené Liz dans un petit restaurant en face du building.

- Tu sais qu’on peut continuer à se tutoyer même devant les autres.

- Je ne voudrais pas… pas que tes amis pense que tu les trahis en me croyant sans… sans preuve… je n’ai jamais voulu semer le trouble dans ta vie.

- Tu ne sèmes pas de trouble car depuis que je suis à la tête du groupe j’ai toujours des ennuis.

- J’ai réussi à leur échapper plusieurs fois depuis qu’ils connaissent mon existence.

- Tu n’as pas l’air d’avoir plus de 20 ans.

- C’est en effet mon âge… j’avais 16 ans lorsqu’ils m’ont attaqués la première fois et… je m’en suis sortie grâce à un entraînement que ma mère m’avait donné…  elle me disait souvent qu’un jour j’aurais peut-être à me… servir de ce qu’elle m’apprendrait et… puis…

Il posa sa main sur la sienne et lui sourit réconfortant en disant.

- Tu n’as plus rien à craindre je… nous sommes avec toi maintenant.

- Merci Largo.

Ils parlèrent de tout et de rien, de leur goût commun ou de tout ce qu’ils voulaient apprendre l’un sur l’autre mais, plus de la Commission, arrivés au désert elle osa lui demander.

- Qui a-t-il exactement entre Joy et toi ? Vous avez l’air si…

Il toussa comme s’il venait de s’étrangler alors qu’elle cherchait ces mots mais, il l’interrompit en disant d’un air un peu gêner qu’elle seul sembla remarquer car il prit un ton désinvolte.

- Nous sommes amis, elle m’a sauvé la vie lorsque je suis arrivé ici la première fois alors je l’ai gardée comme garde du corps car elle est très compétente.

- C’est aussi ce qu’elle m’a dit pourtant je ne dois pas être la seule à trouver qu’il y a autre chose mais, bon tu aimes jouer les play-boys et elle est têtue comme une mule pourtant si ma mère m’a apprit une chose c’est qu’il faut toujours profiter du bonheur car il pourrait ne jamais revenir, la vie et courte il faut savoir ne jamais s'attarder sur les mauvais moment mais, seulement sur les bon. Moi je n’ai pas encore trouvé l’amour mais, j’ai…

Elle se tut en rougissant et il pressa sa main sur laquelle il avait encore la sienne en lui disant.

- N’hésite jamais à me dire ce que tu as sur le cœur, je te promets de ne jamais répéter quoi que se soit parole d’honneur.

- D’accord mais, plus tard.

- Si tu veux, alors où veux tu aller ?

- J’ai cru que nous devions retourner au building car Joy, Simon et Kerensky ne seront pas contents si tu ne les avertis pas.

- De toute façon Largo n’en fait toujours qu’à sa tête.

- Simon ! Tu es la depuis longtemps ?

- Non, je viens d’arriver et je me doutais que tu ne ferais pas que déjeuner ici, alors où allons nous car après tout je suis le chef de la sécurité alors je peux vous protéger.

- Si tu veux me prendre mon boulot tu le dis.

- Ah Joy t’est là ! Mais non pas du tout – il se gratta la tête avant de dire. Alors où allons nous ?

- Je devais repasser au musée aujourd’hui mais, je n’aimerais pas vous déranger.

- Pas du tout, tout le monde au musée.

- Je ne crois pas Largo tu as une réunion  qui devrait commencer dans moins de 5 minutes.

Avant que Largo n’ouvre la bouche Liz lui dit :

- Il faut que tu travailles, Joy à raison, surtout ne t’inquiète pas pour moi tu sais que je ne veux pas être une charge.

- En plus je l’accompagne, Simon et Kerensky peuvent veiller sur toi puisque tu vas rester dans le building.

- D’accord puisque vous êtes tous contre moi.

- Pauvre petit garçon.

Ce moqua gentiment Liz les faisant tous rire avant que Largo et Simon ne retournent au building tandis que prenant la voiture de Joy les deux jeunes femmes se rendaient au musée. Lorsqu’elle démarra la jeune fille remercia Joy.

- Merci de m’accompagner mais, vous auriez dû rester auprès d’eux je peux me débrouiller comme je l’ai fais jusqu’à présent.

- Je n’en doute pas mais, à dire vrai j’aime ce que vous peignez et c’est la première fois que je vois une peinture que je comprends.

- Merci beaucoup, je prends ce compliment très à cœur.

- Pourquoi ?

- Parce que vous ne semblez pas être une femme à faire un compliment aussi facilement.

Lorsqu’on arriva au musée Marie Laval me reçu et on discuta de l’exposition pendant que Joy faisait le tour de la galerie en restant sur ces gardes.

Lorsque la jeune femme eu finit de s’entretenir avec Marie Laval elle trouva Joy devant le même tableau qu’avait admiré Largo l’autre soir et lui demanda.

- Ce tableau vous plaît-il ?

