Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 15:54


Le soir de la fête arriva enfin, alors qu’elle se préparait Liz avait le cœur qui battait si fort qu’elle avait l’impression qu’il allait s’arrêter de battre. Elle avait le trac, pourtant il n’y avait pas de raison car depuis leur rencontre Joy était devenue moins froide, Simon ne cessait d’être charmant et un peu dragueur mais, cela l’amusait et elle ne le prenait pas au sérieux.

Largo restait égal à lui-même il la traitait avec douceur et gentillesse comme il l’avait fait la première fois, il prenait son rôle de grand frère très sérieusement mais, celui qui l’intriguait le plus était Giorgi Kerensky. Il restait sur sa réserve sans être froid ou distant, elle avait croisé son regard plusieurs fois et son cœur semblait à ce moment s’arrêter de battre , elle avait donc posé des questions sans paraître trop présente à Joy mais, aussi à Simon  et Largo mais, aucun des trois ne semblait en savoir plus que ce qu’il avait bien voulu leur dire, ancien agent du KGB reconvertit en informaticien et intégré à la sécurité du groupe et de Largo pourtant rien sur sa vie sentimentale excepter une ancienne conquête qu’ils avaient rencontrés lors d’un de leurs affrontements il y a quelque temps. Entendant frapper elle chassa ces préoccupations de son esprit et permis à l’intrus d’entrer. C’était son frère ; ce mot était si doux à ces oreilles, elle qui avait été si seule.

- Tu es splendide sœurette.

- Merci, toi aussi grand frère.

Il sourit d’un sourire très tendre comme à chaque fois qu’elle l’appelait grand frère, lui tendant son bras il lui demandait en la regardant.

- Prête à entrer dans l’arène ?

- Très anxieuse… pire que lors de mes… expo…

- Ne t’inquiète de rien et fais moi confiance, je te tiendrais la main toute la soirée.

- Ah oui ! Alors je sens qu’il me faudra un garde du corps car toutes les femmes seront vertes de jalousie.

Il éclata de rire et elle aussi ce qui réussit à la détendre un peu avant de bras dessus bras dessous rejoindre Simon et Joy qui les attendait pour rejoindre la soirée où tout le monde en plus du conseil et quelques photographes et journalistes n’attendait plus qu’eux.



** Chapitre 4 **

 

Lorsque Largo arriva, Elisabeth à son bras suivit de Joy et Simon tout les regards se tournèrent vers eux et Largo eut un sourire charmeur et amusé de les voir tous les fixés en se posant mille questions sur la jeune femme qu’il avait à son bras, et la sentant anxieuse il lui adressa un sourire qu’elle lui rendit un peu crispée avant qu’il ne parle.

- Bonsoir et merci d’avoir répondu à mon invitation, d’ailleurs je sais que vous mourrez d’impatience de savoir qui est cette sublime jeune femme à mon bras et vous savez que j’adore vous faire languir.

Tout le monde se mit à rire avant que Largo ne reprenne la parole.

- Laissez moi vous présenter Elisabeth Anne Dumond Winch mais,  ce n’est pas ma femme simplement ma sœur que je viens de retrouver.

Un murmure de stupeur parcouru la salle avant que des applaudissements et les flaches ne crépite et que les membres du conseil ne vienne saluer la jeune femme, Michel Cardignac se montra particulièrement galant surprenant Largo et ces amis en l’invitant le premier à danser mais, la jeune femme déclina l’offre en disant.

- Peut-être un peu plus tard, j’ai promis la première danse à mon frère.

Largo aussitôt lui tendit son bras et ils rejoignirent la piste de danse où il lui murmura.

- Les affaires vont devenir plus amusantes avec toi, j’ai l’impression que Cardignac tes tomber sous ton charme. 

- Merci… je suis un peu trop nerveuse mais, je n’avais pas réellement envie de me retrouver dans les bras de ton collaborateur.

- Il s’en remettra ne t’inquiète pas, je vais rester à tes côtés durant toute la soirée.

- Merci… au faite où… Elle hésita avant de finir par lui demander. Où est monsieur Kerensky ?

- C’est vrai que je ne l’ai pas vu, pourtant je croyais l’avoir entendu marmonner qu’il passerait. Pourquoi ?

- Comme ça. Répondit-elle désinvolte puis, elle lui sourit et changea de sujet.

La soirée était relativement calme mais, la jeune femme finit par réussir à s’éclipser en prenant soin que personne ne la suive pour se rendre au Bunker où elle frappa à la porte qui s’ouvrit aussitôt sur Giorgi qui la détailla des yeux un instant avant de la laisser entrer.

- Merci… je… je venais voir si vous ne vouliez pas vous joindre à nous… Largo m’a dit que vous…

Elle bafouillait et cela ne lui plaisait pas du tout alors elle regarda les écrans de surveillance tout en sentant le regard de Kerensky qui ne la quittait pas.

- Vous pouvez tout surveiller d’ici ? Largo m’a dit que vous étiez un expert dans tout ce qui touchait à l’informatique.

Il hocha la tête sans dire un mot en reprenant sa place devant son ordinateur tout en lui indiquant un siège où elle prit place avant de lui demander.

- Peut-être sans que cela ne vous dérange pourriez vous m’apprendre à me servir d’un ordinateur, j’ai toujours voulu m’inscrire à des cours mais, je n’ai pas eu le temps… vous n’êtes pas obligé, je ne voudrais pas abuser de votre temps ou vous contraindre…

Il l’interrompit d’un ton bref.

- Cela ne me dérange pas, la plus part du temps je travaille ici alors passez quant vous voudrez et je verrais ce que je peux faire.

- On m’a toujours dit que j’apprenais très vite… bon et bien je vais… vous laisser, à moins que vous ne décidiez de vous joindre à nous monsieur Kerensky.

- Appelé moi Kerensky ça suffira et j’ai encore quelque truc à faire, en plus je n’aime pas cette foule.

- Bien, merci et excusez moi de vous… vous avoir interrompu.

Elle se leva et il en fit autant pour la raccompagner à la porte, c’est alors que la jeune femme trébucha et se retrouva les bras de Giorgi le cœur battant à se rompre alors qu’elle posait les deux mains sur sa poitrine pour retrouver son équilibre et rouge de confusion en le remerciant  en bafouillant.

- Mer… merci je suis…

- Cesser de vous excuser, vous ne me dérangez pas. L’interrompit-il d’un ton neutre, en plongeant son regard bleu gris dans les yeux de la jeune femme.

Celle-ci sentit une douce chaleur parcourir tout son corps électrisé par la proximité et les mains de Giorgi autour de sa taille, la jeune femme avait la gorge nouée et s’interdisait de passer sa langue sur ces lèvres sèches mais, avant qu’elle ne face quoi que se soit et comme au ralentit, les lèvres de Giorgi avaient frôlées les siennes.

Elle ferma les yeux pour s’abandonner à ce doux baiser; son cœur battait à tout rompre mais, la douceur et la passion de ce baiser lui firent tout oublier, l’endroit où elle se trouvait et tout ce qui n’était pas Giorgi qui la serrait dans ces bras et l’embrassait. A bout de souffle ils se séparèrent à peine mais, il ne relâcha pas son étreinte et plongea son regard dans celui de la jeune femme qui vit briller dans ces yeux le même désir qui coulait dans ces veines, tout d’un coup ils entendirent des pas et se séparèrent. Kerensky retourna derrière son ordinateur et la jeune femme vit entrer Largo qui sourit en disant.

- Te voilà ! Je me demandais justement où tu étais partie te cacher.

La jeune femme qui était encore tremblante dû au baiser qu’elle venait d’échanger avec Giorgi mit un moment avant de répondre avec un léger sourire crispé.

- Je… je suis venue voir si G… Kerensky ne voulais pas se joindre à nous.

- Ma sœur a raison cesse de travailler et viens te joindre à nous Kerensky ! S’exclama Largo mais, Giorgi releva un regard neutre en disant.

- Je me trouve bien là où je suis, la proximité d’autant de capitaliste réunit n’est pas une soirée rêvée.

Largo éclata de rire mais, ne vit pas le regard incertain que la jeune femme tourna vers Giorgi qui ne tourna pas les yeux vers elle alors prenant la main que Largo lui tendait, ils saluèrent Giorgi avant de repartir à la soirée.

Poussant un soupir Kerensky se passa une main dans les cheveux essayant de maîtriser les battements fous de son cœur. Pourquoi l’avait-il embrassée ? Grognant il essaya de se concentrer sur son ordinateur mais, il ne pu s’empêcher de regarder les moniteurs de surveillance pour apercevoir la sœur de Largo parmi la foule et la voir sourire.

La jeune femme quant à elle essayait tant bien que mal de paraître enjouer et souriante mais, le baiser échangé avec Giorgi ne quittait pas son esprit. La soirée se passa relativement bien et la jeune femme du danser avec beaucoup d’homme surtout avec Michel Cardignac qui ne cessait pas de l’entourer d’attention mais, son frère ne la laissait plus seule un instant puis, la soirée s’acheva et lorsqu’ils revinrent à l’appartement Largo lui dit alors qu’elle s’écroulait sur le fauteuil.

- Alors que penses-tu de cette soirée ?

- Ca va tout le monde c’est plutôt montré amical et un peu mal à l’aise, pourtant Largo je ne veux pas que l’un des membres du conseil pense que je suis venu pour siéger avec toi, je n’ai pas l’intention de devenir comme eux avide d’argent, je veux juste apprendre à te connaître et essayer si tu le veux de former une famille.

- Avec plaisir.

- Il faut aussi que j’essaye de te persuader de montrer tes sentiments à une jeune femme qui est aussi folle de toi que tu l’es d’elle.

- Ah Bon, de qui parles-tu ? Dit-il innocemment tout de même gêné mais, elle l’embrassa sur la joue en disant.

- Je n’ai pas l’expérience de toutes les femmes qui sont passées dans ta vie et je ne sais pas ce qu’elle a pu vivre mais, vous formeriez un couple merveilleux j’en suis sûre et mon instinct ne me trompe jamais.

- Joy n’a aucunement l’intention de se laisser prendre à mon charme et nous sommes amis.

- Tiens je n’avais pas prononcé de prénom. Répliqua-t-elle amuser et il lui sourit en l’embrassant avant de lui dire.

- La soirée a due te fatiguer et il est temps de se mettre au lit. Je crois aussi qu’il faut que nous achetions une maison, ainsi nous pourrions y être tranquilles et tu pourras y aménager ton atelier car cet appartement est un peu petit pour y vivre à deux.

- Je pourrais m’installer dans l’appartement que tu voulais m’attribuer, je ne voulais pas te gêner. Dit-elle un peu embarrasser mais, il sourit en disant.

- On peut dormir dans le même lit puisque nous sommes frère et sœur mais, si tu veux une vie sentimentale, il nous faudrait des chambres séparées.

- Surtout que la tienne s’étale en première page des journaux. Dit-elle amusée et il éclata de rire mais, il sourit en disant.

- Bien alors que dirais-tu d’acheter une maison après tout, une famille à besoin d’un endroit où partir le week-end et où recevoir ces amis.

- Oui si tu veux mais, je dois assister à quelques soirées à cause de mon expo donc je ne sais pas si je peux m’éloigner de la ville.

- Tu n’as pas d’agent ?

- Non, je préfère tout gérer moi-même.

- Tu disais ne pas être une femme d’affaire je vois que ce n’était pas la vérité et pour tout t’avouer, je… je connais un peu ta carrière tu sais… enfin mon équipe à penser qu’il fallait…

- Faire une enquête sur moi.  L’interrompit-elle d’un ton un peu ferme mais, calme.

Il hocha la tête gêné en se passant une main dans les cheveux avant de lui dire.

- C’est leur travail et je t’assure que je comptais te le dire mais, pas comme cela.

- Je comprends ne t’inquiète pas, tes amis s’inquiétait pour toi et je ne leur en veux pas, après tout j’arrive en disant que je suis ta sœur et avant les résultats du test personne ne savait si s’était vrai. Dis-moi alors que sais-tu sur ma vie et mes affaires ?

- Que tu es une artiste remarquable mais, je le savais en voyant tes œuvres que beaucoup de monde s’arrache et que tu gères seule tes affaires même si tu n’as pas besoin d’argent car ta mère t’en a laisser, que tu as un doctorat en droit et d’ailleurs pourquoi n’as-tu pas poursuivit tu aurais pu être avocate ?

- Par ce que je me suis rendue compte que cette vie strict n’était pas pour moi, que je ne pouvais vivre que pour ma peinture et puis c’est aussi l’année où j’ai sentit une menace plus vive autour de moi.

Dit-elle en terminant d’un ton sombre où Largo ressentit aussi de la peur. la prenant dans ces bras il lui murmurait.

- Je te promets que je ne laisserais personne te faire de mal, tu me crois.

- Oui. Dit-elle en souriant avant qu’ils n’aillent tout deux se coucher.


** Chapitre 5**


Le lendemain alors que Largo se rendait à la salle de conseil il croisa Cardignac qui lui sourit en disant.

- Bonjour Largo, votre sœur ne viens pas assister au conseil à présent elle aussi fait partie des nôtres.

- Bonjour Michel, ma sœur est allée à un rendez vous d’affaire, vous savez c’est un peintre célèbre.

- Je le sais voyons. Déclarait-il en dissimulant sa surprise.

Liz quant à elle avait due se rendre à un rendez organisé dans la galerie qui exposait ces œuvres et où Simon l’avait accompagné malgré ces protestations il lui avait dit :

- J’ai promis à mon meilleur ami de veiller sur sa sœur alors me voilà.

- Je ne voudrais pas que vous manquiez à une promesse faite à Largo mais, je vous assure que vous allez vous ennuyez Simon.

- Je ne m’ennui jamais auprès d’une jolie femme.

- Simon vous êtes un homme adorable mais, je vous arrête tout de suite en vous disant que nous ne serons jamais que des amis j’espère que vous ne serez pas déçu.

- Amis, ça me va aussi et puis, la sœur de mon frère ne pourrait pas me décevoir.

- Merci.

Ils passèrent la journée dans les galeries face à des amateurs où à des professionnels qui voulaient tous des tableaux de Liz, ils durent même passer par un déjeuner plus ou moins ennuyeux que Simon parvint à rendre amusant et alors que vers 14 heures ils allaient rejoindre la voiture pour rentrer au groupe quatre hommes les entourèrent.

- Cette fois vous allez nous suivre.

- Du calme les enfants personne ne suivra personne.

- Toi si tu ne veux pas qu’on t’abîme tu te barre de notre route le nabot.

Alors que deux d’entre eux se chargeait de Simon les deux autres se tournaient vers Liz qui se défendit aussi bien que Simon pourtant alors que tout semblait perdu Kerensky arriva pour aider Liz et Simon à mettre leurs ennemis en fuite. Liz ne quittait pas Giorgi des yeux surprise et heureuse de le voir, pourtant se forçant à détourner les yeux elle se tourna vers Simon.

