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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 15:25

J'ai reçu des mails plutôt sympa et me suis dis autant les partager alors voilà j'espère que ces quelques mots vous plairons.

Au bout, tu vas pleurer (ou sourire !)...

Ce texte a été écrit par un gars et si tout les gars sont d'accord avec ce texte et bien on a de la chance !

Voici quelques raisons pourquoi nous les garçons, nous aimons les filles: 

 

- Elles sentent toujours bon, même si ce n'est que du shampooing.

- Leur tête trouve toujours leur place sur notre épaule.

- Elles ont un air de bébés lorsqu'elles dorment.

- Elles sont à l'aise lorsqu'elles dorment dans nos bras.

- La façon qu'elle embrasse fait que tout va bien dans le monde.

- Elles sont adorables lorsqu'elles mangent. 

- Elles prennent beaucoup de temps à se préparer, mais à la fin on voit que ça valait la peine. 

- Parce qu'elles ont toujours froid même s'il fait 30° dehors (pour qu'on les prenne dans nos bras).

- La manière qu'elles ont de toujours bien porter leurs vêtements...et les
nôtres. 
- Parce qu'elles ont toujours le dernier mot.

- Leur main trouve toujours la nôtre. 

- Lorsqu'elles sourient. 

- Lorsqu'elles sont jalouses et nous questionnent sur tout.

- Lorsqu'elles ne nous qui quittent pas du regard en soirée, de peur qu'une autre soit trop près de nous... 

- Comme on se sent lorsqu'on voit son numéro sur le portable.

- Lorsqu'elle dit 'tu m'énerves, j'en ai marre!' et qu'une heure plus tard
on sait que...

- La manière qu'elle embrasse lorsqu'on fait quelque chose de bien pour elle. 
- La manière qu'elle embrasse lorsqu'on lui dit 'je t'aime'. 

- Sa fa

çon de dire 'je t'aime' sans prononcer les mots, juste avec le
regard. 

- Lorsqu'elle se glisse entre nos bras pour pleurer. 

- Lorsqu'on les entend renifler lors d'une séquence triste de film. 

- Lorsqu’elles nous frappent avec leur petit poing jusqu'à ce que ça fasse mal (à elle).

- Lorsqu'elles disent 'tu me manques'. 

- La manière dont on peut s'ennuyer d'elles.

- Leurs larmes font que l'on veut tout changer dans le monde pour que cela ne les blesse plus.

- Qu'on l'aime, qu'on l'adore, on se dit qu'un jour elle deviendra tout
pour soi.

- Lorsqu'on la regarde dans les yeux, on se dit que la propre vie est
inévitable sans les battements de son cœur contre le nôtre.

- Lorsqu'on fait des projets d'avenir tous les deux.

- Nous les aimons pour un million de raisons, aucun papier ne pourrait le
justifier.

-Aimer ne se fait pas dans la tête, mais dans le cœur... et on se
comprend, car c'est un sentiment que tout le monde ressent.

 

  ****Maintenant, fais un vœu !(98%) ***


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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 13:40
Pour commencer cette nouvelle année je voulais vous mettre un petit test sympa

Êtes vous Ange ou Démon ?



















Certains jours, on vous traite d'ange ou de démon, selon ce que vous faites. Au fond de vous-même, êtes-vous plus près de l'ange ou du démon ? Répondez aux dix questions et vous le saurez. J'attends avec impatience vos réponses.


1 - Un chat dort sur un fauteuil vous :

A - Lui tirez les moustaches
B - Aimeriez lui tirer les moustaches
C - Vous méfiez, les chats ne dorment que d'un oeil.

2 - Aimeriez-vous vois le film "Frankenstein" ?

A - Pas du tout.
B - Plutôt dix fois qu'une.
C - Non, vous n'êtes pas fan de ce genre de film.


3 - Vous n'avez pas pu vous empêcher...

A - De crier après ceux qui enlevaients la chaise sous les fesses d'un copain.

B - De rire en voyant un copain s'asseoir à côté de sa chaise.
C - D'ôter sa chaise à un copain.

4 - Vous n'aimez pas un plat, vous :

A - Faites la grève de la faim.
B - Donnez votre part au chat ou au chien.
C - Le mangez en faisant la grimace.

5 - Une bataille de ptits suisses commence à la cantine, vous :

A - Essayez de faire cesser la bagarre.
B - Êtes celui(celle) qui a commencé la bagarre.
C - Renvoyez votre petit suisse dans la tête du voisin


6 - Quelqu'un a caché son cartabe au premier de la classe, vous :

A - Lui échangez son sac contre l'un de ses devoirs.
B - Lui ramenez son sac
C - Êtes celui(celle) qui a caché son sac

7 - Quant vous rentriez de l'école, vos vêtements étaient :

A - Déchirés et sales.
B - Froissés.
C - Propres.

8 - Il vous arrive de perdre vos affaires de classe ?
 

A - Presque jamais
B - Très souvent.
C - Quelques fois

9 - Vous mentez ?