- Vous avez beaucoup de talent mais, celui-ci semble imprégner de beaucoup de tristesse.

- C’est l’une de mes premières œuvres, et selon les journaux c’est ce qui fait de moi une artiste la tristesse de mes tableaux alors que moi, il représente ma solitude.

- Je comprends, nous pouvons y aller ?

- Oui et je m’excuse de vous créer tout ces soucis.

- J’obéis à mon boss c’est tout.

La jeune fille sourit à Joy mais, n’ajouta pas un mot et la suivit, pourtant alors qu’elles allaient reprendre la voiture quatre hommes les entourèrent, Joy déclarait d’un ton railleur.

- Voyez-vous cela quatre hommes contre deux femmes.

- Et toi tu va rester tranquille, nous on ne veut que cette fille alors si tu restes tranquille on te fera aucun mal.

- C’et plutôt moi qui vous ferait mal si vous ne nous laisser pas passer.

Les hommes éclatèrent de rire et l’un d’eux saisit la jeune peintre par le bras mais, celle-ci se défendit tout comme Joy et les mettant à terre les deux jeunes femmes s’enfuir pour récupérer la voiture et repartirent sur les chapeaux de roues, Joy souffla en marmonnant et Elisabeth s’excusa.

- Je suis désolé... c’est de ma faute.

- Je commence à avoir l’habitude avec Largo c’est toujours comme ça mais, d’habitude je ne me laisse pas surprendre.

Elisabeth baissa la tête pourtant elle savait qu’elle ne devait surtout pas laisser la douleur et la peine l’envahir de nouveaux, la peinture saurait la soulager alors demandant à Joy de s’arrêter dans une boutique elle acheta ce qu’il lui fallait sans que celle-ci ne fasse un commentaire puis, elle la laissa monter seul dans l’appartement de Largo en comprenant qu’elle en avait besoin pourtant avant de la laisser elle lui dit :

- Je sais ce que vous ressentez mais, il ne faut pas toujours tout garder pour soit car cela peut finir par vous faire beaucoup de mal.

- Je sais et c’est pour cela que je peins, la peinture me sauvegarde en quelque sorte.

Hochant la tête Joy la laissa pour rejoindre le bunker où elle trouva Simon et Largo qui avait rejoint Kerensky, fronçant les sourcils Largo lui demanda.

- Où est Liz ?

- Chez toi elle voulait être seule, nous avons été attaquées par des hommes de la Commission en sortant du musée et elle voulait peindre pour retrouver son calme.

Les trois hommes surpris fixaient Joy qui prit place avant de leur dire.

- Chacun de nous à sa façon d’extérioriser ses sentiments et bien elle, elle peint. Bon, à part cela vous avez du nouveau sur ces casses pieds ?

Pendant que les quatre compagnons discutait et décidait d’un plan Liz peignait mais, la tristesse et la peur ne furent pas ces seuls sentiment et tout ce qu’elle pu peindre fut le visage de Largo et ces amis, ceux-ci d’ailleurs ne revinrent pas la voir pourtant à 19 heures Largo vint la chercher pour dîner.

- Liz tu n’as pas faim, nous allions sortir dîner tu viens.

- Laisse-moi cinq minutes pour me changer et j’arrive, est-ce que cela ne te dérange pas si je laisse mes affaires sur la terrasse ?

- Non, fait comme chez toi.

- Merci Largo.

Dès que la jeune femme ce fut changer elle suivit Largo et tout deux retrouvèrent les amis de Largo pour aller dîner.


** Chapitre 3 **  

 

Lorsqu’ils rentrèrent tout les quatre rejoignirent Kerensky qui ne s’était pas joint à eux au bunker où ils prirent place avant que celui-ci tendait les résultat du test  à Largo qui eut du mal à les ouvrir même si son expression demeurait impassible, le jeune fille tremblait, elle appréhendait de savoir si elle serait de nouveaux seule ou si elle avait vraiment quelqu’un qui pourrait désormais compter pour elle. Largo fixa un long moment la feuille avant de la poser et de prendre la jeune femme dans ces bras avant de lui murmurer d’un ton voilé par l’émotion.

- Tu n’auras plus rien à craindre à présent, ça me fait drôle d’avoir une petite sœur mais, je vais très vite m’y habituer, et nous ne seront plus jamais séparés.

Elle fondit en larme et il la berça doucement dans ces bras.

- Merci… Oh Largo je ne sais…

Se reprenant elle leva les yeux vers lui pour lui dire.

- Je suis heureuse moi aussi d’avoir un grand frère mais, sache que je ne veux pas être un fardeau pour toi, je continuerais à peindre et à m’assumer car je ne veux pas que les gens pense que je suis venu à toi pour l’héritage des Winch.

- Avec se caractère on ne peut pas douter que tu es une Winch !

S’écriait Simon d’un ton malicieux les faisant éclater de rire et Largo déclarait en retrouvant son calme.