- Est-ce que ça va ?

- Ce n’est rien j’ai l’habitude… merci du renfort Kerensky, tu passais dans le coin.

- Si on veut, on retourne au Bunker au cas où ils auraient idée de revenir dans le coin.

Tandis que Simon s’installait à l’arrière de la voiture en grimaçant la jeune femme prenait place devant près de Kerensky et se rendit compte qu’elle ne l’avait pas encore remercie.

- Merci… sans vous je crois bien… que cette fois je serais entre leur mains.

- On ne voudrait surtout pas que cela arrive !... n’est ce pas Giorgi. S’exclama Simon, le repoussant d’une main Kerensky ne dit mot alors que Simon gémit en disant.

- Soit plus doux… ces brutes on bien faillit avoir raison de moi.

- Reste tranquille et ça passera.

Répliqua Kerensky qui se félicitait d’être venu à leur rencontre, lorsqu’il avait vu ces hommes toucher à la jeune femme une colère sombre l’avait envahit et s’il ne s’était pas retenu il les aurait tués.

Prévenu de l’incident Largo et Joy les rejoignirent au Bunker où Liz soignait le coup de couteau que Simon avait prit sur le bras mais,  la jeune femme les rassura en disant.

- Il y a eu plus de peur que de mal grâce à Kerensky qui est arrivé de nul par pour nous prêter main forte.

- On s’en sortait tout de même sans toi…

- Si je n’étais pas arrivé tu serais en charpie. L’interrompit Kerensky sans relever les yeux. J’ai pu relever la plaque de la voiture et je peux dire que c’était une voiture de location, maintenant s’ils ont payés en liquide ce dont je suis sûr et donner des faux noms cela ne nous avancera à rien.

- Arrête de jouer les bébés Simon.

- C’est que … c’était des brutes mais, je les ai maîtrisés, pourtant un coup de couteau ça fait mal ma petite.

- J’ai finit est-ce que ça va aller Simon, je suis désolé.

- Mais non, j’ai l’habitude n’est-ce pas Largo ! Je vous assure que tout va bien. S’exclama celui-ci désinvolte en lui souriant pour la rassurer.

- Bon dorénavant Joy et Simon vous suivrez ma petite sœur puisque apparemment c’est à elle qu’en veut la Commission.

- Largo non, un seul me suffira car toi aussi tu dois être protégé à présent que la Commission nous sait ensemble.

- Liz tu…

- Je sais aussi bien me défendre que toi et puis, Joy est ton garde du corps.

- Liz !

- Largo !

Le frère et la sœur s’affrontèrent un moment du regard puis, celui-ci sourit en disant.

- D’accord mais, tu ne devras jamais sortir seule tu me le promets.

- Promis grand frère. Dit-elle en l’embrassant devant le regard amuser des trois autres.

Même si Kerensky comme toujours ne laissais rien paraître, la jeune fille déclara.

- De toute façon pas de souci cette après midi je ne sors pas du building et donc tu peux aller à tes rendez-vous.

- Si tu ne bouges pas d’ici je serais plus tranquille.

Tandis que Largo, Joy et Simon était sortie Liz rejoignit le bunker où avant qu’elle ne frappe Kerensky lui ouvrit la porte et se mordant la lèvre gêner mais, heureuse de ne pas rougir elle bafouilla.

- Je me demandais si… vous aviez le temps de… si vous n’étiez pas occuper pour les cours d’informatique ? S’écartant pour la laisser passer elle réintégra le bunker devant lui.

- J’espère que je ne vous dérange pas, je sais que Largo vous a demandé de chercher des informations sur ceux qui nous on attaqués alors si je vous dérange vous devez me le dire. Dit-elle très vite pour ne pas lui montrer son trouble en bafouillant, elle l’entendit à son ton répliquer amusé.

- Je vous ai déjà dit que vous apprendre à vous servir d’un ordinateur ne me dérangeait pas du tout que vous pouviez venir ici et d’arrêter de vous excuser.

Elle hocha la tête et prit place au même endroit qu’hier soir tandis qu’il s’asseyait près d’elle avant qu’il ne plonge sont regard dans le sien troubler elle rougit en murmurant.

- Je… j’espère que nous pourrons être amis Giorgi.

Appuyant son menton sur sa main il se pencha vers elle en disant.

- Nous sommes plus qu’amis vous ne croyez pas.

- Si… je n’avais jamais ressentit pour un autre la même chose que… que je ressens près de vous.

Son cœur battait à se rompre alors qu’il fit rouler sa chaise pour se retrouver derrière elle et lui dire.

- Commençons.

- D’ac… D’accord.

Alors qu’elle était installée devant un ordinateur pour s'entrainer la jeune femme ne pouvait s’empêcher de repenser au baiser de la veille, elle se rappela une chose que sa mère lui avait dite. « Lorsque tu veux quelque chose n’abandonne jamais car le plus important dans la vie s’est d’écouter son cœur et comme tu es la digne fille de ta mère ce courage est en toi. »

Appuyant son menton sur ces mains elle le fixa tandis qu’il travaillait et sentant son regard il finit par relever les yeux, troublé elle se força à soutenir son regard pourtant elle ne pu s’empêcher de bégayer.

- Je… je voudrais vous remercier pour vos… vos cours alors j’aimerais vous inviter à… à dîner enfin si…

Elle se tue devant son regard indéchiffrable qui ne la quittait pas et il finit par dire.

- Avec plaisir.

- C’… C’est vrai ! S’écria-t-elle.

Son regard s’illumina pourtant on pouvait encore y distinguer une ombre alors qu’elle ajoutait enthousiaste en parlant sans s’arrêter.

- Si nous étions chez moi je vous aurais fait à dîner mais, ici Largo ne semble pas avoir de cuisine alors je vous invite et puisque vous connaissez mieux la ville je vous laisse choisir le restaurant.

Elle tourna son regard vers lui et sourit, il lui demanda d’un ton brusque.

- Vous avez l’air souriante et heureuse pourtant un voile d’ombre subsiste encore dans votre regard. Pourquoi ? Vous ne craignez plus rien avec nous.

Troublé qu’il voit aussi bien en elle, elle cligna des yeux et se détourna de lui pour qu’il ne voit pas son visage car il avait raison elle avait peur que ce bonheur tout neuf ne lui soit arraché, elle répondit dans un murmure angoissé.

- Cela fait longtemps que je suis seule… je m’y suis habitué mais, avec vous je… je suis bien mais, j’ai peur…

Elle se tue perturbée et il se leva surpris lui-même par son envie de la consoler pourtant il la prit dans ces bras où elle se blottit pour lui caresser les cheveux, elle sentit son cœur battre aussi vite que le sien et releva les yeux vers lui pour lui murmurer.

- Vous savez je… je n’ai pas l’habitude de… de me montrer si… si fragile.

- Rassurez vous, vous n’avez pas du tout l’air fragile. Lui dit-il en lui adressant un sourire qu’elle lui rendit en disant.

- Je préfère lorsque vous souriez vous avez l’aire toujours si sérieux.

Elle lui caressa la joue et le sentit tressaillir tout en haussant les épaules pourtant leurs regards restaient rivés l’un à l’autre et tout doucement il effleura ces lèvres d’un baiser pour s’enivrer de sa douceur et passant les bras autour de son cou la jeune femme répondit passionnément à son étreinte. Tout deux trop occupés ne virent pas l’ombre qui refermait doucement la porte sans faire de bruit.


** Chapitre 6**


Alors que Giorgi et Liz s’écartait à peine pour reprendre leur souffle le cœur battant, ils entendirent du bruit de pas dans le couloir et s’écartèrent tandis que Giorgi reprenait place derrière son ordinateur la jeune femme filait dans la salle de bain essayer de reprendre une contenance, elle n’avait jamais ressentit ce qu’elle ressentait près de cet homme indéchiffrable et qui avait à peine laisser transparaître ces émotions dans son regard une fraction de seconde avant qu’ils n’entendent quelqu’un arriver, elle entendit alors une voix d’homme qui disait.

- On m’a dit que je trouverais par ici la charmante mademoiselle Winch et cela m’a rendu curieux de savoir ce qu’une personne aussi raffinée pouvait faire avec vous.

- Cardignac votre ironie me laisse froid alors repartez jouer les capitalistes ailleurs puisque tel que vous voyez il n’y a pas de femme ici.

- Bien, si vous l’apercevez dites lui toute même que je souhaiterais lui parler.

Kerensky haussa les épaules en jetant à peine un regard méprisant à Cardignac qui repartit en fermant la porte, la jeune femme n’avait pas bougé elle attendit un moment avant de revenir dans la pièce et lui demander.

- Pourquoi ne pas lui avoir dit que j’étais là ?

- Pourquoi ne pas vous êtes vous pas montrée ?

Répliqua-t-il sans levez les yeux de son écran, elle vint près de lui et lui demanda d’un ton qu’elle voulait ferme mais, où on pouvait percevoir sa nervosité.

- Regardez-moi s’il vous plait ?

Il releva les yeux et se tourna vers elle, elle déglutit sous son regard qui semblait lire en elle et lui demanda un peu tremblante son cœur n’ayant pas du tout reprit un rythme normal.

- Me… me considérez vous comme… comme un de ces fichus capitalistes ?

Giorgi ne pu s’empêcher de sourire, amusé qu’elle lui retourne ces paroles mais, interprétant cela de travers elle lui lança en faisant la moue.

- Ne vous moquez pas de moi.

Il se leva pour la regarder droit dans les yeux.

- Je ne me moque pas de vous, mais, avec cette moue vous avez l’air d’une enfant et vous êtes adorable.

- M… merci… Murmura-t-elle en rougissant malgré elle.

Lui relevant le menton pour plonger son regard dans le sien il lui murmura d’un ton indéchiffrable.

- Je ne vous considère pas comme eux car vous ne l’êtes pas, du moins pour le moment vous ne n’avez rien fait qui puisse me faire pensez que vous êtes comme eux.

- L’argent n’est pas ma priorité, j’aime ma peinture et je voudrais trouver… enfin je...

Elle s’interrompit gêner de lui livrer ces pensés et se mordit la lèvre sur laquelle il passa un doigt alors que les yeux de la jeune femme s’écarquillèrent tandis qu’il murmurait.

- Est-ce moi qui vous mets mal à l’aise ?

- No… non je… pas du tout mais… il faut que j’y aille.

- Je croyais que vous ne deviez pas sortir de l’immeuble.

- Oui… je dois peindre.

Il n’avait pas envie de la voir partir et dit la première chose qui lui passa par l’esprit.

- Pour le dîner si vous voulez vraiment cuisiner, mon appartement possède une cuisine.

Elle ouvrit la bouche et la referma, il venait de l’inviter chez lui et ça pouvait être une bonne idée mais, pourrait-elle cuisiner avec lui à quelques pas ? Il le faudra où il finirait pas deviner qu’elle était vraiment nerveuse en sa présence et puis, ce n’était qu’un dîner et il était l’ami de Largo.

- Oui, quand ?

Avant qu’il ne réponde on frappait à la porte, Largo, Simon et Joy entrèrent alors que tout deux s’écartèrent Joy jeta un regard à la jeune femme sans un mot, celle-ci était gênée mais, leur adressa un sourire en disant.

- Salut, je n’ai même pas vu le temps passer. Tu as déjà finit tout tes rendez-vous ?

- Oui et j’en ai délégué un ou deux, alors Giorgi as-tu trouvé plus d’info ?

Celui-ci qui avait reprit place derrière son écran marmonna un oui, Elisabeth leur dit :

- Tu me diras tout plus tard, je vais monter peindre avant le dîner.

- D’accord. Lui sourit Largo en sentant le trouble de sa sœur sans lui faire remarquer pour autant.

La jeune fille s’éclipsait en évitant le regard de Giorgi pourtant Joy qui réprimait un sourire demandait pour dissiper le léger malaise qui semblait envahir la pièce.

- Bon tu nous dis nous ce que tu as trouvé ?

Giorgi leur expliqua les maigres informations qu’il avait mais, aussi qu’il avait quelques personnes qu’il connaissait sur le coup et ne devrait pas tarder à en avoir plus.

Lorsque Largo remonta pour prévenir Liz qu’il était temps de dîner il la trouva concentrer sur sa peinture, elle sembla oublier tout ce qui l'entourait pourtant la jeune femme avait sentit sa présence et sourit en posant sa palette avant de lui dire.

- Il est déjà l’heure de dîner, je n’ai pas vu le temps passer.

- Tu me fascines, tu étais tellement concentrée que je m’étonne que tu m’ais entendu.

- Tu n’as pas fait de bruit j’ai sentit ta présence mais, ne t’inquiète pas il faut bien que je reprenne des forces si je veux continuer.

- Alors choisit ; on peu commander ou sortir dîner ?

- Se serait plus simple si tu avais une cuisine.

- Notre père n’a jamais jugé l’utilité d’une cuisine, pourquoi ?

- Parce que j’adore cuisiner.

- Bien alors dès demain nous chercherons notre maison et tu pourras me faire goûter tes bons petits plats.

Elle éclata de rire devant son air gourmand et ils décidèrent de commander chinois pour rester à l’appartement.

Le lendemain matin Largo et Liz suivit par Joy et Simon prirent donc le chemin des agences pour trouver une maison.

Le russe quant à lui continuait ses recherches il voulait pouvoir rassurer la jeune femme et qu’elle n’est plus jamais peur pour le moment il ne voulait pas savoir pourquoi mais, il voulait que le voile d’ombre disparaisse de son merveilleux regard. Justement alors que les quatre compagnons visitaient une très grande propriété un peu en dehors de la ville limité par un mur entourer d'un immense jardin, avec un batiment pouvant servir d'écurie, une petite foret assez espacé et un lac plus loin, le téléphone portable de Liz sonna et elle sorti pour décrocher, pourtant elle n’avait pas vue que Joy l’avait suivit.

- Celui-là n’est pas à vendre mais, tout les autres oui… je ne sais pas, je n’ai pas encore décidé… non je ne quitterais pas New York… pour le moment… bien, je passerais avant la fermeture.

La jeune femme raccrocha l’air contrarié et remarqua alors la présence de Joy qui lui dit :

- Est-ce que ça va ?

- Oui, des problèmes de travail comme je gère toute seule mes affaires n’ayant pas confiance en un agent, je me retrouve à devoirs courir partout comme Largo.

- Si vous avez besoin de quoi que soit demandez le moi, je pourrais peut-être vous aider. Je n’y connais pas grand-chose en art et n’ai pas les compétences pour être agent d’artiste mais, je peux tout de même être votre amie si vous le voulez ?

- Merci je… je n’ai jamais eu d’amie qui ne soit pas intéresser par ma gloire mais, vous êtes différente et vous me proposer votre amitié alors que vous vous méfiez encore de moi. Alors que Joy allait protester elle poursuivit. Ce n’est pas un reproche, je comprends que je dois gagner votre confiance.