A - Pour la bonne cause
B - Jamais
C - Pour rire

10 - Réclamer une deuxième part de gâteau en prétendant ne pas en avoir eue :

A - Vous le faites à tous les coups.
B - Ca vous est déjà arrivé
C - Vous ne le ferez jamais.

Comptez vos points :

1 points pour les réponses : 1c, 2a, 3b, 4c, 5a, 6b, 7c, 8a, 9b, 10c.
2 points pour les réponses : 1b, 2c, 3a, 4b, 5c, 6a, 7b, 8c, 9a, 10b.
3 points pour les réponses : 1a, 2b, 3c, 4a, 5b, 6c, 7a, 8b, 9c, 10a.

Vous obtenez de 1 à 10 points :
Vous êtes plus proche du démon que de l'ange, mais, vous êtes un démon sympathique, tout simplement parce que vous êtes honnête. Vous êtes diable, vous aimez vous amuser aux dépens des autres, vous n'êtes pas très obéissant(e) non plus, mais, vous l'avouez volontiers et quand vous faites quelque chose, c'est en pleine lumière. Vous subissez avec bonne humeur les conséquences de vos frasques. Vous êtes un bon petit diable, quoi !


Vous obtenez de 11 à 20 points :
Vous tenez des deux, comme il se doit, un jour angélique, démoniaque le lendemain. C'est selon vos humeurs. Il suffit souvent que l'
on vous ait contrarié(e) ou que vos parents vous aient refusé une sortie pour vous transformez en démon. Votre impatience à voir des films d'horreur est naturelle, vous vous sentez aguillonné(e) par la curiosité. Et comme ce sont vos parents qui vous interdisent de voir de tels films, ça vous fait deux fois plus envie.

Vosu obtenez de 21 à 30 points :
Vous semblez un ange tombé du ciel. Est-ce possible ? Avez-vous répondu sincèrement à ces questions ? Vous avez toutes les apparences du petit ange, mais, qu'est-ce que cela cache ? ou bien vous n'aimez pas vous amuser ou bien vous dissimulez votre vraie nature de démon... Peut-être qu'au fond, vous n'êtes pas aussi sage et si vous ne tirez pas la moustache au chat, c'est par ce que vous avez peur de ces griffes, un chat, vous le savez bien, ne dort que d'un oeil... C'est bien naturel.























(Pour tous ceux qui suivait ma fic Une seconde peut tout changer vous pourrez la trouver enfin terminée sur le site Hojo Fan city (liens à droite) bonne lecture)

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 16:10


ENFIN LE BONHEUR

 

Voilà les trois sœurs avaient pratiquement réussi à réunir toute la collection, enfin elles voyaient le bout du tunnel en réussissant par la même à échapper à certaine rivaux mais, surtout à la police composer de Mitsuko Asatani la partenaire du pauvre Toshio, il s’arrachait presque les cheveux chaque jour surtout que le commissaire Kacho ne cessait pas de tempêter.

 

Plus les jours passait et plus Hitomi commençait à ne plus réussir à détacher son esprit de l’avenir, Aï s’amusait bien trop avec ces gadgets, elle était à présent au lycée et Ruï tenait le cat’s eyes, pourtant lorsqu’on observait bien on pouvait voir que quelque chose ou peut-être quelqu’un lui manquait. Qui sait son peintre lui manquait peut-être car depuis son départ elle ne l’avait pas revu et avait réussit sans que ces sœurs ne s’en aperçoive à obtenir des nouvelles de lui apparemment tout allait bien mais, peut-être l’avait-il oublié alors qu’elle malgré sa beauté et les hommes qui aurait pu lui faire tourner la tête, elle ne faisait attention à aucun.


Cependant sans leur en avoir parlé Monsieur Nagaishi avait reçu des nouvelles d’un ami et trouvé une piste sérieuse qui le conduire à Mickael Heinz et leur ayant dit qu’il s’absentait quelques temps était partit sur les traces de son vieil ami.


Noël était dans quelques jours et les filles après avoir fait leurs derniers achats était au cat’s, Ruï et Hitomi au bar tandis qu’Aï était sortit avec des amis, les deux ainées la voyant grandir trop vite se faisaient néanmoins du souci pour son avenir, étant donner qu’elle tenait autant qu’elles à retrouver leur père pourtant, pour une fois aucune mission n’étant en vue elles pourraient peut-être passer Noël sans faire tourner en rond le pauvre Toshio.

 

Pourtant la magie de Noël était avec nos trois sœurs et deux jours avant noël Jérôme le peintre de Ruï fit son apparition, il revenait en ville pour une exposition protéger par sa nouvelle renommer mais, aussi du fait que ces anciens commanditaire était hors d’état de nuire et qu’aucun lien ne serait établit entre eux il pouvait circuler sans problème, mais, nos trois sœurs ne s’attendait pas à cela, alors qu’elles dinaient en regardant la télé justement il donnait une interview dans laquelle il disait.