- Nous allons donner une réception afin de présenter devant le monde ma sœur. 

- Oh Largo ! Mais non… S’affola aussitôt la jeune femme mais, Largo lui baisa le front en disant.

- Ne soit pas inquiète en te présentant officiellement tu auras plus de chance qu’ils ne fasse plus l'affront de t'approcher aussi souvent et à présent tu fais partie de notre équipe et tout le monde doit le savoir. Nos ennemis tapis dans l’ombre doivent savoir que les Winch ferons front ensemble.

Elle hocha la tête la gorge nouée par l’émotion et embrassa Largo puis, le jeune homme déclara.

- Bien la soirée ce termine bien mais, demain est un autre jour alors tout le monde au lit.

Se souhaitant bonne nuit chacun regagna son chez lui pour se reposer.

 

Le lendemain après le petit déjeuner Largo demanda à John de le rejoindre et tandis que Joy, Simon et Kerensky s’assurait que personne ne viendrait les espionner il l'informa de ce qui arrivait.

- John Sullivan voici Elisabeth Anne Dumond… Winch ma sœur.

John écarquilla les yeux en les observant un moment, ils avaient un air de famille mais, il parvint tout de même à dire.

- Vous… vous êtes sûr Largo ?

- Oui, certain car nous avons fait un test ADN et que nous avons le même.

- Je ne m’y attendais pas… pourtant vous avez un air de famille il est vrai.

- Je vous le confie à vous seul pour le moment jusqu’à la soirée de présentation qui aura lieu vendredi soir et où Elisabeth sera officiellement présentée.

- Sachez monsieur Sullivan que je ne désire en aucun cas mettre mon nez dans les affaires du groupe, je suis peintre et je continuerais à l’être sauf si Largo me demande mon aide et sachant que je n’y connais pas grand-chose je suis sûr qu’il ne le fera pas.

- Je peux t’apprendre et tu pourras m’aider nous sommes très diversifier dans les affaires.

- Je ferais selon vos ordres Largo mais, je suis encore étonné que Nério ne m’en ait jamais parlé.

- Vous devez comprendre Monsieur Sullivan que Nério et ma mère ont toujours gardés leur vie secrète afin de me préserver mais, malheureusement ils ne l’on pas pu car j’ai les même ennuis que Largo.

- Si Largo a déjà fait une enquête sur vous, je n’ai comme toujours rien à dire.

- Bien, alors rejoignons le conseil, Liz je te laisse ici toute seul et on déjeune ensemble.

- D’accord. Dit-elle en lui rendant son sourire qui réchauffait le cœur de Largo.

Il se promit que rien ne le séparerait plus jamais de sa sœur.

Les jours qui suivirent virent tout chambouler Largo envoya plusieurs invitations sans préciser le pourquoi d’une telle réception tandis qu’il demandait à Joy d’emmener sa sœur faire les boutique pour que toute les deux avait-il préciser se trouve une tenue pour la soirée, il était tellement gêné devant le regard noir de Joy que c’était Liz qui l’avait sortie d’affaire en entraînant celle-ci à sa suite sous le prétexte qu’elle ne connaissait pas trop la ville pour faire du shopping seule de toute façon et qu’il lui fallait les conseil d’une amie pour trouver de quoi s’habiller et alors qu’elle déambulait dans un magasin Liz lui dit :

- Vous savez je n’ai pas mentit mon goût en matière de tenue n’ai pas très élégant  et vous vous avez l’air de savoir ce qu’on porte pour de telle occasion et ce n’est pas de la flatterie je vous assure. Je voudrais vraiment que nous soyons amies et qui sait si Largo et vous êtes décider peut-être serez vous bientôt ma belle sœur. Termina-t-elle avec malice Joy marmonna mais, devant le sourire de Liz si sincère et si pur elle lui rendit en disant.

- Ne vous montez pas la tête, je veux bien que nous soyons amis mais, il n’y aura jamais rien entre Largo et moi.

- On ne doit pas dire fontaine je ne boirais jamais de ton eau.

Cita la jeune femme avec malice faisant rire Joy puis, les quelques jours qui précédèrent la soirée furent tranquille même si Joy repéra qu'on les suivaient.

Elle mit aussitôt quelques indiques sur le coup afin de savoir et surtout de réussir à trouver où pouvait se trouvait le quartier général ou une des bases de la Commission quoi qu'elle et ou qu'elle aille, elle ne pensait qu’à lui, il ne l’avait pourtant embrassée qu’une seule fois alors qu’elle avait faillit mourir mais, elle l’avait repoussé car il n’était pas l’homme d’une seule femme. Joy le savait pourtant, elle ne laissait rien paraître et n’avouerait jamais.

 

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Published by Lisa - dans Largo Winch
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Une étoile filante qui laisse derrière elle une longue traîne est une étoile qui apporte l'amour. 

 

Une étoile filante qui disparait en un instant est une étoile qui emporte tous tes soucis