- Et moi la vôtre ? Voulez vous que nous commencions par nous tutoyer.

- Entre amis se serait normal, peut-être alors pourrez vous enfin… pourrais-tu me conseiller ?

- A qu’elle sujet ?

Sourit Joy devant son embarras avant de lui dire.

- Tu sais je ne suis pas une experte en ce qui concerne les relations sentimentale mais, je peux toujours essayer.

Liz rougit en relevant les yeux malgré tout pour lui demander.

- Comment… comment sais-tu que je voulais te demander quelque chose sur… ?

- Intuition féminine mais, aussi par ce que je vous…

- Alors les filles comment trouvez vous la maison ? S’écriait Largo suivit de Simon interrompant leur conversation, Joy déclarait ironique.

- Ca une maison, je dirais plutôt un château.

- Je suis d’accord, c’est très beau et immense.

- Et alors se serait géniale, on pourrait faire des fiestas super ! S’écria Simon avant des rajouter. Personne ne va nous résister avec ce palace.

- Simon ! Je ne veux pas acheter une maison pour en faire un endroit de débauche, on pourra y donner des soirées mais, ce sera notre chez nous avant tout alors Liz ?

Déclarait Largo en se tournant vers sa sœur qui le fixa un instant avant de sourire en lui disant.

- Si elle te plaît alors elle me plaît, en plus je suis sûr d’y trouver une pièce où je pourrais peindre et le jardin est magnifique par contre pour faire le ménage et tout le reste se sera éreintant.

- Nous aurons du personnel qui viendra deux à trois fois par semaine ou plus si nécessaire, le ménage et tout le reste car nous nous avons notre travail ; toi la peinture et moi le groupe.

- Alors pourquoi discutons nous, allons signer et achetons cette maison mais, je veux en payer la moitié et ne discute pas, si cette maison est à nous je veux qu’on partage tous les frais à égalité, j’ai de l’argent même si je ne suis pas milliardaire.

- Mon argent est aussi le tien, le groupe est à nous petite sœur, je sais ce que tu as dit mais, je veux qu’on partage tout puisqu’on est du même sang.

- Si je suis d’accord; tu écouteras mes conseils et je ne parle pas de conseil en affaire… Dit-elle avec malice en jetant un regard vers Joy, comprenant l’allusion Largo toussa en disant.

- On verra.

- Que complotez-vous tout les deux ?

Demanda Simon qui fit semblant de jouer les idiots mais, avait parfaitement compris, pourtant Largo déclarait.

- Bon on va l’achetez car je dois aller bosser.

- Moi aussi, on m’attend à la galerie.

- Je l’accompagnerais. Dit aussitôt Joy mais, Liz lui fit remarquer.

- Tu es le garde du corps de Largo pas le mien et je ne fais qu’un rapide saut pour régler quelques détails sur les ventes de mes tableaux.

- Je serais plus rassuré si quelqu’un t’accompagne, d’ailleurs on signe l’achat de cette maison et on te suit car j’ai envie de revoir tes tableaux.

- Bon, d’accord. Sourit-elle résigner tandis que Largo et elle rejoignait l’agent immobilier.

Repost 0
Published by Lisa - dans Largo Winch
commenter cet article
12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 15:46
LARGO WINCH



Chapitre 1 - La Peintre

 

J’étais arrivée il y a peu de temps en ville où je devais exposer mes œuvres alors je lui avais envoyé une invitation, je ne pouvais décemment pas me présenter à son bureau et lui dire de but en blanc que nous étions parents.

Ce soir là en compagnie de la propriétaire de la galerie et un sourire crispée aux lèvres, je recevais tout le gratin de la ville mais, le seul qui m’intéressait n’était pas encore arrivé et je commençais à me demander s’il allait venir. C’est alors que je le vis entrer suivis par une belle jeune femme aux cheveux courts et un homme aux cheveux bruns. Marie qui les aperçu me tira vers eux en disant.

- Monsieur Winch c’est un honneur que vous ayez répondu à notre invitation, je suis Marie Laval la propriétaire de la galerie.

- Bonsoir, voici mes amis et garde du corps Simon Ovronnaz et Joy Arden.

Je ne regardais que lui et il me tendit la main en disant.

- Vous devez être l’artiste.

- O… oui, Elisabeth Dumond.

- Enchantée mademoiselle.

- Moi aussi monsieur Winch.

Je saluai ces deux amis et son acolyte essaya aussitôt de me charmer ce qui fit naître un sourire puis, Marie m’entraîna pour accueillir d’autres personnes et je le perdis de vue, pourtant c’est lui seul que je voulais voir.

A un moment de la soirée je le vis; arrêté devant une de mes œuvres, une petite fille seule au milieu d’un jardin de fleur et m’approchais pour lui dire.

- C’est une de mes premières œuvres.

- Elle est triste mais, vous avez beaucoup de talent.

- Merci monsieur Winch.

- Tout vos œuvres on cet air un peu triste, pourtant la vie d’artiste ne doit pas l’être ?

- Je mets mon cœur dans mes œuvres.

- Êtes-vous aussi triste que vos peintures, je ne peux pas le croire vous avez l’air de bien vous débrouiller et d’être bien entourée.

- Il y a deux façons d’être entourée ... Je sais que c’est rapide mais voudriez-vous déjeuner avec moi demain ou plus tard, je suis encore en ville pendant un mois ? Et j’aimerais vous parler d’une chose importante.

- Vous avez l’air bien sérieuse mais, je ne refuse jamais l’invitation d’une jolie femme. Je passerais vous prendre demain à votre hôtel à midi ?

- J’espère que nous pourrons être amis monsieur Winch.

- Je ne refuse jamais l’amitié d’une femme belle et talentueuse, appelé moi Largo comme mes amis dans ce cas.

- Mes amis m’appellent Liz. A demain alors.

Il me regarda en fronçant les sourcils devant mon air si grave tout d’un coup puis, voyant ces amis revenir vers lui je le laissais seul et vis son ami Simon le taquiner et sa garde du corps me suivre d'un regard, suspicieuse. Je n’eu pas l’occasion de reparler à Largo et lorsque l’exposition se termina, bien après minuit, je pu enfin pousser un soupir de soulagement. J’allais héler un taxi, quand deux hommes en noir m’arrêtèrent.

- Mademoiselle vous allez devoir nous suivre.

- Je ne vous suivrais jamais.

- La Commission veut juste vous parler.

- Et bien moi je n'ai toujours rien à leur dire.

Ils m’attrapèrent par le bras mais, je me défendis de mon mieux pourtant alors que je ne m’y attendais pas Largo et ces deux amis surgir pour m’aider et les mettre en fuite mais, en partant ils crièrent.

- Vous nous aiderez que vous le voulez ou non.

- Plutôt mourir et dites-le à La Commission ! Cria-t-elle hors d’elle.

Dès qu’ils furent repartis sur les chapeaux de roue, la jeune femme se tournait vers Largo et ces compagnons pour les remercier.

- Merci de m’avoir aidé.

- Vous aviez l’air de vous en sortir très bien toute seule pourtant.

- Ce n’est pas la première fois qu'ils essayent de m’emmener de force mais, ils m’on prit par surprise cette fois ci.

- De quelle Commission parlait-il ?

- La même que vous combattez depuis que votre père vous a légué le groupe.

- Comment savez-vous cela et qui êtes-vous ? Demanda aussitôt Joy méfiante.

- Qu’avez-vous à faire avec La Commission mademoiselle Dumond ?

- Nous ferions mieux d’en parler ailleurs. Suggéra Simon.

La jeune femme monta donc avec eux dans leur limousine ; elle y prit place face à Joy et Largo à côté de Simon avant de répondre à leur question.

- La Commission Adriatique a découvert mon existence il y a quelque temps déjà un peu avant que je ne face ma première exposition à Paris, je ne sais pas comment ils ont su mais, le fait est là que depuis ils sont après moi.

- Votre existence ? Demanda Largo étonner.

- Ma mère était Suzanne Dumond et mon père… Nério Winch.

Leur regard était aussi incrédule que méfiant et la jeune poursuivit.

- Je n’ai découvert moi-même l’identité de mon père qu’à la mort de ma mère il y a 5 ans, elle m’a fournit un acte de naissance et un médaillon que mon père lui avait laissé, je ne vous demande pas de me croire mais, je voulais seulement vous rencontrer et vous connaître.

- Pensez vous que nous allons vous croire aussi facilement mademoiselle Dumond.

Demanda Joy sur la défensive d’un ton dur, auquel la jeune femme malgré son ton calme était intimidée néanmoins.

- Je ne vous le demande pas… je voulais juste connaître Largo mais, je ne vous demande rien. Avant de vous faire savoir cela, j’aurais aimé que nous fassions un peu connaissance et je ne pensais pas que la Commission me suivrait si vite pourtant j’aurais dû savoir qu’il n’était pas loin de vous.

Largo ne disait rien, il ce contentait de plonger son regard dans le mien, j’avais les yeux de notre père et mes cheveux tressés étaient de la même couleur que les siens. Mon cœur battait d’être si proche de mon demi-frère moi qui avait crue être seule.

- Vous pouvez me déposer à mon hôtel, je ne voudrais pas plus vous déranger.

- Vous n’y serez pas à l’abri, la Commission pourrait encore s’en prendre à vous.

- Merci monsieur Ovro…

- Appelé moi Simon.

- Merci Simon mais, cela fait un moment que je fais avec.

- Simon à raison, vous allez venir dans un des appartements du groupe pour ce soir et on verra demain, la nuit porte conseil.

La jeune femme eut un pâle sourire, Joy ne disait rien mais, elle était contrariée par la décision de Largo et peu après, la jeune femme se retrouvait dans les appartements de Largo à regarder autour d’elle. Son père, qu’elle n’avait pas connu y avait vécu. Bien que peut-être Largo ai apporté des changements, elle espérait que quelque chose de son père y subsistait encore.

Largo fixait la jeune femme d’un regard intrigué, était-elle vraiment ce qu’elle disait être sa demi-sœur lui qui n’avait eu aucune famille jusqu’à présent qu’un père absent, elle avait le regard de Nério et bien que timide l’air farouche d’un Winch, elle regardait un peu partout comme si elle cherchait à découvrit qui était Nério Winch, Simon et Joy les avait laissé seul, et malgré sa méfiance, Joy avait finit par partir. Largo se tourna vers la jeune femme pour lui dire.

- Je peux vous prêter un pyjama un peu trop grand pour dormir si vous voulez ? Voulez vous prendre une douche ?

- Ce ne serait pas de refus monsieur…

- Appelé moi Largo, bien que je ne sache pas si je dois vous croire, vous êtes mon invité Liz.

- Merci Largo.

Après une bonne douche elle passa le haut du pyjama que Largo lui avait prêté et qui lui arrivait aux genoux laissant le pantalon trop grand pour aller rejoinre Largo qui s’était endormit dans son fauteuil et sourit tout en le recouvrant d’une couverture qu’elle prit sur le lit avant de s’asseoir sur un fauteuil près de lui pour le regarder dormir ; enroulée dans un plaid elle finit  par s’endormir à son tour.

Largo se réveilla en entendant des cris, c’était Liz qui était agiter par un cauchemar dans un fauteuil près de lui, il la secoua et elle ouvrit les yeux désorientée, elle avait l’air si perdue qu’il lui prit la main en disant.

- Allons ce n’était qu’un mauvais rêve, vous êtes en sécurité.

- Je suis désolé… Je ne voulais pas vous... réveiller.

- Mais non, parler moi de votre cauchemar.

- Je... je ne préfère pas.

- Alors parlons d’autre chose, où avez-vous passé votre enfance ?

Il reprit place sur le fauteuil et la jeune fille lui parla de son enfance avec sa mère en France comment elle avait découvert son talent d’artiste, elle lui raconta aussi des anecdotes amusante qui le fit rire et il lui parla lui aussi de son enfance pour finir par s’endormir sur le fauteuil dans les bras l’un de l’autre et ce fut Simon qui les découvrit au matin.

 


** Chapitre 2 **  

 

Largo sentit un présence et rouvrit les yeux le premier avant de lui faire le signe du silence pour qu’il ne réveille pas la jeune femme qu’il souleva avec douceur pour la porter dans son lit avant de revenir voir Simon qui lui dit :

- Tu sais que vous avez vraiment un air de famille, c’était frappant.

- Pour l’instant je préfère attendre avant de prendre une décision, elle me donne l’impression d’être seule et triste, exactement ce qui transparaît dans ces tableaux.

- Il serait facile de vérifier son histoire. Déclara Joy qui venait d’entrer.

Simon et Largo tournèrent la tête vers elle afin qu’elle s’explique.

- Un test ADN prouverait si elle est ou non ta sœur. Si elle refuse alors c’est qu’elle ment.

- Un test ADN peut être trafique ma chère Joy mais, je suis sûr qu’elle ne ment pas, Largo et elle se ressemble tellement.

- Toi ! Devant une jolie fille tu es prêt à croire n’importe quoi.

- Mademoiselle Arden a raison, je voudrais moi aussi savoir si nous sommes réellement du même sang, peut être que la Commission me laissera tranquille si je ne le suis pas.

Déclarait Liz d'un ton incertain en entrant vêtu du peignoir de Largo, elle semblait pâle.

- Bonjour Simon, Mademoiselle Arden, Largo.

- Bonjour mademoiselle Dumond, si vous accepter alors nous ferons nous même les analyses avec de faux nom ainsi personne ne saura ce qui se trame.

- D’accord. Pourtant quoi qu’il arrive je ne veux pas que mon existence soit dévoilée, je n’ai jamais voulu ni d’un héritage ni prendre une place dans vos affaires, ma peinture me suffit.

- Pourquoi êtes-vous là alors ?

- Je me disais que Largo aimerait savoir qu’il a une famille, et moi je voulais en avoir une.

Largo sourit et vint prêt d’elle pour l’embrasser sur la joue en disant.

- Nous allons chercher tes affaires à l’hôtel et tu vas t’installer ici ensuite nous aviserons.

La jeune femme lui sourit et rejoignit la chambre pour remettre sa robe d’hier mais, elle entendit tout de même des bribes de la conversation des trois autres dans le salon.

- Je me méfie tout de même d’elle.

- Tu te méfies de tout le monde Joy, pourtant elle est sans défense.

- Hier soir elle avait l’air de bien savoir se défendre avant qu’on intervienne.

- Si la Commission en a après elle depuis longtemps, elle a dû forcément apprendre à se défendre.

- Simon arrête ton char tu la trouve à ton goût c’est tout.

- Je ne toucherais jamais à la sœur d’un ami sans sa permission.

- On ne sait pas encore si c’est sa demi-sœur n’oublie pas.

La jeune femme revint dans les pièces sans pour qu’autant Simon et Joy ne cesse de se chamailler, quelqu’un frappa à la porte et un homme d’une cinquantaine entra en disant.