« Si je suis revenu en ville c’est pour retrouver une femme mais, je ne vous dirais rien de plus car je ne sais pas si elle ne m’a pas oublié, et si elle tient autant à moi que je tiens à elle. »

Ces deux sœurs jetèrent un regard à Ruï qui était resté figer mais, baissant les yeux elle leur dit d’un ton calme.

- Eviter de vous faire des films, ce jeune homme est partit depuis longtemps, alors finissez de manger.

Pourtant ces deux sœurs échangèrent un regard avant que Hitomi ne prit la parole la première.

- Ne laisse pas passer ta chance, si tu l’aime autant qu’il semble t’aimer alors saisit là cette fois.

- Ouais grande sœur, nous ne voulons que ton bonheur et puis nous sommes prêt du but alors saisit ta chance s’il est de retour pour toi.

- Nous serons derrière toi, et qui mieux que lui étant donner son passer pourrait nous comprendre.

Rajouta Hitomi, Ruï regarda tour à tour ces deux sœurs, c’était elle l’aînée qui avait veillé comme une mère sur elles, et, à présent c’était elles qui la poussait et l’encourageait lorsqu’il le fallait.

Se levant pour emporter son assiette dans l’évier elle répondit simplement.

- Nous verrons bien, personne ne peut présumer de ce qu’il va faire mais, je…

- Pas de discutions, tu vas le voir et nous voulons ton bonheur comme tu veux le nôtre.

- Aï dit vrai, il ne faut pas passer à côté et passer sa vie à le regretter Ruï. Si nous sommes toute les trois d’accord n’hésite pas.

Encourager pas ces sœurs elle sourit en disant simplement.

- Nous verrons.

Pourtant le lendemain alors que Aï et Hitomi se chargeait du cat’s eyes tandis qu’elle était sortit faire des courses la jeune femme ne pu s’empêcher d’aller faire un tour au musée où il exposait ces œuvres.

 

Elle fit pourtant attention tout en marchant dans les allées, il avait autant de talent que son père mais, elle n’en avait jamais douté et c’est alors qu’elle le vit entourer de plusieurs personnes photographe et journaliste ainsi que quelques fans, reculant pour qu’il ne la voit pas elle entendit les questions poser et les réponses calme qu’il donnait, cependant dans sa voix elle perçu qu’il était soit embarrasser soit gêner et surtout un peu son exaspération malgré sa gentillesse. Il n’avait pas changé même s’il avait gagné en maturité, même s’il était plus riche que lorsqu’ils s’étaient rencontrés Jérôme semblait être demeuré le même.

Avant qu’il ne l’aperçoive par inadvertance elle était partit le regard rêveur et durant le trajet elle parvint à se reprendre, ces sœurs et elle avait un devoir avant tout mais… elle se demandait tout de même si l’amour ne pouvait pas se trouver une place ? Leur père serait heureux en les retrouvant si elles étaient heureuses.

Lorsqu’elle rentra ces sœurs lui sourire mais, ne lui posèrent aucune question sur sa longue absence avec l’espoir qu’elle avait vu son peintre.

 

Ce soir Toshio passa prendre Hitomi, étant donner qu’il n’avait pratiquement pas d’affaire il en profitait pour voir sa fiancée aussi souvent qu’il pouvait ce qui rendait celle-ci heureuse, même si pendant les fêtes elle redoutait ce qui arriverait si Toshio découvrait tout, elle savait qu’il ne comprendrait peut-être pas et c’est ce qui la minait même si elle parvenait à chasser cela pour lui sourire. Aï aussi était sortit avec des amis, pourtant Ruï demeurait inquiète ces derniers temps elle semblait mélancolique, serait-elle amoureuse ? Pour l’avoir entendu l’encourager et la ferveur dans sa voix, la réponse pouvait s’avérer positive mais, comment le savoir si elle ne se confiait pas.

 

Ce soir là Aï était en effet sortit avec des amis mais, par une heureuse coïncidence elle se trouva dans le même club que le peintre de sa sœur, bien qu’elle ne devrait pas s’en mêler elle savait ce qu’aimer un homme qui était loin signifiait, elle l’avait laissé partir sans le lui dire pour ne s’en être rendu que tard lorsqu’il lui avait écrit mais, Aï voulait aider sa sœur et Hitomi étant d’accord avec elle, il ne lui restait plus qu’à agir.

S’échappant de ces amis elle se dirigea droit vers lui assit à une table entourer de deux hommes et trois femmes, lui prenant le bras elle lui sourit en disant.

- Venez danser avec moi j’adore cette chanson.

Avant qu’un des autres ait réagit elle l’avait entraîné sous leur regard incrédule et il l’avait suivit, pourtant au lieu de s’arrêter elle l’entraîna vers un endroit discret faisant attention à ce que ces amis et ceux qui accompagnait le peintre ne les voit plus avant de lui dire.