- Bonjour, je vous dérange mais, Largo vous êtes en retard pour la réunion.

- Hier soir nous avons eu un petit problème et j’avais oublié. John Sullivan laissez-moi vous présenter Elisabeth Dumond.

L’homme me regardait avec un air intrigué avant de me tendre sa main que je serrais talors qu'il me demandait.

- Êtes-vous l’artiste qui vient d’arriver en ville ?

- Oui, hier soir Largo et ces amis m’on aider à… à faire face à des fans trop empressés.

- Largo tu vas au conseil et moi j’accompagne cette belle jeune femme chercher ces affaires.

- Simon je ne crois pas que ce soit une bonne idée.

- Fais moi confiance, je suis le chef de la sécurité, alors je saurais faire face.

- Joy va aussi vous accompagner, moi j’en ai au moins jusqu’à midi.

- OK Largo, nous serons de retour dans une heure. Mais tu me promets de ne pas bouger d’ici ?

- Allons Joy, ne t’inquiète pas Kerensky veillera sur moi depuis le bunker.

- C’est moi ton garde du corps et je n’aimerais pas avoir à chercher un autre boulot.

Largo éclata de rire tandis que Simon, Joy et Liz sortait avant que Largo ne demande à John de rester pendant qu’il se rendait présentable mais, dès qu’ils furent seuls, il le questionna.

- John vous étiez le meilleur ami de mon père n’est ce pas ?

- Nous étions amis mais, vous le savez pourquoi ?

- Mon père a-t-il connu une femme en France une certaine Suzanne Dumond ?

- Votre père a connu beaucoup de femme, comment voulez vous que je me souvienne.

- Même si il avait eut un enfant avec elle ?

- Voyons Largo si c’était vrai Nério l’aurait mis en sécurité comme il a essayé de le faire pour vous et je ne pourrais pas le savoir.

- Vous avez raison pourtant un doute subsiste et cette maudite Commission pourrait bien faire pression pour que je sois convaincu que se soit vrai ou non.

- Qu’est ce que vous raconter Largo ?

- Rien, allons y avant que Cardignac ne pique une autre de ces fameuses crise.

Pendant que Largo suivait John dans la salle du conseil Simon et Joy avait accompagnés leur nouvelle connaissance à son hôtel où la jeune femme faisait ses bagages.

Joy semblait la plus méfiante et Liz la comprenait, le portrait de son patron était dans tous les journaux, en plus s’il avait à faire à la Commission comme elle, ils devaient tous être sur leur garde pourtant Liz ne voulais pas qu’elle la considère comme une femme sans scrupule alors elle essaya de lui parler.

- Je sais ce que vous penser mademoiselle Arden, que je ne suis là que pour l’argent mais, vous faites erreur je ne demanderais rien à votre patron… J’ai eu une enfance heureuse mais, solitaire et si Largo et moi sommes véritablement frère et sœur jamais personne ne le saura sauf vous et lui, ma peinture me suffit pour vivre bien et êtres trop reconnue, je ne peignais par pour cela au départ mais, une personne m'a convaincu que mon talent devait se montrer pourtant je n’ai jamais voulu être célèbre juste ne plus être seule.

Joy la fixait, elle avait entendu dans sa voix la sincérité mais, aussi la tristesse que reflétaient ces toiles et son regard même lorsqu’elle souriait.

- J’espère que nous pourrons nous entendre mademoiselle Arden car Largo tiens beaucoup plus à vous qu’il ne l’avoue et vous aussi, l’œil d’un peintre peut voir ce que les autres ne voit pas.

- Largo et moi sommes amis et…  je suis son garde du corps c’est tout, au faite appelé moi Joy.

- Et moi Liz.

Simon qui était dans le salon les appela.

- Vous avez bientôt finit je n’aimerais pas que Largo s’impatiente.

- Oui et plus vite rentrer plus vite nous pourrons faire le test.

- En effet, j’ai autant envie que vous de connaître la vérité.

Largo rejoignit vers 13 heures ces amis et Liz au bunker où en arrivant il trouva l’ambiance calme ; il sourit en disant amusé :

- Vous ne vous êtes pas entretués ; vous faites des progrès.

- Rassurez-vous, je ne désire pas semer le trouble parmi vous.

- Oh ! Ce n’est pas de vous qu’il parlait mais, de Joy et Kerensky, La CIA et le KGB non jamais fait bon ménage même s’ils ont quittés tout les deux leurs services respectifs depuis longtemps.

Largo lui souri en hochant la tête et Liz lui rendit son sourire alors que Kerensky déclarait.

- Nous avons fait le test et devrions avoir les résultats dans la soirée.

- Merci, vous avez déjà déjeuné.

- J’ai du boulot. Déclara Joy la première, suivit de Simon et Kerensky alors Largo tandis son bras à Liz.

- Donc nous déjeunerons en tête à tête gente dame.

- Avec plaisir. Lui sourit-elle et ils sortirent bras dessus bras dessous, Kerensky laissa tomber.

- Ils se ressemblent et je parie qu’elle est ce qu’elle dit.

- Tu lui accordes bien vite ta confiance !

- Moi, je n’ai aucune raison d’être jalouse.

- Qui est jalouse ruskoff !

- Du calme les enfants, j’ai cru que vous aviez du travail.

- La ferme Simon !

Déclarait Joy en se levant pour partir laissant Simon et Kerensky seul ce qui permit à Simon de lui dire ce qu’il avait vu le matin même.

- Je les ai trouvés ce matin endormit sur le fauteuil et je peux te dire qu’ils on un sacré air de famille alors si ce n’est pas sa sœur je mange mes baskets.

- Mm, mm. Marmonna le russe en restant plonger dans son clavier.

Simon qui s’ennuyait finit par sortir, quant à Largo il avait emmené Liz dans un petit restaurant en face du building.

- Tu sais qu’on peut continuer à se tutoyer même devant les autres.

- Je ne voudrais pas… pas que tes amis pense que tu les trahis en me croyant sans… sans preuve… je n’ai jamais voulu semer le trouble dans ta vie.

- Tu ne sèmes pas de trouble car depuis que je suis à la tête du groupe j’ai toujours des ennuis.

- J’ai réussi à leur échapper plusieurs fois depuis qu’ils connaissent mon existence.

- Tu n’as pas l’air d’avoir plus de 20 ans.

- C’est en effet mon âge… j’avais 16 ans lorsqu’ils m’ont attaqués la première fois et… je m’en suis sortie grâce à un entraînement que ma mère m’avait donné…  elle me disait souvent qu’un jour j’aurais peut-être à me… servir de ce qu’elle m’apprendrait et… puis…

Il posa sa main sur la sienne et lui sourit réconfortant en disant.

- Tu n’as plus rien à craindre je… nous sommes avec toi maintenant.

- Merci Largo.

Ils parlèrent de tout et de rien, de leur goût commun ou de tout ce qu’ils voulaient apprendre l’un sur l’autre mais, plus de la Commission, arrivés au désert elle osa lui demander.

- Qui a-t-il exactement entre Joy et toi ? Vous avez l’air si…

Il toussa comme s’il venait de s’étrangler alors qu’elle cherchait ces mots mais, il l’interrompit en disant d’un air un peu gêner qu’elle seul sembla remarquer car il prit un ton désinvolte.

- Nous sommes amis, elle m’a sauvé la vie lorsque je suis arrivé ici la première fois alors je l’ai gardée comme garde du corps car elle est très compétente.

- C’est aussi ce qu’elle m’a dit pourtant je ne dois pas être la seule à trouver qu’il y a autre chose mais, bon tu aimes jouer les play-boys et elle est têtue comme une mule pourtant si ma mère m’a apprit une chose c’est qu’il faut toujours profiter du bonheur car il pourrait ne jamais revenir, la vie et courte il faut savoir ne jamais s'attarder sur les mauvais moment mais, seulement sur les bon. Moi je n’ai pas encore trouvé l’amour mais, j’ai…

Elle se tut en rougissant et il pressa sa main sur laquelle il avait encore la sienne en lui disant.

- N’hésite jamais à me dire ce que tu as sur le cœur, je te promets de ne jamais répéter quoi que se soit parole d’honneur.

- D’accord mais, plus tard.

- Si tu veux, alors où veux tu aller ?

- J’ai cru que nous devions retourner au building car Joy, Simon et Kerensky ne seront pas contents si tu ne les avertis pas.

- De toute façon Largo n’en fait toujours qu’à sa tête.

- Simon ! Tu es la depuis longtemps ?

- Non, je viens d’arriver et je me doutais que tu ne ferais pas que déjeuner ici, alors où allons nous car après tout je suis le chef de la sécurité alors je peux vous protéger.

- Si tu veux me prendre mon boulot tu le dis.

- Ah Joy t’est là ! Mais non pas du tout – il se gratta la tête avant de dire. Alors où allons nous ?

- Je devais repasser au musée aujourd’hui mais, je n’aimerais pas vous déranger.

- Pas du tout, tout le monde au musée.

- Je ne crois pas Largo tu as une réunion  qui devrait commencer dans moins de 5 minutes.

Avant que Largo n’ouvre la bouche Liz lui dit :

- Il faut que tu travailles, Joy à raison, surtout ne t’inquiète pas pour moi tu sais que je ne veux pas être une charge.

- En plus je l’accompagne, Simon et Kerensky peuvent veiller sur toi puisque tu vas rester dans le building.

- D’accord puisque vous êtes tous contre moi.

- Pauvre petit garçon.

Ce moqua gentiment Liz les faisant tous rire avant que Largo et Simon ne retournent au building tandis que prenant la voiture de Joy les deux jeunes femmes se rendaient au musée. Lorsqu’elle démarra la jeune fille remercia Joy.

- Merci de m’accompagner mais, vous auriez dû rester auprès d’eux je peux me débrouiller comme je l’ai fais jusqu’à présent.

- Je n’en doute pas mais, à dire vrai j’aime ce que vous peignez et c’est la première fois que je vois une peinture que je comprends.

- Merci beaucoup, je prends ce compliment très à cœur.

- Pourquoi ?

- Parce que vous ne semblez pas être une femme à faire un compliment aussi facilement.

Lorsqu’on arriva au musée Marie Laval me reçu et on discuta de l’exposition pendant que Joy faisait le tour de la galerie en restant sur ces gardes.

Lorsque la jeune femme eu finit de s’entretenir avec Marie Laval elle trouva Joy devant le même tableau qu’avait admiré Largo l’autre soir et lui demanda.

- Ce tableau vous plaît-il ?

- Vous avez beaucoup de talent mais, celui-ci semble imprégner de beaucoup de tristesse.

- C’est l’une de mes premières œuvres, et selon les journaux c’est ce qui fait de moi une artiste la tristesse de mes tableaux alors que moi, il représente ma solitude.

- Je comprends, nous pouvons y aller ?

- Oui et je m’excuse de vous créer tout ces soucis.

- J’obéis à mon boss c’est tout.

La jeune fille sourit à Joy mais, n’ajouta pas un mot et la suivit, pourtant alors qu’elles allaient reprendre la voiture quatre hommes les entourèrent, Joy déclarait d’un ton railleur.

- Voyez-vous cela quatre hommes contre deux femmes.

- Et toi tu va rester tranquille, nous on ne veut que cette fille alors si tu restes tranquille on te fera aucun mal.

- C’et plutôt moi qui vous ferait mal si vous ne nous laisser pas passer.

Les hommes éclatèrent de rire et l’un d’eux saisit la jeune peintre par le bras mais, celle-ci se défendit tout comme Joy et les mettant à terre les deux jeunes femmes s’enfuir pour récupérer la voiture et repartirent sur les chapeaux de roues, Joy souffla en marmonnant et Elisabeth s’excusa.

- Je suis désolé... c’est de ma faute.

- Je commence à avoir l’habitude avec Largo c’est toujours comme ça mais, d’habitude je ne me laisse pas surprendre.

Elisabeth baissa la tête pourtant elle savait qu’elle ne devait surtout pas laisser la douleur et la peine l’envahir de nouveaux, la peinture saurait la soulager alors demandant à Joy de s’arrêter dans une boutique elle acheta ce qu’il lui fallait sans que celle-ci ne fasse un commentaire puis, elle la laissa monter seul dans l’appartement de Largo en comprenant qu’elle en avait besoin pourtant avant de la laisser elle lui dit :

- Je sais ce que vous ressentez mais, il ne faut pas toujours tout garder pour soit car cela peut finir par vous faire beaucoup de mal.

- Je sais et c’est pour cela que je peins, la peinture me sauvegarde en quelque sorte.

Hochant la tête Joy la laissa pour rejoindre le bunker où elle trouva Simon et Largo qui avait rejoint Kerensky, fronçant les sourcils Largo lui demanda.

- Où est Liz ?

- Chez toi elle voulait être seule, nous avons été attaquées par des hommes de la Commission en sortant du musée et elle voulait peindre pour retrouver son calme.

Les trois hommes surpris fixaient Joy qui prit place avant de leur dire.

- Chacun de nous à sa façon d’extérioriser ses sentiments et bien elle, elle peint. Bon, à part cela vous avez du nouveau sur ces casses pieds ?

Pendant que les quatre compagnons discutait et décidait d’un plan Liz peignait mais, la tristesse et la peur ne furent pas ces seuls sentiment et tout ce qu’elle pu peindre fut le visage de Largo et ces amis, ceux-ci d’ailleurs ne revinrent pas la voir pourtant à 19 heures Largo vint la chercher pour dîner.

- Liz tu n’as pas faim, nous allions sortir dîner tu viens.

- Laisse-moi cinq minutes pour me changer et j’arrive, est-ce que cela ne te dérange pas si je laisse mes affaires sur la terrasse ?

- Non, fait comme chez toi.

- Merci Largo.

Dès que la jeune femme ce fut changer elle suivit Largo et tout deux retrouvèrent les amis de Largo pour aller dîner.


** Chapitre 3 **  

 

Lorsqu’ils rentrèrent tout les quatre rejoignirent Kerensky qui ne s’était pas joint à eux au bunker où ils prirent place avant que celui-ci tendait les résultat du test  à Largo qui eut du mal à les ouvrir même si son expression demeurait impassible, le jeune fille tremblait, elle appréhendait de savoir si elle serait de nouveaux seule ou si elle avait vraiment quelqu’un qui pourrait désormais compter pour elle. Largo fixa un long moment la feuille avant de la poser et de prendre la jeune femme dans ces bras avant de lui murmurer d’un ton voilé par l’émotion.

- Tu n’auras plus rien à craindre à présent, ça me fait drôle d’avoir une petite sœur mais, je vais très vite m’y habituer, et nous ne seront plus jamais séparés.

Elle fondit en larme et il la berça doucement dans ces bras.

- Merci… Oh Largo je ne sais…

Se reprenant elle leva les yeux vers lui pour lui dire.

- Je suis heureuse moi aussi d’avoir un grand frère mais, sache que je ne veux pas être un fardeau pour toi, je continuerais à peindre et à m’assumer car je ne veux pas que les gens pense que je suis venu à toi pour l’héritage des Winch.