- Désolé de vous avoir entraîné aussi cavalièrement mais, j’aimerais savoir si la femme que vous êtes venu chercher ne serait pas à peu prêt de cette taille et n’aurait pas de long cheveux noir.

- Tout le monde peut le savoir j’ai fait même floue des portraits d’elle sachant que puisqu’elle avait refusé de me suivre, elle ne voudrait pas trop de publicité si je revenais. J’avais l’impression que c’était plus cela qu’elle fuyait que moi.

- Vous êtes perspicace mais, avez vous donner son nom à quelqu’un ?

- Non personne ne le connais, j’avais trop peur d’être assaillit par une meute comme malheureusement c’est le cas.

- Ma sœur aînée s’appelle Ruï Kisugi.

- Vous êtes la sœur de Ruï !

S’écria-t-il aussitôt mais, heureusement seul Aï l’entendit étant donner la musique et elle sourit en hochant la tête avant de lui demander d’un ton sérieux.

- Je veux d’abord que vous me disiez si vous êtes vraiment revenu pour elle et je vous dirais où la trouver.

- Je n’ai jamais pu l’oublier et malgré tout ce temps je… je…

Il semblait embarrasser pour un homme qui était devenu adulé et riche, c’était vraiment comique pensa Aï qui sourit, après tout c’était bien un homme pour sa sœur, sortant une carte elle lui tendit.

- C’est notre café vous l’y trouverez tout les jours puisqu’on habite derrière. Bonne chance et faites attention si vous la faite souffrir vous aurez à faire à ces deux sœurs, vous rencontrerez Hitomi une prochaine fois.

Si un signe de la main elle le quitta tandis qu’il serrait sa carte dans la main un sourire heureux aux lèvres le regard brillant, il allait enfin revoir la seule femme au monde qu’il aimerait jamais.

Elle retournait auprès de ces amis le regard sombre, même si elle était heureuse pour sa sœur elle n’en avait pas moins le cœur lourd, ces sœurs était heureuse c’était ce qui la rendait heureuse à défaut d’autre chose.

 

A la veille de noël le cat’s eyes était ouvert mais, seule Ruï était au bar, ces deux sœurs ayant prétexté des courses à faire était sortit. C’est justement ce matin là alors qu’il n’y avait que deux clients à peine que le jeune peintre se décida à venir, il l’aperçu d’abord à travers la vitre et la trouva encore plus belle que dans son souvenir.

Il ce décida enfin à entrer ce qui la fit relever la tête et se figer en le voyant. Ils restèrent plonger dans le regard l’un de l’autre, tout semblait disparaître autour d’eux, ce fut l’entrer d’Hitomi qui brisa l’atmosphère, elle s’excusa.

- Oh excusez-moi ! Je ne vous avais pas vue.

Relevant la tête elle écarquilla les yeux en reconnaissant le peintre et sourit en voyant sa sœur qui semblait avoir un peu rougit chose rare chez elle.

- Vous devriez vous asseoir si vous désirez quelque chose. Au bar par exemple.

Suggéra-t-elle, il baissa les yeux vers Hitomi et lui sourit en disant.

- Bonjour.

Avant qu’Hitomi ne dise quoi que se soit Ruï lui lança son tablier en disant.

- Garde le café, je sors un instant.

- A tes ordres Ruï.

Lui sourit-elle mais, au lieu de sortir elle fit un geste à Jérôme pour qu’il la suive dans leur salon ce qu’il fit sans cesser de la fixer et aussitôt dans l’autre pièce il prit ces mains intimidé mais, avec le sourire.

- Je suis si heureux de vous retrouver enfin.

- Jérôme vous…

Elle ne savait pas quoi dire, elle d’habitude si sûre d’elle avait tout oublié devant le regard doux et si tendre de Jérôme qui lui embrassa le poignet en disant.

- Je sais que je me montre peut-être trop présomptueux… que vous êtes peut-être engager ailleurs cela fait… mais, je suis amoureux de vous depuis notre première rencontre et… j’aimerais ne plus vous quitter… enfin peut-être devriez vous d’abord mieux me connaître pour éprouver…

Elle posa un doigt tremblant sur ces lèvres avant de réussir à lui articuler.

- Je n’ai nul besoin de temps… moi aussi, je n’ai pas pu vous oublier.

- Oh Ruï !

Il la serra aussitôt dans ces bras où elle se blottit. Ruï toujours si sur d’elle avait l’impression pour une fois dans les bras de Jérôme d’être enfin en sécurité et à sa place, son père et sa mère avait-il éprouvez cela ? Toshio et Hitomi l’éprouvait surement aussi.

 

Aï qui venait de revenir au cat’s ne voyant pas Ruï demanda.

- Alors ! Elle s’est décidée ?

- Apparemment c’est lui, ils sont à côté depuis quelque minutes.

- Yes ! Je savais qu’il viendrait.

- J’espère pour toi qu’elle ne saura jamais ce que tu as fait.

- Un petit coup de pouce ne fait de mal à personne.

Elles éclatèrent de rire, néanmoins Hitomi remarqua alors comme l’avait fait Ruï que quelque chose semblait préoccuper leur petit génie de sœur, elle lui demanda tandis qu’elle prenait place devant elle.

- Tu sais que si quelque chose te préoccupe tu peux nous en parlé, quelque soit le problème on a toujours faire face à nous trois tu le sais bien.

La jeune femme haussa les épaules en disant.

- Aucune problème qui ne puisse être résolu, juste un peu de mélancolie à Noël où je pense à papa et maman mais, à part ca tout va bien.

Hitomi serra la main de sa sœur et lui sourit car toute les trois éprouvait toujours l’absence de leur mère avec tristesse mais, était plus que jamais déterminer à retrouver leur père.

Aï lui dit alors en baissant la voix.

- Ce qu’il me faudrait c’est une mission pour me changer les idées, monsieur Nagaishi n’est toujours pas revenu ? Et rien en vue ?

- Et non malheureusement.

Sourit Hitomi amusé par le fait qu’Aï cherchait elle aussi un dérivatif dans l’action.

 

Ruï et Jérôme les interrompirent alors, Aï dissimula un sourire amuser alors que Ruï les présenta.

- Tu as déjà rencontré une de mes sœurs mais, je vais tout de même de les présenter. Hitomi que tu as déjà vu et Aï, les filles voici Jérôme Nagai.

Les filles le saluèrent et celui-ci sourit en disant.

- Je suis enchanté de vous rencontrer, j’espère que nous pourrons nous entendre.

- J’en suis sûr, Jérôme passe noël avec nous ca ne vous dérange pas.

- Mais non ! Avec plaisir.

- Plus on est fou plus on rit.

Répliqua Aï en haussant les épaules avec un sourire.

 

Ruï semblait heureuse et si elles retrouvaient enfin leur père alors Hitomi pourrait se marier car Cat’s eyes disparaitrait, et Ruï aussi pourrait convoler qui sait ? Que demander de plus pensa Aï.

Pourtant elle savait que ce qu’elle semblait désirer le plus ne pourrait pas lui être donné mais, on dit qu’un chagrin d’amour finit par guérir un jour, pourtant le sien semblait durer plus que prévu. Elle avait été bête de penser que Benjamin pourrait l’atténuer mais, avait finit par s’excuser et ils étaient resté amis, elle aurait préférer qu’il soit plus à un moment avant de rencontrer celui qu’elle n’arrivait pas à oublier.

 

Le lendemain Ruï et Hitomi portait leur plus belle robe tandis que Aï portait un ensemble pantalons avec gilet rouge et bleu qui lui allait à ravir, même à dix huit ans on ne change pas un garçon manqué. Elles attendaient Toshio et Jérôme pour le déjeuner donc tout devait être prêt.

Lorsque Jérôme sonna à la porte il rencontra Toshio supris, ils allaient se présenter lorsqu’Aï ouvrit la porte et sourit en disant.

- Salut vous deux. Toshio le fiancé de Hitomi voici Jérôme un ami de Ruï mais, entrer on n’attendait que vous.

Les deux jeunes hommes échangèrent une poignet de main avant de suivre Aï qui souriait heureuse pour ces sœurs même si un voile de tristesse recouvrait ces yeux elle tentait de n’en rien laisser paraître.

Le déjeuner passa amicalement et pendant toute l’après midi Aï sortir voir quelques amis pour laisser les deux couples faire mieux connaissance heureuse pour ses sœurs mais, pour le dîner elle était de retour et taquinait ces sœurs réussissant même à faire rougir Toshio qu’elle connaissait si bien, Jérôme semblait lui aussi plus à l’aise.

 

Ce soir là au dîner un miracle devait se produire, alors qu’ils dinaient tout les cinq la sonnette d’entrer retentit et Aï sourit en disant.

- Ne bouger pas je vais ouvrir, et pendant mon absence tâcher de trouver un sujet de conversation qui ne m’ennuierais pas pour le reste de la soirée, jouer la chandelle n’est pas un rôle pour moi.

Levant les yeux au ciel devant les deux couples d’amoureux éberlué, elle alla ouvrir et sourit à monsieur Nagaishi.

- Vous voilà de retour, joyeux noël.

- Bonsoir Aï et joyeux noël. Justement je vous apporte un cadeau pour toute les trois.

Derrière lui un homme aux cheveux aussi noir que ceux de Ruï mais, aux tempes grisonnante et au regard noisette très doux s’avança et portant la main à sa bouche la jeune femme n’hésita qu’une fraction de seconde avant de se jeter dans ces bras où il ne tarda pas à la serrer en murmurant ému.

- Ma petite fille.

S’écartant son père lui prit le visage entre les mains pour mieux la regarder et sourit en disant émue.

- Ma toute petite fille ce que tu as grandit, ce que tu peux être belle.

- Oh papa !... je suis si heureuse mais, entrer vite.