- Avec se caractère on ne peut pas douter que tu es une Winch !

S’écriait Simon d’un ton malicieux les faisant éclater de rire et Largo déclarait en retrouvant son calme.

- Nous allons donner une réception afin de présenter devant le monde ma sœur. 

- Oh Largo ! Mais non… S’affola aussitôt la jeune femme mais, Largo lui baisa le front en disant.

- Ne soit pas inquiète en te présentant officiellement tu auras plus de chance qu’ils ne fasse plus l'affront de t'approcher aussi souvent et à présent tu fais partie de notre équipe et tout le monde doit le savoir. Nos ennemis tapis dans l’ombre doivent savoir que les Winch ferons front ensemble.

Elle hocha la tête la gorge nouée par l’émotion et embrassa Largo puis, le jeune homme déclara.

- Bien la soirée ce termine bien mais, demain est un autre jour alors tout le monde au lit.

Se souhaitant bonne nuit chacun regagna son chez lui pour se reposer.

 

Le lendemain après le petit déjeuner Largo demanda à John de le rejoindre et tandis que Joy, Simon et Kerensky s’assurait que personne ne viendrait les espionner il l'informa de ce qui arrivait.

- John Sullivan voici Elisabeth Anne Dumond… Winch ma sœur.

John écarquilla les yeux en les observant un moment, ils avaient un air de famille mais, il parvint tout de même à dire.

- Vous… vous êtes sûr Largo ?

- Oui, certain car nous avons fait un test ADN et que nous avons le même.

- Je ne m’y attendais pas… pourtant vous avez un air de famille il est vrai.

- Je vous le confie à vous seul pour le moment jusqu’à la soirée de présentation qui aura lieu vendredi soir et où Elisabeth sera officiellement présentée.

- Sachez monsieur Sullivan que je ne désire en aucun cas mettre mon nez dans les affaires du groupe, je suis peintre et je continuerais à l’être sauf si Largo me demande mon aide et sachant que je n’y connais pas grand-chose je suis sûr qu’il ne le fera pas.

- Je peux t’apprendre et tu pourras m’aider nous sommes très diversifier dans les affaires.

- Je ferais selon vos ordres Largo mais, je suis encore étonné que Nério ne m’en ait jamais parlé.

- Vous devez comprendre Monsieur Sullivan que Nério et ma mère ont toujours gardés leur vie secrète afin de me préserver mais, malheureusement ils ne l’on pas pu car j’ai les même ennuis que Largo.

- Si Largo a déjà fait une enquête sur vous, je n’ai comme toujours rien à dire.

- Bien, alors rejoignons le conseil, Liz je te laisse ici toute seul et on déjeune ensemble.

- D’accord. Dit-elle en lui rendant son sourire qui réchauffait le cœur de Largo.

Il se promit que rien ne le séparerait plus jamais de sa sœur.

Les jours qui suivirent virent tout chambouler Largo envoya plusieurs invitations sans préciser le pourquoi d’une telle réception tandis qu’il demandait à Joy d’emmener sa sœur faire les boutique pour que toute les deux avait-il préciser se trouve une tenue pour la soirée, il était tellement gêné devant le regard noir de Joy que c’était Liz qui l’avait sortie d’affaire en entraînant celle-ci à sa suite sous le prétexte qu’elle ne connaissait pas trop la ville pour faire du shopping seule de toute façon et qu’il lui fallait les conseil d’une amie pour trouver de quoi s’habiller et alors qu’elle déambulait dans un magasin Liz lui dit :

- Vous savez je n’ai pas mentit mon goût en matière de tenue n’ai pas très élégant  et vous vous avez l’air de savoir ce qu’on porte pour de telle occasion et ce n’est pas de la flatterie je vous assure. Je voudrais vraiment que nous soyons amies et qui sait si Largo et vous êtes décider peut-être serez vous bientôt ma belle sœur. Termina-t-elle avec malice Joy marmonna mais, devant le sourire de Liz si sincère et si pur elle lui rendit en disant.

- Ne vous montez pas la tête, je veux bien que nous soyons amis mais, il n’y aura jamais rien entre Largo et moi.

- On ne doit pas dire fontaine je ne boirais jamais de ton eau.

Cita la jeune femme avec malice faisant rire Joy puis, les quelques jours qui précédèrent la soirée furent tranquille même si Joy repéra qu'on les suivaient.

Elle mit aussitôt quelques indiques sur le coup afin de savoir et surtout de réussir à trouver où pouvait se trouvait le quartier général ou une des bases de la Commission quoi qu'elle et ou qu'elle aille, elle ne pensait qu’à lui, il ne l’avait pourtant embrassée qu’une seule fois alors qu’elle avait faillit mourir mais, elle l’avait repoussé car il n’était pas l’homme d’une seule femme. Joy le savait pourtant, elle ne laissait rien paraître et n’avouerait jamais.

 

Repost 0
Published by Lisa - dans Largo Winch
commenter cet article
20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 17:47

A quel stade de la vie êtes vous ?

















Où en êtes vous dans votre évolutions et quels sont les défis qui vous attendent  ?

Prenez une feuille de papier et notez la lettre qui vous décrit le mieux pour chacune des cinq questions ci-dessous, puis reportez vous au résultats.

1 - Mon principale souci :

A - Découvrir ce que j'attends de la vie.

B - Construire activement la carrière que j'ai choisis.

C - Profiter d'une opportunité pour frapper un grand coup.

D - Accepter mes échecs.

2 - Ma principale valeur :

A - L'identité de soi

B - La réussite/le prestige

C - L'autonomie

D - La sécurité

3 - Ma vie :

A - Est indécide et pleine de décisions cruciales.

B - Bouillonne de l'urgence de la réussite

C - Passe trop vite ; il ne me reste plus beaucoup de temps.

D - Est stable ; ce qui est fait est fait.

4 - Le futur :

A - Est incertain et devient de plus en plus important.

B - M'opresse ; je manque d'occasions.

C - N'est pas aussi important que le présent.

D - Est limité ; je me sens pris par le temps.

5 - Mon identité est :

A - Quelque chose qui échappe à mon contrôle.

B - Défnie par mes réussites professionnelles.

C - Déchirée entre ce que je suis et ce que je voudrais être.

D - Bien déterminée, avec un sentiment de soulagement.

Où en êtes-vous : Palier ou transition  ?

Paliers : Périodes stables au cours desquelles nous étayons les décisions prises pendants les transitions.
Transitions : Entre les périodes stables, on assiste à une profonde remise en question et à des bouleversements.


Maximum de A
Première transisiton adulte

vous êtes sans doute en train de revoir vos toute première decision concerant ce que vous attendiez de la vie. Elle semble de plus en plus complexe et vous êtes peut-être mécontent de vos choix de jeunesse. Vous envisagez de réorientez votre carrière ou votre relation.

Maximum de B
Palier 1 : l'enraciement.

Désormais, vos objectifs sont de gérer votre vie, votre carrière, d'élever vos enfants, d'étayer les décisions que vous avez prises. Plus tards, vous en viendrez peut-être à vous interroger sur le bien-fondé de vos choix.


Maximum de C
Seconde transition adulte

Cette transition est peut-être facile pour vous : vous êtes sur les rails, et la vie vous satisfait. Mais il se peut que vous en ressentiez une certaine solitude lorsque vous vous en posez des questions difficile : "Quel est mon rôle dans tout ça ? Pourquoi ne m'accepte-t-on pas comme je suis ?" Ces interrogations vous amèneront sans doute à décider de grand changement.


Maximum de D
Partie 2 : l'épanouissement

C'est sans doute le meilleur moment de votre vie. Vous prenez le temps de vous détendre et d'apprévier la vie, vous êtes plus serein et tolérent, peut-être après avoir "renégocié" votre relation amoureuse. Vosu avez le sentiment d'avoir contribué à quelque chose.





Repost 0
Published by lisa - dans Divers
commenter cet article
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 12:05


Chapitre VIII – Dont on décroche une réponse sensuelle

 

Alors qu’il reprenait place, Saeko qui d'un regard avait reçu l'entière approbation de Kaori qui n'était que trop heureuse de la lui donner. Kaori aimait voir son frère heureux et il l'était, avec Saeko comme belle soeur, qui sait elle pourrait peut-être lui apprendre quelque truc pour vamper Ryo de temps en temps. Celle-ci d'ailleurs déclara.

- C’est à mon tour de me déclarer pour toi mon cœur.

Elle envoya un baiser à Hide avant de rejoindre la scène avec un déhanchement sensuelle dont elle seule avait le secret et dont tout les hommes présents ne pouvait s'empêcher de se pâmer tout en suivant du regard notre belle inspectrice jusqu'à ce qu'elle monte sur scène.

Pourtant les hommes qui l'avait sifflés c'était calmé bien vite en apercevant les regards noirs des garçons (NA: ce qu'ils pouvaient faire peur parfois cela. J'ai alors reçu un regard noir de Hide, Falcon, Mick et Ryo alors je me suis calmé. C'est bon les gars j'ai rien dit.)

Prenant le micro elle déclara.

- Pour toi mon seul amour, l’homme de ma vie Hideyuki Makimura. Qui viens de montrer combien il était encore plus merveilleux que je ne le pensais. Pour toi seul qui a remplit ma vie d'amour et de joie, avant qui je n'avais jamais aimé vraiment et avec lequel je veux passer ma vie.

La musique s’éleva avant la voix de notre belle inspectrice de charme aussi douce et suave que les courbes de son corps qui bougeait en rythme sous le regard éblouit de tout les hommes de l'assistance.

 

C'est toi…

Qui a guidé mes premiers pas,

Dans les jardins secrets

De l'amour en liberté

De toi,

J'ai appris à subir la loi

Esclave de tes bras

J'ai oublié la peur, la honte et les remords

 

Elle ne put s'empêcher de remuer sensuellement son corps avant de tendre le doigt vers Hide qu'elle fixait de son regard langoureux, celui-ci qui ne la quittait pas des yeux et rougit, tout en entendant ricaner Mick et Ryo que Kaori et Kazue s'empressèrent de calmé sans trop faire de bruit pour entendre et ne pas déranger Saeko sur scène.

 

(Refrain)

Quand tu serres mon corps

Tout contre ton corps

Comme un volcan qui dort

Se réveille encore…

Je suis femme,

Sans armes,

Prise au piège d'un charme trop fort


Quand tu serres mon corps

Tout contre ton corps

Comme un volcan qui dort

Se réveille encore…

 

Et mon âme,

S'enflamme

À ce feu qui me dévore

 

De toi,

Je garderai le doux secret

Des plaisirs indiscrets

De tous nos jeux dangereux…

Pour toi,

Je n'aurai jamais d'autre loi

Que celle de t'aimer

Bien plus fort que la peur, la honte et les remords

 

Et hop aussitôt son petit déhanchement qui fit se pâmer les hommes dans la salle alors qu'elle n'en fixait qu'un seul, qui lui ne la quittait pas des yeux.

 

(Au refrain)

Quand tu serres mon corps

Tout contre ton corps

Comme un volcan qui dort

Se réveille encore…

 

Je suis femme,

Sans armes,

Prise au piège d'un charme trop fort

 

Quand tu serres mon corps

Tout contre ton corps

Comme un volcan qui dort

Se réveille encore…

Je suis femme, Sans armes,

Prise au piège d'un charme trop fort

 

Je suis femme, Sans armes,

Prise au piège d'un charme trop fort

 

(Quand tu serres mon corps- Pacifique)

 

Sur une ovation, des applaudissements et des sifflements, notre belle inspectrice regagnait sa table de sa démarche chaloupé et sensuelle. Tout ces amis la félicitèrent, Reika l'embrassa et Hide se contenta quant à lui de lui prendre les deux mains qu'il embrassa sans quitter de son regard brulant d'amour sa belle qui pas plus que lui ne pouvait détacher des yeux de son homme.

 

Chapitre IX – Avec une prestation Final dès plus éblouissante

 

Parmi ces quatre heureux couples, il restait néanmoins quatre jeune femmes célibataires, Kasumi notre voleuse de charme qui était entrer dans le groupe et avait été embaucher comme serveuse au cat's eyes, Reika la soeur de Saeko qui avait admis sa défaite, Ryo ayant choisit Kaori, Eriko la meilleur amie depuis l'université de Kaori et Sayuri la soeur de Kaori, d’ailleurs Reika déclara alors en frappant des mains.

- Maintenant c'est à nous de jouer les filles, si Kaori est d'accord.

Kaori hocha la tête avec un sourire, Reika et elle pouvait parfois s'entendre après tout Ryo l'avait choisit elle à présent. Reika poursuivit en se tournant vers Kasumi, Eriko et Sayuri.

- C'est à nous les filles d’avoir notre heures de gloire, après tout la salle est remplit de quelques célibataire plutôt charmant.

- Je connais la chanson parfaite pour nous.

Approuva aussitôt Kasumi en sautant sur ces pieds. Elles eurent du mal à convaincre Eriko et Sayuri qui finirent par se laisser convaincre par toute l'équipe de monter sur scène jusqu'où elles furent suivit par tout les regards.

Derrière la scène tout en indiquant leur chanson elles furent équipé des casque micro que les garçons avait utiliser pour pouvoir danser en rythme, puis elles montèrent sur la scène plonger dans la pénombre avant que la musique ne comence et qu'elle ne s'éclaire.

 

Marche après marche

Ya des descentes si lentes

Qu'on voit pas qu'elles nous mentent

Marche après marche,

J'ai remonté la pente

J'ai pris les places vacantes

 

Marche après marche

On va jusqu'à l'impasse

Si on trouve pas sa place

Marche après marche

Ou ça passe ou ça casse

Je veux pas qu'on m'efface

 

Jour après jour,

J'ai rien laissé tombé,

J'ai rien laissé passé

Jusqu'à l'amour,

Je m'suis tenue au quai

A la force des poignets

 

(Refrain)

Je suis

Une femme d'aujourd'hui

Je suis

Je suis d'ailleurs ici

Une femme qui se dévoile

Et qui suit ses envies

Je suis

Une femme aujourd'hui

Je vis

Sans faire de compromis

Mon cœur est tout à moi

Mon corps n'est pas soumis

Je suis

Une femme d'aujourd'hui

 

Marche après marche

Il faut tenir la rampe

On doit donner l'exemple

Monter les marches

Pour pas tomber plus bas

On n'a pas d'autre choix

 

Peine après peine

On fait comme si on s'aime

Et on avance quand même

Cri après cri

On s'accroche au besoin

D'aller toujours plus loin

 

(Refrain)

Je suis

Une femme d'aujourd'hui

Je suis

Je suis d'ailleurs ici

Une femme qui se dévoile

Et qui suit ses envies

Je suis

Une femme aujourd'hui

Je vis

Sans faire de compromis

Mon cœur est tout à moi

Mon corps n'est pas soumis

Je suis

Une femme d'aujourd'hui

 

Marche après marche

Contre les préjugés

Là où je marche

C'est la tête relevée

 

 

(Refrain)

Je suis

Une femme d'aujourd'hui

Je suis

Je suis d'ailleurs ici

Une femme qui se dévoile

Et qui suit ses envies

Je suis

Une femme aujourd'hui

Je vis

Sans faire de compromis

Mon cœur est tout à moi

Mon corps n'est pas soumis

Je suis

Une femme d'aujourd'hui


(Une femme d’aujourd’hui – Sofia Essaidi)

 

Les filles reçurent d’autant plus une ovation qu’elles étaient belle et qu'elles avaient superbement bien danser en rythme sans avoir eu à répéter. Les hommes présents ne se privèrent pas de les suivre du regard tout en les sifflants alors qu’elles regagnaient leur table, Reika d'ailleurs adressa un clin d'œil à certain.  Elles furent accueillit par les filles qui les embrassèrent pour les féliciter, d'ailleurs tout le monde les félicita pour leur éblouissante prestation même si les garçons avait fusillé du regard les hommes qui osaient s'approcher d'un peu trop prêt. (NA: moi aussi j'aimerais avoir de telle protecteur).