Elle remarqua alors seulement le jeune homme qui les accompagnait, et son cœur manqua un battement avant de battre follement tandis que monsieur Nagaishi lui disait.

- Je crois que vous connaissez Bernard, et, bien c’est un peu grâce à lui que je vous ramène ce miracle.

- Merci.

Murmura-t-elle en détournant néanmoins les yeux de lui avant de les précéder au salon. Ses sœurs se levèrent en voyant les larmes aux yeux de leur benjamine et s’écrièrent.

- Aï que se passe-t-il ?

- Tu as l’air bouleversé, qui était-ce ?

- Monsieur Nagaishi avec…

- Un cadeau de noël.

Déclara-t-il celui-ci en entrant suivit par leur père, que Ruï reconnu la première avant que les filles ne s’avancent comme dans un film au ralentit émue aux larmes avant de serrer leur père dans leur bras, une étreinte que celui-ci leur rendit aussi émue qu’elles. Enfin cette nuit là le miracle était arrivé, elles pourraient vivre heureuse et avoir une vie normale.

 

Après ces effusions les filles tentèrent de reprendre leurs esprits du moins un brin pour présenter leur père et leurs amis aux garçons qui les regardaient.

- Père laisse nous te présenter le fiancé de Hitomi, l’inspecteur Toshio Utsumi et mon… Elle hésita un seconde en échangeant un sourire avec Jérôme. Mon ami Jérôme Nagai, il est peintre comme toi.

Elle avait présenta chacun avec leur métier car elle espérait que leur ami Nagaishi lui aurait parlé des cat’s et qu’il ne dirait rien encore devant Toshio, même si ce soir là cat’s eyes prenait sa retraire car elles avaient retrouvé celui qu’elles cherchaient. Aï qui souriait s’écria.

- Vous arrivez juste pour le dessert, donc nous allons le prendre au champagne pour fêter le retour de papa.

Néanmoins Toshio qui en savait peu sur la disparition de celui-ci demanda.

- Pourquoi n’être jamais revenu avant aujourd’hui monsieur Kisugi ?

- Si vous le permettez nous vous en ferons part en temps voulu, mes filles savent pourquoi je n’ai pas pu venir mais, pensez bien que toute ces années loin d’elles ont été les pire de ma vie car après avoir perdu ma femme, elles sont tout pour moi.

La sincérité de sa voix et de son regard firent alors hocher la tête à Toshio et Hitomi lui serra le bras, elle ne lui en voulait pas elle savait qu’il l’aimait, et comme cat’s eyes disparaissait ils pourraient enfin se marier.

- Bien dans ce cas asseyez vous je vais chercher le champagne.

Aï rejoignit donc la cuisine et Bernard que les filles avaient salué s’esquiva discrètement à sa suite car lui aussi aurait voulu pouvoir la serrer dans ces bras mais, n’osait pas sans savoir si elle était aussi heureuse que lui de le revoir et surtout ce n’était que pour elle qu’il était revenu.

 

Sentant sa présence Aï n’avait jamais eu le cœur qui battait si fort, il avait murit mais, était resté le même un peu froid de premier abord. Aï qui n’avait jamais aimer montrer ces faiblesses alignait sur un plateau des verres et lui lança.

- Merci Bernard tu n’aurais pu nous offrir un meilleur noël, il faut que tu nous raconte tout, tu seras un peu notre héro pendant quelque temps.

- Je vous le devais bien, tu m’as sauvé la vie la dernière fois cat’s.

- Ah oui.

Fit-elle désinvolte en passant prêt de lui pour ouvrir le frigo mais, il l’en empêcha et elle releva enfin les yeux vers lui qui malgré son air sérieux lui dit :

- Tu sais je n’ai jamais pu m’empêcher de pensés à toi… et je compte revenir dans le coin alors si tu veux on pourrait ce voir.

Il avait terminé sa phrase d’un traite malgré un début une peu cahoter, elle réussi à lui sourire en disant.

- Nous voir, comment cela ?

- Si tu es libre je pensais que peut-être… nous…

Il s’interrompit et elle lui sourit en disant.

- Je suis libre et moi non plus, je…

Leur regard rivé l’un à l’autre ne pouvait mentir alors le jeune homme la prit dans ces bras où elle se blottit et ils échangèrent un premier baiser plein d’amour et de tendresse. S’écartant pour reprendre leur souffle ils échangèrent un sourire avant de prendre le champagne pour rejoindre les autres.


En cette soirée de Noël tout allait bien et les explications viendraient en heures mais, le bonheur était de retour dans la famille Heinz.

 

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Published by Lisa - dans Manga
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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 14:57

JOYEUX NOEL

 

Chapitre I – Chant de Noel

 

 

Ryo était partie depuis presqu'une semaine, il avait promis pourtant d’être revenu pour noël mais, il avait une mission encore confier par Saeko et, pourtant elle l’attendait la peur au ventre. Il allait être minuit, elle avait diné avec Miki, Eriko, Falcon, Mick, Kazue et le doc, le seul qui manquait était Ryo.

Après le dîner elle s’était un peu attarder auprès de leurs amis, mais elle avait préférer rentrer chez elle avant minuit pour l'attendre. La devant la fenêtre elle regardait la ville illuminer par les décorations et les lumières de Noël, toute cette magie qui lui firent venir les larmes aux yeux et prier que Ryo lui revienne.

Un chant de noël lui revint alors aux lèvres, larmes aux yeux elle ne pu s’empêcher de le fredonner.

 

Trois anges sont venus ce soir

M'apporter de bien belles choses

L'un d'eux avait un encensoir

L'autre avait un chapeau de roses

Et le troisième avait en mains

Une robe toute fleurie

De perles d'or et de jasmin

Comme en a Madame Marie

 

Noël, Noël, nous venons du ciel

T'apporter ce que tu désires

Car le Bon Dieu au fond du ciel bleu

Est chagrin lorsque tu soupires

Veux-tu le bel encensoir d'or

Ou la rose éclose en couronne

Veux-tu la robe où bien encore

Un collier où l'argent fleuronne

Veux-tu des fruits du Paradis

Ou du blé des célestes granges

Ou comme les bergers jadis

Veux-tu voir Jésus dans ses langes

 

Noël, Noël, retournez au ciel

Mes beaux anges à l'instant même

Dans le ciel bleu demandez à Dieu

Le bonheur pour celui que j'aime.

 

(Trois anges sont venus ce soir – chant de noël)

 

Pour finir elle ne murmurait plus que la fin en se laisssant tomber sur le fauteuil la tête entre les mains.

- Le bonheur… pour celui que j’aime… Oh Ryo ! Où es-tu Ryo ?

 

Celui-ci justement était passé au cat’s eyes pensant qu'elle l'y attendrait avec leurs amis. Il avait finit par régler son compte aux méchants et pensait que son ange l’attendrait là-bas auprès des autres, mais ceux-ci l’ayant détrompé il avait filé à l’appartement pour la retrouver.

Toute cette semaine loin d’elle et c'était déjà Noêl, il commençait même à neiger alors qu'il marchait vite vers leur immeuble, car il s'était enfin décider à lui avouer combien il l’aimait et combien elle était toute sa vie.

En gagnant l’appartement il entendit alors un chant qui l’émue et reflétait son cœur.

 

Belle, qui tient ma vie

Captive dans tes yeux,

Qui m'a l'âme ravi

D'un sourire gracieux.

Viens tôt me secourir,

Ou me faudra mourir.

 

Pourquoi fuis-tu mignarde?

Si je suis près de toi

Quand tes yeux je regarde

Je m'y perds dedans moi

Car tes perfections

Changent mes actions.

 

Approche donc, ma belle,

Approche-toi, mon bien.

Ne me sois plus rebelle,

Puisque ton cœur est mien.

Pour mon mal apaiser,

Donne-moi un baiser.

(Belle qui tiens ma vie)

Il sourit en murmurant les dernières paroles de la chanson et

alors qu’il poussait la porte de l’appartement il entendit le sanglot de sa belle qui murmurait.

- Le bonheur… et la vie pour celui que j’aime… où es-tu Ryo ?

Il courru s’agenouiller prêt du fauteuil et relevant les yeux elle le vit et se jeta dans ces bras en murmurant.

- J’étais si inquiète…

- Pour mon mal apaiser, donne moi un baiser.

Fredonna-t-il et elle s’écarta un peu surprise alors qu’il la serrait toujours contre lui. Il sourit en murmurant.

- Je t’aime Kaori plus jamais nous ne serons séparer.

- Je t’aime aussi… tu me le promets.

- Jurer et plus jamais nous ne passerons un noël en plus des nos anniversaires loin l’un de l’autre, pour toujours et à jamais.

- Pour toujours mon amour.

Elle lui effleura les lèvres se souvenant du refrain et il sourit avant de lui prendre les lèvres pour un baiser gourmand qu’elle lui rendit aussi passionnément.

 

Chapitre II – Belle conclusion

 

Les cœurs dans la tourmente c’était enfin apaiser et la nuit de noël avait vue pour nos nettoyeurs se concrétiser et faire d’eux un couple, passionnément ils s’étaient aimer, que pouvait-on trouver de meilleur cadeau de noël que l’amour de celui ou de celle que l’on aime.

L'aube se levait sur la ville et sur notre couple enlacé dans la chambre de Ryo où la veille il l'avait transporté dans ces bras pour lui faire l'amour.


Le soleil se levait doucement sur ce jour de Noël et il regardait son ange dormir, elle rouvrit alors doucement les yeux et lui sourit timidement faisant battre son cœur comme jamais, se penchant il l'embrassa en murmurant.

- Bonjour mon amour.

- Bon... bonjour.

Murmura-t-elle en rougissant le faisant sourire de plus belle devant sa timidité, c'est alors qu'il se pencha pour prendre un écrin dans le tiroir derrière lui et le lui tendre. C'était un petit écrin de velours rouge, mais,avant de l'ouvrir il lui demanda son regard baigné d'amour plongé dans le sien.