Après une dernières tourner au champagne et un gâteau sur lequel Kaori souffla ces bougies, d'abord chaque couple raccompagna une des filles avant de rentrer se blottirent chez eux sous leurs draps pour fêter cette magnifique soirée.

 

Chapitre X – Une prestation en privée

 

Arrivée dans l’appartement de Ryo celui-ci avait dévoré sa belle de baiser, celle-ci d’ailleurs ne s’était pas privée pour lui rendre caresse pour caresse et baiser pour baiser. Ryo lui avait alors murmuré d’un ton roque.

- Tu rêve de nuit blanche, je suis ton homme.

- Tu ne crois pas si bien dire.

Ils rejoignirent leur chambre pour consommer leur passion dévorante.

( NA : Je me suis arrêter la car la suite et privée et qu’une massue ou une menace d’un magnum sur mon visage n’est pas pour me plaire, par contre il m’on permit d’encore vous montrer une petite chose alors écouter ce qui suit.)

 

Ryo et Kaori blottit l’un contre l’autre dans la chambre de celui-ci reprenait leur souffle, Kaori le menton poser sur le torse de notre étalon le regardait droit dans les yeux avant de lui murmurer.

- Je ne savais pas que tu chantais si bien.

- Je ne dévoile jamais tout mes talents mon ange tu le sais bien.

Sourit-il malicieux avant de se lever tout en enfilant un caleçon sous le regard surpris de Kaori qui lui demanda.

- Où vas-tu ?

- Ne t’inquiète pas mon cœur la nuit n’est pas finit.

Kaori rougit tout en tenant le drap contre sa poitrine alors que Ryo récupérait une guitare dans son placard avant de prendre place face à elle et de lui dire.

- Je réservais celle-ci pour toi seul.

 
 
Eu andei perdido na estrada do amor  - J’étais perdu sur l’autoroute de l’amour
Sem nunca o encontrar. – sans jamais le croiser
Não achei sentido nem aquele sabor – Je ne l’ai jamais ressentit ni goûter sa saveur
Em nenhum verbo amar. – Je ne connaissais pas le verbe aimer

Mas um dia lá do céu  - mais un jour du haut du ciel
Desceste aqui – tu es descendu jusqu’à moi
E Deus fez o resto – et dieu à fait le reste
Guiou-te para mim. – il t’a guidé vers moi

Ref.

 
E hoje sei o que é o amor, - Aujourd’hui je sais ce qu’est l’amour
Vejo o mundo de outra cor, - je vois le monde d’une autre couleur
Porque tenho um anjo como tu. – Par ce que j’ai un ange comme toi
E hoje sei o que é paixão, - Aujourd’hui je sais ce qu’est la passion
Já não vivo sem razão, - Je ne vis plus sans raison
Porque tenho um amor como nenhum – Par ce que j’ai un amour comme personne
E um anjo como tu. – un ange comme toi

Eu andei sozinho – je marchais seul
Nos ventos da paixão, - dans les vents de la passion
E nunca a encontrei. – et je ne l’ai jamais rencontré
Não achei destino – je n’ai pas trouvé de destin
Para este coração – pour mon cœur
Nos corações que amei. Vous les cœurs qui aimez

Mas um, dia lá do céu desceste aqui – mais, un jour, du haut du ciel, tu es descendu ici
E Deus fez o resto e guiou-te para mim. – dieu à fait le reste, il t’a guidé jusqu’à moi

Ref.


E hoje sei o que é o amor, - Aujourd’hui je sais ce qu’est l’amour
Vejo o mundo de outra cor, - je vois le monde d’une autre couleur
Porque tenho um anjo como tu. – Par ce que j’ai un ange comme toi
E hoje sei o que é paixão, - Aujourd’hui je sais ce qu’est la passion
Já não vivo sem razão, - Je ne vis plus sans raison
Porque tenho um amor como nenhum – Par ce que j’ai un amour comme personne
E um anjo como tu. – un ange comme toi (bis 3X)

(Um anjo como tu de Mickael Carreira – traduite par moi – Un ange comme toi)

 

Sa voix se tu et Kaori avait les larmes aux yeux, il s’empressa de poser sa guitare et de la prendre dans ces bras où elle se blottit en disant.

- Oh Ryo… c’était magnifique… mon amour merci.

- Tu ne m’inspire que des merveilles mon cœur, mon ange, ma vie, mon âme tout est à toi.

- Tout comme mon cœur, ma vie et mon âme t’appartienne.

Ils s’embrassèrent et Ryo glissa de nouveau sous les draps avec Kaori.

 

(NA :  Moi, je me suis éclipser car je préfère ne pas m’attirer les foudres de City Hunter et j’espère que vous avez apprécié ce petit Show que nos amis m’on permit de vous transcrire. Alors voilà à bientôt pour d’autres aventures.)

(P.S : j’ai écris cettte fic à mon retour (malheureusement) de vacance, j’espère que vous allez apprécier.)

Repost 0
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 11:44


Chapitre IV – Kazue entre en scène

Après avoir échangé un regard avec Kaori pour savoir si celle-ci lui donnait la permission de faire tout comme elle, sa déclaration en chanson. Celle-ci qui croisait alors son regard surpris lui sourit aussitôt, ravi que son amie veuille faire comme elle, avec un sourire empresser Kaori hocha la tête et lui adressa un clin d'œil d'encouragement.

Kazue embrassa Mick et tandis que tout le monde reprenait place se levait en disant.

- Avec la permission de Kaori puisque c’est sa soirée, je vais moi aussi te redonner mon cœur en chanson.

 

Elle monta sur scène suivit par le regard de ces amis et de toute l'assistance mais, surtout par celui de Mick.

Elle prit le micro donna le titre de sa chanson au présentateur avant de leur déclarer.

- Comme Mick vient de nous éblouir, surtout moi dont il a touché le cœur dès le premier jour, bien que j'ai attendu bien longtemps avant qu'enfin il ne daigne regarder que moi. Ces amis pouffèrent de rire mais, Mick souriait toujours contrit sans pour autant la quitter d'un regard charger d'amour qu'elle lui rendit. Je vous rassure, je n'ai pas son talent mais, je vais faire de mon mieux pour lui répondre moi aussi avec ces chanson tout aussi belle que celle qu'il vient de m'adresser. Pour toi mon amour.

Elle attendit que la musique commence avant de faire entendre sa belle voix, douce et sensuelle à la fois.

Entrer dans l'amour,

C'est sortir de l'ombre,

Sans l'avoir demandé,

Pourtant l'avoir rêvé...

 

Entrer dans l'amour

Choisit par le hasard,

Laisser partir son cœur,

Pour une autre chaleur.

 

Elle tendis le bras vers Mick qui sourirait tout en la fixant, elle lui envoya alors un baiser du bout des doigts et un sourire avant de poursuivre.

 

Entrer dans l'amour,

Sans trop savoir pourquoi,

Avoir pour seule raison,

La lumière d'un prénom.

Entrer dans l'amour,

C'est sentir qu'on a gagné!

Oublier que tout perdre,

C'est souvent le prix d'aimer.

 

[Refrain]

Cette chanson c'est la tienne,

Je la chante parce que je t'aime,

Cette chanson c'est la mienne,

Quelque chose me dit que tu m'aimes...

 

Mick hochait la tête tout en dévorant sa belle des yeux, celle-ci tout comme Kaori se déhanchait au son de la musique et on ne pouvait s'empêcher surtout les hommes présents de la dévorer des yeux.

 

Cette chanson c'est la tienne,

C'est un torrent qui m'entraîne,

Au plus profond de mes veines,

Y a un cri d'une femme qui appelle,

Entrer dans l'amour...

Entrer dans l'amour, c'est entrer en scène,

Comme déposer son cœur au pied d'un projecteur,

Entrer dans l'amour,

C'est enfin exister, être enfin vivant,

Et se foutre du monde entier.

 

Cette chanson c'est la tienne,

Je la chante parce que je t'aime,

Cette chanson c'est la mienne,

Quelque chose me dit que tu m'aimes...

 

Mick continuait d'hocher la tête sans pour autant la quitter des yeux éblouit par sa belle.

 

Cette chanson c'est notre histoire,

Même si personne ne veut la croire,

C'est plus fort que le temps qui passe, choisit par le hasard,

Laisser partir son cœur pour une autre chaleur...

Entrer dans l'amour...

(Entrer dans l’amour – interprète Hanna H. tirer de la comédie musicale L'Ombre d'un géant)

 

Elle finit sa chanson sifflés et applaudit tout comme Kaori par tout les gens présents dans la salle, tout en rejoignant leur table d’où Mick avait bondit pour la prendre dans ces bras et l’embrasser.

Dans toute l'allégresse générale qui suivit, tout le monde félicitait Kazue et personne ne s'était encore aperçu que quelqu’un d’autre avait disparu…

 

Chapitre V – Une Interprétation inattendu

 

Lorsque tout notre petit groupe reprit place après la prestation de Kazue. Ils s'aperçurent sans tarder qui manquait à l'appelle. Ryo et Mick qui ne pouvait s'en empêcher se mirent à pouffer en déclarant chacun son tour.

- Non tout de même pas.

- Falcon ne pourrait pas.

Pourtant dans l’ombre sur scène une voix roque se fit alors entendre et tout le monde reconnu celle de Falcon.

- Pour toi, ma femme et la futur mère de mon enfant, celle qui à su donner sens à une vie qui n'en avait pas. Miki.

La musique commença ce n'était qu'un son de guitare, c'est alors qu'apparut dans lumière Falcon assit sur un tabouret de bois sur scène tenant une guitare un micro poser sur pied devant lui, sous le regard méduser de ces amis et écarquiller de Ryo et Mick qui ne s'y attendait vraiment pas.

 

Elle est tout ce qui me rappelle Lisbonne en avril
et je n'ai jamais aimé qu'elle parmi toutes ses filles
ses yeux sa voix son corps ses doigts, tout ça n'appartient qu'à moi
ce sentiment d'amour vraiment, je le tiens entre mes bras

Refrain:
Elle et moi, il n'y a qu'elle et moi, au milieu de la foule et des combats
Elle et moi, il n'y a qu'elle et moi, deux individus le même cœur qui bat
Elle et moi

Rien n'est jamais perdu pour elle, sauf l'amour déçu
Et je veux tout gagner pour elle, ses fruits défendus
Quand elle me dit qu'au paradis, un dieu n'attendait que nous
Moi je me dis que par ici, même l'enfer me serait doux

Refrain:
Elle et moi, il n'y a qu'elle est moi, au milieu de la foule et des combats
Elle et moi, il n'y a qu'elle et moi, deux individus le même cœur qui bat

Elle et moi, il n'y a qu'elle et moi, pour nous aimer aussi fort qu'autrefois
Elle et moi, il n'y a qu'elle et moi, libres prisonniers de cet amour là

Elle et moi

(Elle et moi – Tony Carreira)

 

La scène s’éteignit tandis que tout le monde applaudissait Falcon qui regagnait la table la fumée lui sortant des oreilles.

Kazue et Kaori c’était charger par une phrase bien choisit de calmé Mick et Ryo en leur murmurant à l’oreille pour n’être entendu que d’eux.

« - Pas de Mokkori su tu l’embête. »

 

Miki sourit à Kaori avec laquelle elle échangea un clin d’œil, Kaori était plus que ravit que ses amies veuillent comme elle déclarer leur amour. Miki fit alors rougir notre géant de plus belle en l’embrassant dès qu’il arriva prêt d’elle.

 

Chapitre VI – Dont la réponse se fait en musique

 

Miki qui comme les autres avait pris soin d'adresser un regard à Kaori pour savoir si elle aussi pouvait chanter ne s'étonna pas que celle-ci lui adresse un clin d'œil étant donner que toute deux était les meilleures amies du monde et s'entendait à merveille depuis le premier jours. Aimer un homme de l'ombre chacun d'eux ayant un passer différent et pourtant presque proche, ayant connue des souffrances et pourtant qui avait su trouver en elle une écoute et l'amour, rapprochait mieux que tout deux femmes. Sur un sourire Miki déclara avec un sourire et d'un ton amuser.

- Comme j'ai encore une taille de guêpe, c'est à mon tour dans ce cas.

- Tu n’es pas obliger Miki.

Marmonna Falcon déjà rouge flambant la fumée lui sortant pratiquement des oreilles sous le regard amuser de Ryo et Mick qui pouffait tout juste de rire.

- Je me sens bien Falcon, rassure toi nous allons bien. Dit-elle en se touchant le ventre, enceinte de trois mois Falcon ne pouvait s'empêcher de la couvé. Je veux moi aussi chanter pour l'homme que j'aime.

Souriante elle monta sur scène prendre le micro et donner le titre de sa chanson avant que la musique de s’élève suivit par sa voix grave et aussi belle que celle de ces amies.

 

Le temps qui court comme un fou

Aujourd'hui voilà qu'il s'arrête sur nous

Tu me regardes et qui sait si tu me vois

Mais moi je ne vois que toi

Je n'ai plus qu'une question

Tes yeux mes yeux

Et je chante ton nom

Si quelqu'un d'autre venait

Je l'éloignerais et je me défendrais

 

Connaissant Miki au son de la musique et surtout par ce qu'elle chantait elle ne pouvait s'empêcher de danser aussi.

 

{Refrain:}

Je suis une femme amoureuse

Et je brûle d'envie de dresser autour de toi

Les murs de ma vie

C'est mon droit de t'aimer

Et de vouloir te garder

Par dessus tout

 

Hier aujourd'hui demain

Comptent un seul jour quand tu prends ma main

C'est comme un plan fabuleux tracé là-haut

Pour l'amour de nous deux

Qu'on soit ensemble longtemps

Ou séparés par des océans

Si un danger survenait

Je l'éloignerais et je me défendrais

 

Miki ne pu s'empêcher de tendre le bras vers son homme et de danser ce qui comme pour ses amies éblouit toute l'assistance.

 

{Refrain:}

Je suis une femme amoureuse

Et je brûle d'envie de dresser autour de toi

Les murs de ma vie

C'est mon droit de t'aimer

Et de vouloir te garder

Par dessus tout

 

Je suis une femme amoureuse

Et je te parle clair, et tu dois savoir

Ce qu'une femme peut faire

C'est mon droit de t'aimer

Et de vouloir te garder

Je suis une femme amoureuse

Et je brûle d'envie de dresser autour de toi

Les murs de ma vie

C'est mon droit de t'aimer

Et de vouloir te garder

 

{Refrain:}

Je suis une femme amoureuse

Et je brûle d'envie de dresser autour de toi

Les murs de ma vie

C'est mon droit de t'aimer

Et de vouloir te garder

Par dessus tout

 

Je suis une femme amoureuse

Et je te parle clair, et tu dois savoir

Ce qu'une femme peut faire

C'est mon droit de t'aimer

Et de vouloir te garder

Je suis une femme amoureuse

Et je brûle d'envie de dresser autour de toi

Les murs de ma vie

C'est mon droit de t'aimer

Et de vouloir te garder

(Je suis une femme amoureuse - Woman in love - chanter en anglais par Barbara Streisand, traduite en français par Mireille Mathieu et reprise par Soumia)

 

La musique se tut sous les applaudissements et les ovations du public tandis que Miki regagnait tranquillement sa table où ses amis l'attendaient pour la féliciter, et où pour la surprise de tous son mari tout en rougissant l'embrassa.

Ah ! mais,  regarder il manque encore quelqu'un parmi eux alors qu'ils reprennent place, mais, tiens sur scène une autre chanson s’élève déjà.

 

Chapitre VII – Une surprenante prestation

 

Alors que nos amis reprenait place, ils s'aperçurent que quelqu'un manquait de nouveau parmi eux, et d'ailleurs une voix venant de l'ombre de la scène et que nos amis reconnurent tout de suite ce fit alors entendre, il disait.

- Puisque ce soir est celui des confidences, alors voilà pour toi ma belle Saeko, femme de ma vie et maitresse de mon cœur. Toi qui m'éblouit chaque jour d'avantage et pour qui mon cœur ne cessera jamais de battre jusqu'à mon dernier souffle.

Toute la tablé fixait alors la scène, Mick et Ryo ahurit de voir Hide sur celle-ci alors que celui-ci apparaissait dans la lumière une guitare à la main et un micro sur pied poser devant lui, le son de la guitare commença avant que sa voix ne s'élève. D'ailleurs ces amis éblouit furent autant surpris par lui que par Falcon tout deux jouant très bien de cet instrument.

 

Elle est le brin d’une lumière
De ses manières, de ses yeux doux
Elle a les gestes du savoir faire
Une attitude qui vaut le coup

Et de si peu, de ses paupières
Elle illumine ce feu qui joue
En moi si fort depuis naguère
Une sensation qui brûle tout

Elle est divine, elle est si vraie
De son regard, elle me dit nous
Ce bout de moi, je l’imagine
Bien au-delà, d’un amour fou
Elle est divine, elle est si vraie
Qu’on la voudrait à soi toujours
Elle est divine, elle est si belle
C’est la raison de tous mes jours

Parfois tenace, elle est légère
Parler d’amour n’est pas son tout
Une attention telle une prière
La loyauté qu’on aime tous

Souvent trop vraie, de ses repères
Des fois déçue, elle coupe court
Le oui d’un jour n’est pas son air
Elle est divine, la fille d’hier


Elle est divine, elle est si vraie
De son regard, elle me dit nous
Ce bout de moi, je l’imagine
Bien au-delà, d’un amour fou
Elle est divine, elle est si vraie
Qu’on la voudrait à soi toujours
Elle est divine, elle est si belle
C’est la raison de mon détour

Elle est si belle et tellement vraie
Elle est la seule que j’attendais
Elle est divine, elle est si vraie

(Divine et Si vraie – Mario Barravecchia)

 

Sous les applaudissements de tous Hide regagnait sa table, ces amis surpris par sa prestation ne l’en admirait pourtant que davantage, Saeko d’ailleurs l’accueillit par un long baiser sifflés sans tarder. Puis reprenant son souffle elle adressa un clin d’œil à Kaori en disant.

- Tu as été fantastique mon amour.

- Merci.

Murmura-t-il gêner et presque aussi rouge que Falcon en se passant une main dans les cheveux.

 

Repost 0
26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 11:34
Une petite fiction écrite par moi à mon retour de vacance j'espère que vous aimerez !


Chapitre I – La déclaration de Ryo

 

Ce soir là accompagné de Hideyuki, Ryo avait donné rendez vous à Mick au cat’s eyes afin qu’à eux deux, Mick et lui puisse convaincre Hide et Falcon de participer au cadeau que Ryo comptait faire à Kaori le soir de son anniversaire. Miki et les filles étant de sortit, les garçons pouvait avoir le café pour eux seul et discuter tranquillement. Ryo se lança donc dès qu’ils furent assit au bar où Falcon comme toujours nettoyait la vaisselle.

- Voilà les gars je me suis décider à déclarer enfin ma flamme à Kaori si elle veut bien de moi, et tout cela le soir de son anniversaire dans une chanson devant vous tous.

Hide posa sa main sur l’épaule de Ryo en disant.

- Bien, je suis heureux que tu décider enfin de céder à tes sentiments mon ami et que tu rendes ma sœur heureuse.

- Promis vieux frère et d’ailleurs c’est là que… j’ai besoin de vous trois.

Mick sourit, déjà au courant de ce que voulait Ryo, lui avait accepter de l’aider mais, se délectait d’avance de la tête de Hide et de Falcon lorsque Ryo allait leur demander.

- Je viens de vous le dire, je veux faire ma déclaration en chanson et c’est là que vous intervenez… j’ai besoin de partenaire pour interpréter ma chanson.

Ryo était dans ces petits souliers alors que Falcon avait rougit et que Hide avait froncer les sourcils, mais, Ryo savait que pour les convaincre il devait leur prouver sa bonne fois et il commença donc par Hide.

- Allons Hide, tu feras bien cela pour ta petite sœur.

- Me rendre ridicule n’en fait pas partie.

- Et si je te promets de ne plus jamais de ma vie sauter sur Saeko si tu fais ça pour moi.

Déclara aussitôt notre étalon, Hide fit mine de réfléchir alors que Ryo s’accrochait à son cou, il poussa donc un soupir et finit par céder.

- Si tu promets de rendre ma sœur heureuse et de ne plus sauter sur ma femme alors je suis ton homme.

- Promis jurée merci mon pote.

Puis il se tourna vers Falcon qui serait le plus dur à convaincre et se lança alors que celui-ci était déjà tout rouge.

- A toi aussi l’éléphant je te promets de ne plus sauter sur ta femme si tu m’aide.

- Si tu promets aussi  de ne plus sauter sur une seule de nos clientes alors je peux essayer.

- Promis nounours.

De la fumée sortit aussitôt des oreilles de Falcon qui grogna.

- Je veux que ton acolyte blond me fasse la même promesse.

Ryo se tourna vers Mick qui secouait la tête mais, il le prit par le cou pour lui dire.

- Allez mon frère, après tout nous aurons toujours nos femmes et on pourra faire mokkori plus souvent et leur sauter dessus aussi. Car se sont pour nous les plus belles.

Mick fit mine de réfléchir mais, il hochait la tête amuser par avance de voir Falcon chanter la chanson de Ryo.

- Ok, moi aussi je te le promets l’Eléphant.

- Bien alors, rendez vous tout les soirs pour l’entrainement avant l’anniversaire de Kaori. Le club Zima le Karaoké est réserver pour ce soir là, nous aurons scène libre pour mon show.

Hide toujours calme se contenta de lever les yeux au ciel tandis que Falcon rougissait de plus belle et que Mick se réjouissait en disant.

- Ca va être chouette, ca va être la fiesta du siècle.

- Et ouais mon pote ! Moi j’ai toujours de bonne idée.

Pendant que ces deux là se réjouissait Falcon et Hide se demandait s’ils avaient bien fait d’accepter. Hide voulait que sa sœur soit heureuse et que Ryo arrête de sauter sur sa femme. Falcon rouge comme une tomate même s’il était plus que gêner de ce prêter à cela était bien heureux que ces deux imbéciles cesse de sauter sur les femmes chez lui et surtout sur la sienne enceinte de déjà trois mois.

 

Etant donner que Ryo voulait que cela reste une surprise les garçons devait chaque soir trouver une excuse pour aller s’entrainer à chanter en rythme et à danser aussi. (NA : imaginez vous Falcon, Hideyuki, Mick et Ryo  qui danse et chante comme ceux dont j’ai choisi la chanson et vous verrez le fous rire que vous aurez.)

Saeko et Miki qui était les seules à savoir que les garçons organisait une surprise sans savoir quoi pour Kaori devait donc amener toutes les filles, Kazue, Kasumi, Sayuri, Eriko, Reika et la principales intéresser Kaori, au karaoké chez Madame Zima, une table devant la scène leur étant réserver les filles prirent place pour la soirée.

Kaori surprise de ne voir aucune des garçons, finit par demander.

- Où sont donc Hide et les garçons ? Elle se demandait surtout aussi pourquoi Ryo n’était pas là.

- Ils ne devraient plus tarder, commandons donc un verre les filles, après tout ce soir c’est l’anniversaire de Kaori alors il faut s’amuser.

Les filles approuvèrent les paroles de Saeko et celle-ci commanda donc une bouteille de champagne, c’est alors que la salle fut plongée dans la pénombre et la scène éclairé sur un jeune homme en jean basket et polo bleu qui tous les soirs présentait les groupes, il déclara avec son sourire charmeur.

- Bonsoir et bienvenue, ce soir nous commencerons par un petit groupe d’amateur qui on spécialement préparer cette chanson pour l’anniversaire de Kaori, alors bonne anniversaire mademoiselle et place au show.

Sourit-il aux filles juste devant la scène.

La scène fut un instant replonger dans le noir avant qu’une voix que les filles reconnurent aussitôt et qui fit battre le cœur de Kaori ne s’élève.

- Je suis raide dingue de toi.

La musique ce fit entendre alors qu’apparaissait Ryo en avant vêtu d’un jean et de basket noir comme les trois autres, sauf qu’eux était vêtu de t-shirt blanc alors que le sien était rouge, Falcon quant à lui n’avait pas quitter ces lunettes noires.

 

Je suis raide dingue de toi
Raide dingue car tu vois
C'est la première fois pour moi

Tandis que les trois autres restaient derrière Ryo s’avançait.

 

Jusque là jamais l'amour chez moi
N'avait encore pris ces proportions là
Avant toi, je n'imaginais pas
Qu'aimer pouvait aller jusque là

Ryo recule.

[Refrain] :

Je suis raide dingue de toi
Raide dingue car tu vois
C'est la première fois pour moi
Je suis raide dingue de toi
Oui raide dingue crois moi
Aucune fille ne fait ça comme ça

Ryo s’avance.


Oui mais là oh tu m'électrisas
Un point que tu ne mesures même pas
Tu révèles oh un pouvoir en moi
Que je ne soupçonnais pas

Ryo recule tout en chantant.


Laisse mon amour t'envahir oh oh t’envahir.
Assouvir tous tes désirs (bis)

 

Ryo s’avance.


Désirs à boire en élixir
On ira, tu verras, où tu voudras

[Refrain]

Je suis raide dingue de toi
Raide dingue car tu vois
C'est la première fois pour moi
Je suis raide dingue de toi
Oui raide dingue crois moi
Laisse mon amour t'envahir (bis)

Pendant la musique les garçons se mettent alors à danser sous le regard éblouit des filles et des applaudissements avant de reprendre.

 

Laisse mon amour t’envahir (d’abord Ryo seul puis une nouvelle fois avec les garçons)

Assouvir tout tes désirs. (D’abord Ryo seul puis une nouvelle fois avec les garçons)

Je suis raide dingue de toi
Raide dingue car tu vois
C'est la première fois pour moi (bis Ryo seul)

(Je suis raide dingue de toi des G.SQUAD)

 

Les garçons font alors un saut du haut du podium pour atterrir au pied des filles chacun présentant une rose à sa belle, Mick à Kazue, Hide à Saeko, Flacon à Miki et Ryo à Kaori. Celle-ci tout comme le publique éblouit c’était lever pour les applaudirent. Ryo porta alors la main de Kaori à ces lèvres et lui murmura plongeant son regard dans le sien.

- Cette chanson était pour toi mon amour, veux-tu m’épouser ?

Tout le monde même les garçons qui ne s’y attendaient pas écarquillèrent les yeux, et bien oui notre couple en secret était déjà ensemble depuis un petit moment sans le dire à personne. Personne ne s’attendait surtout à la bague surmonter d’un diamant tailler en cœur que Ryo tendait à sa belle qui larmes aux yeux hochait la tête avant qu’il ne lui passer la bague et qu’elle ne lui saute au cou pour lui murmurer.

- Oui. Oh oui ! Je t’aime Ryo.

- Moi aussi mon ange.

Murmura-t-il tout en la serrant contre lui autant émue qu’elle avant de l’embrasser. Kaori rougit mais, sourit en se levant pour le pousser à s’asseoir tandis que tout les autres aussi reprenait place, elle se leva en disant.

- Je vais moi aussi te faire un cadeau avant ton anniversaire et une petite réponse en chanson.

S’esquivant de son étreinte elle monta sur scène donna quelques instructions au maître de cérémonie.

 

Chapitre II – La Réponse De Kaori

 

Kaori embrassa Ryo tout en rougissant, notre timide petite Kaori souriait aux anges, après tout ces mois de silence où ils avaient été tout les deux ensemble en secret, elle ne s'attendait pas à une telle prestation et déclaration de la part de notre bel étalon de Shinjuku devant tout leurs amis et un publique d'inconnu, pourtant cette prestation l'avait surprise et émerveiller. Qu'elle plus beau cadeau aurait-il pu lui faire que celui de lui déclarer son amour tout en lui demandant d'être sa femme. Le son de sa voix et son regard poser sur elle durant tout ce temps avait été un pur délice.

 

 Le poussant à s'asseoir sur la banquette elle lui sourit le cœur battant en s'esquivant de son étreinte malgré son envie de rester dans ces bras pour  se diriger vers la scène, dévoré par les regards de certains hommes mais, surtout par celui de Ryo qui ne l'avait pas quitter des yeux de toute sa prestation.

 

Prenant le micro elle choisit sa chanson le cœur battant, un peu rouge elle tremblait d'émotions de traque pourtant, elle était plus déterminer que jamais à donner à Ryo Saeba, le Nettoyeur redouté du Japon le numéro et surnommé aussi l'étalon de Shinjuku. Mais avant tout, l'homme qu'elle aimait depuis leur première rencontre, une réponse dont ils se souviendraient toute leur vie ensemble. Puisqu'il s'était enfin décider à sauter le pas avec elle. De sa voix douce et sensuelle elle déclara tout en ne regardant que lui.

- Pour toi Ryo mon amour. A qui depuis le premier jour j'ai donné mon cœur, malgré les embûches et tout ce que nous avons traversé où devrons affronter ensemble, c'est à toi et pour toujours que j'ai donné mon cœur et mon âme pour toujours.

 

La musique ce fit entendre puis la voix de Kaori retentit à son tour douce et suave.

 

«  Après toutes ces années

De climats tempérés

Où quelques éclaircies

Ont oublié la pluie

Après ce long désert

Traversé en hiver

Oh j'ai faim de toi

 

J'ai faim de ton regard

Posé sur mon regard

De cet air que tu as

Quand tu reviens à toi

 

{Refrain:}

 

J'ai faim de tout ce que tu es

Le bon, le mauvais

Tu es tout ce qui me plait

J'ai faim de tout ce que tu es

Je ne peux pas lutter

C'est tout ce que je sais

Oh ! j'ai faim de toi.

 

Au rythme de la musique Kaori dansait sensuellement une main tenant le micro l'autre longeant son corps. Ryo la suivait et la dévorait des yeux fasciner par sa prestation, il trouvait plus belle que jamais.

 

Je veux vivre de ça

De cette boulimie là

De cette envie de toi

Qui grandit chaque fois.

 

{Refrain}

 

J'ai faim de tout ce que tu es

Le bon, le mauvais

Tu es tout ce qui me plait

J'ai faim de tout ce que tu es

Je ne peux pas lutter

C'est tout ce que je sais

Oh j'ai faim de toi.

 

J'ai faim de tes "Je t'aime"

Jusque dans mon sommeil

J'ai faim que de nuits blanches

J'ai faim que de dimanches

J'ai faim de passer ma vie

Avec toi pour la vie,

Oh j'ai faim de toi.
 

Final
 

Oui, j'ai faim de toi 

Ouh ouh j'ai faim de toi.

 

(J’ai faim de toi - Sandy)

 

La musique ce tu et la voix de Kaori aussi alors qu’elle rendait le micro pour retourner auprès de ces amis sous les applaudissements de toute la salle. Ryô se leva aussitôt pour la prendre dans ces bras et lui murmurer à l’oreille.

 

- Je t’aime et je te le dirais tout les jours de notre vie même lorsque tu serras réveiller, tout comme je te promets plein de nuit blanche mon cœur, mon ange.

Termina-t-il de son ton sensuel faisant rougir Kaori qui répondit avec la même passion à son baiser.

Mais, alors qu’ils reprenaient place à table avec les autres il manquait quelqu’un…

 

Chapitre III – De Mick pour sa bien-aimée

 

Mick avait disparu de table et lorsque tout le monde reprit place Kazue qui s’en aperçu tout de suite, elle fronça les sourcils tout en le cherchant des yeux dans salle. C’était étrange qu’il ait disparu juste après l’interprétation de Kaori alors qu'elle savait qu'il l'adorait. Kazue n'était pas jalouse car elle savait que Kaori n'aimait que Ryo et dès le premier jour toute deux était devenu de grandes amies.

Pourtant on entendit alors retentir une voix dans la pénombre de la scène sur laquelle apparu bientôt Mick tout vêtu de blanc jusqu’aux chaussures.

Il fallait bien que notre étalon américain se distingue des autres mais, que préparait-il donc ? Ryo semblait tranquille donc il était au courant. Un micro casque autour du cou et à l’oreille pour ne pas déplacer ces cheveux, Mick déclara.

 

- Ryo mon frère de beuverie à lancé cette idée et je me suis dit pourquoi à mon tour ne pas me lancer. Alors pour toi ma belle Kazue. La femme de ma vie, je me devais de faire entendre ma voix sans pareille afin de te déclarer ma flamme. Pour toi ma belle Kazue.

 

Ou, ouuu…

Toi, tu es dans mon âme

Dans l'eau de mes larmes

Mon cœur et mon corps

N'ont rien connu d'aussi fort

Je suis sous le charme

J'suis nu et sans arme

Tu fais c'que tu veux de moi

Et plus encore

Tes désirs me poursuivent au long des nuits

A l'infini...oh oui

Car tu es présente dans mes rêves

Car tu es présente dans mes rêves

 

Un petit pas de danse pour montrer combien l’étalon américain valait le japonais, ce qui fit retentir des applaudissements dans la salle ainsi que quelque sifflement de certaine femmes.

 

{Refrain:}

 

Touché en plein cœur

Je t'ai dans la peau

Ici et ailleurs

Tu n'fais jamais d'erreur

Touché en plein cœur

J'peux plus dire un mot

Tu m'emmènes ailleurs

Au delà du bien et du mal

 

Un petit saut de Mick et quelque pas de danse (NA : les mêmes que le groupe qui chante cette chanson, dont vous connaître si vous ne le savez pas les interprète à la fin du chapitre) puis, tout en se recoiffant d’une main, il poursuivit.

 

Moi, je suis ton cobaye

Mes trains déraillent

Quand je plonge dans tes yeux

Comme un chercheur d'or

Je trouverai la faille

Derrière tes murailles

Je ferai tomber tous les remparts qui retiennent

 

Tous ces désirs qui sont...

Les autres aussi... à l'infini

Bien après que le jour se lève

Bien après que le jour se lève

 

Un petit pas de danse qui fit retentir des applaudissements du publique à nouveau.

 

{Refrain:}

Touché en plein cœur

Je t'ai dans la peau

Ici et ailleurs

Tu ne fais jamais d'erreur

Touché en plein cœur

Je peux plus dire un mot

Tu m'emmènes ailleurs

Au delà du bien et du mal

 

Petite danse de Mick avec quelque saut pour celui qui voulait aussi bien impressionné tout le monde qu’éblouir sa belle.

 

Tes désirs me poursuivent au long des nuits

A l’ infini ... oh oui

Car tu es présente dans mes rêves

Car tu es présente dans mes rêves

 

{Refrain:}

Touché en plein cœur

Je t'ai dans la peau

Ici et ailleurs

Tu ne fais jamais d'erreur

Touché en plein cœur

Je peux plus dire un mot

Tu m'emmènes ailleurs

Au delà du bien et du mal

(Touché en plein cœur - G.SQUAD)

 

Mick fit deux trois pas de danse, un demi tour avant de sauter de scène pour atterrir devant la table de ces amis et devant sa belle fiancée surtout, tout le monde l’applaudit. Kazue lui sauta même au cou pour l’embrasser tout en rougissant.

Puis elle échangea un regard avec Kaori, afin de savoir si elle aussi pouvait répondre tout comme en chanson à Mick après tout c'était l'anniversaire de Kaori. Celle-ci lui sourit en lui adressant un clin d’œil pour l’encourager.

Repost 0
6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 19:11
IMAGINEZ... !



Que les rêves deviennent réaliter pour une seule journée. J'ai lu ceci dans un de mes romans et j'ai voulu vous donnez de quoi rêver un peu.
Si une bonne fée, un génie ou peu importe vous offrait un voeu pour cette été à ne vivre qu'une journée. Qui choisiriez-vous d'être ?


1) La maîtresse d'une maison d'hôtes en pleine fôret,

2) Une journaliste qui côtoie la jet-set et le show-business,

3) Une jeune femme romantique pour qui Nöel est le plus beau moment de l'année,

4) Une romancière qui écrit sous un nom d'homme des romans tissés de fantasmes...

5) Une fille à la voix envoutante mais....

6) Une battante, prête à tout pour prendre la direction des affaires familiales,


Si j'étais vous je ferais attention avant de répondre !




Si vou
s avez choisi :


1) Vous vous imaginez au calme, bavardant avec de tranquilles clients autour d'un thé ou d'un café et bien vous vous trompez ! Au milieu d'une forêt tout sorte d'être peuve arriver et qui sait peut-être bon ou mauvais !

2) Vous êtes en danger car vous avez la
langue trop bien pendue. Mais, on a tout prévu pour éviter le pire : un garde du corps qui mérite bien son nom...

3) Bravo ! Quelle jolie fête vous allez passer avec votre entourage et qui sait peut-être un ange veillera sur vos amours. (si vous êtes célibataire bien sur.)

4) L'audace a ses inconvénients... quant on veut rester anonyme mais, que les médias réclame votre image, il faut trouver un hom
me qui accepte de jouer les prête-noms ! et davantage si affinités ? Aïe, Aïe...

5) ... mais que les hommes trouve un peu trop ronde. Naturellement, l'histoire ne s'arrête pas la car... tout le monde à des secrets que l'amour peu transformé.

6) Dans ce cas, préparez vous à un drôle de parcours d'obstacle. Le premier est un homme et il a les moyens de vous faire tomber, mais, dans qu'elle piège à vous de l'imaginez.


Faites de beaux rêves et passer un super été !


Repost 0
Published by lisa - dans Divers
commenter cet article
21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 18:06
DOCTEUR HOUSE

Lorsque j'ai regardé cette série la première fois j'ai eu le coup de foudre !!
Les médecins c'est (un peu) casse pied, bien que le mien soit très mignon et assez jeune (entre 35-40 ans) mais, j'ai jamais trop aimer les cliniques et autres. Pourtant avec un médecin comme celui-là, je suis sûr qu'une fois entre ces mains je serais guéri pour de bon malgré son salle caractère.
(dans l'ordre de la photo de droite à gauche,  Docteur Eric Forman fait partie de l'équipe de House, James Wilson meilleur ami de House et
Chef du département d' oncologie (detection des cancers), Lisa Cuddy Directeur administratif de l'hôpital,  Docteur Robert Chase et Alison Cameron les deux autres membres de l'équipe de House, pour faire les diagnostiques et qu'il adorent faire tourner en bourique.)



Cette série met en scène le docteur Gregory House ( Hugh Laurie) , diagnosticien émérite, passionné par les maladies rares. Pourtant médecin revêche dépourvu de bonnes manières et ne communique pas avec ses patients. Ne fait confiance à personne, et encore moins à ses patients. Irrévérencieux et controversé, il n'en serait que plus heureux s'il pouvait ne pas adresser la parole à ses patients. Mais House est un brillant médecin. Et avec son équipe d'experts, il est prêt à tout pour résoudre les cas médicaux les plus mystérieux et sauver des vies. Le docteur House souffre d'une claudication provenant d'une douleur à la jambe droite due à un infarctus consécutif à un anévrisme. Il marche avec une canne et abuse de vicodin, un analgésique opiacé pour soulager sa douleur.
 

 

C'est un passionné de rock des années 1960-1970 : lors de sa discussion tendue avec l'éphémère directeur de l'hôpital, Vogler, il affirme au docteur Cuddy : « Mais comme l'a dit le grand philosophe Mick Jagger, on ne peut pas toujours avoir ce que l'on veut », ce qui est une référence évidente à la chanson des ROlling Stones You can't always get what you want.


Ce que j’ai découvert pour vous et pour mon plus grand plaisir, c’est que mon cher Gregory House est inspiré du célèbre détective Sherlock Holmes, avec qui il partage son désir de toujours trouver une solution à ce qui semble ne pas en avoir. Ses techniques d'investigation et d'induction, et sa dépendance à la drogue sont aussi des traits qu'il tient du détective anglais. La série comporte également de nombreuses références à l'univers créé par Conan Doyle telles que l'amitié entre House et Wilson, dont les noms rappellent étrangement Holmes et Watson. Il faut aussi rappeler que, à l'instar du célèbre détective, le docteur House présente l'habitude de détecter, d'un coup d'œil et à l'aide d'un détail saisi sur leur alimentation, leur attitude, leur maintien, etc., les détails les plus intimes de la vie des patients. De plus, House vit dans l'appartement 221B, qui est également le numéro de l'appartement du détective sur Baker Street. Certains noms de patients, tels que Ms Adler (épisode 1, saison 1 Les Symptômes de Rebecca Adler, ainsi que Mr Moriarty (épisode 24, saison 2, House à terre) font également référence à de célèbres personnages de l'univers de Holmes.

House a une dépendance à la Vicodine comme Sherlock Holmes se drogue à la morphine, House joue du piano, alors que Holmes est joueur de violon.





J'ADORE GREGORY HOUSE ET J'ESPERE QUE VOUS SEREZ DE MON AVIS
IL EST CASSE PIED MAIS J'ADORE CA, C'EST UN PEU DINGUE.

Repost 0
18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 17:26
JOYEUSE FETE DE LA MUSIQUE



















La musique est un art !

La musique est un show !
Quant on aiment ou qu'on entend de la musique
cela permet de s'éveiller à la vie !

C'est la musique qui nous fait vibrer !
Elle peut nous faire pleurer mais,
c'est ce qui nous fait bouger et nous remonte le moral.

VIVE LA MUSIQUE
(le 21 juin)


















Repost 0
Published by lisa - dans Fêtes
commenter cet article
22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 08:43
Fête des Mères


"LA MESURE DE L'AMOUR C'EST D'AIMER SANS MESURE" C'est ce qu'une mère fait pour son enfant. BONNE FETE MAMAN

Nous sommes quelques jours avant mais, je n'aurais pas le temps alors voilà une page spéciale FÊTE DES MERES, que je dédie à maman que j'adore (c'est elle !).



En France, la fête des Mères est célébrée le dernier dimanche de mai, sauf si ce jour tombe le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas assez exceptionnel, la fête des Mères est reportée au premier dimanche de juin.

 Les origines de la fête des Mères

La fête des Mères est une coutume d’origine américaine, exportée ensuite dans de nombreux pays. En 1872, le poète Julia Ward Howe lança l’idée d’une "Mother’s Day Proclamation" pour honorer les mères et la paix.
A partir de 1907, cette célébration s’étendit très rapidement dans tous les Etats américains, avant d’être officialisée en 1914 au niveau fédéral.
En France, la Journée des mères a été créée en 1918 avant de devenir la Journée nationale des mères de familles nombreuses en 1920. En 1926, un décret fixa officiellement le jour de la fête des Mères au dernier dimanche de mai, mais c’est une loi du 24 mai 1950 qui institutionnalise définitivement cette journée.

 Le jour "J" de la fête des Mères

De nos jours, la fête des Mères est avant tout une fête intime et familiale. C’est l'occasion pour tous de manifester à sa mère l’amour qu’on lui porte. En France, il est de tradition que les petits et grands enfants offrent à leur maman des cadeaux, des fleurs ou des cartes...


Repost 0
Published by lisa - dans Fêtes
commenter cet article

 

Une étoile filante qui laisse derrière elle une longue traîne est une étoile qui apporte l'amour. 

 

Une étoile filante qui disparait en un instant est une étoile qui emporte tous tes soucis