- Je t'aime Kaori, Veux-tu m'épouser ?

- Oh Ryo !

Murmura-t-elle le souffle coupé devant cette sublime bague en or surmonter d'un rubis taillé en cœur et elle attendit qu'il lui passe pour lui jeter les bras autour du cou et lui murmurer.

- Oh Oui mon amour... oui pour toujours.

 

Voici la chanson de City Hunter pour terminée.

 

Les pneus crissent sur l'asphalte

A travers les ténèbres

Je m'abandonne à ces frissons

Et pourtant, j'ai peur du lendemain.

It's your pain or my pain or somebody's pain.

Si je pouvais vivre pour quelqu'un,

It's your dream or my dream or somebody's dream.

Je n'aurais plus peur de rien.

 

Get wild and tough

Tout seul, je ne peux finir le puzzle de l'amour.

Get wild and tough

Je ne veux pas rester seul dans cette ville.

Get chance and luck

Il y a quelqu'un que tu dois protéger.

Get chance and luck

Même seul, tu pourras retrouver les rêves blessés.

 

Elle envoyait des baisers aux lumières de la ville,

Cette fille que j'ai vue danser dans la rue.

Avec le crépuscule glacé pour seul décor,

Elle souriait tristement.

It's your pain or my pain or somebody's

pain.

Si j'avais quelqu'un à aimer,

It's your dream or my dream or somebody's dream.

Alors... je deviendrais fort.

 

Get wild and tough

Je ne peux effacer seul la souffrance qu'il y a dans mon âme.

Get wild and tough

La liberté n'est plus présente dans cette ville.

Get chance and luck

Tu peux trouver ce quelque chose que seul toi peux protéger.

Get chance and luck

Même seul, tu pourras retrouver les rêves blessés.

 

Get wild and tough

Je ne peux pas construire seul le puzzle de l'amour.

Get wild and tough

La faiblesse n'a pas sa place dans cette ville.

Get chance and luck

Quelque part il y a quelque chose que seul toi peux protéger.

Get chance and luck

Même seul, tu pourras retrouver les rêves blessés.

 

Ryo et Kaori enfin unis pour le meilleur et pour le pire, ils avaient déjà traversé l'un et l'autre pourtant jamais  rien ne les avaient séparé, car l'amour est la plus grande force au monde.

Il était un tueur froid et solitaire lorsqu'il avait croisé la route d'un ange qui l'avait ramené à la vie car pour lui elle était sa vie. Enlacés ils refirent l'amour à l’aube de ce premier noël de couple qui leur laissera surement un cadeau surprise... dans neuf mois qui sait.

 

JOYEUX NOEL A CITY HUNTER Et à TOUTE LA BANDE. Hideyuki, Miki, Falcon, Mick, Kazue, Doc, Saeko, Sayuri, Reika et Kazumi. A tous les autres que j’oublie et à vous tous qui écrivez des fanfictions, j’espère que nous passerons encore de nombreux noël ensemble, merci bisous à tous.


(Pour tous ceux qui suivait ma fic Une seconde peut tout changer vous pourrez la trouver enfin terminée sur le site Hojo Fan city dont le lien ce trouve à droite, bonne lecture)

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 14:14
JOYEUX NOEL













Je sais vous allez me dire c'est que le début du moi de décembre mais, moi j'adore Noël c'est ma période préférer de l'année et même quant je suis déprimé j'ai le sourire ces jours là. Voir les enfants ouvrir leur paquet le regard s'illuminer rien ne peux me donner davantage d'espoir et de joie même si je dois revenir à la réalité. Croire au père noël ce n'est jamais une faiblesse mais, la preuve qu'on a encore le cœur pure et qu'on peut si l'on veut ne jamais perdre espoir en demain.





JOYEUX NOEL A TOUS
SURTOUT NE PERDEZ JAMAIS L'ESPOIR


Un peu trop tôt peut-être mais, il faut savoir laisser le passer derrière soit et pensez à demain, cette année qui est passer à eu ces bons et mauvaix côté mais, l'espoir que demain sera meilleur doit toujours être dans nos coeurs.


2009 à tous



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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 13:50
LE POEME DU BONHEUR



On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.

Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie Vie ! 'Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !

Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.


LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !

Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
La source de ce poème est inconnue, il apporte de la chance à qui le transmet.
Donne-le simplement à tes amis à qui tu souhaites de la chance.





Pour les femmes.

La beauté d'un femme n'est pas dans ses vêtements, ni le jolie minois
qu'elle affiche ou la façon dont elle se coiffe.

La beauté d'un femme doit être vue des ses yeux parce
qu'ils sont les portes de son coeur là où  l'amour réside.

La beauté d'un femme n'est pas dans un grain de beauté
bien placé sur le haut de ces lèvres.

La beauté d'un femme est réfléchie par son âme, l'amour qu'elle donne, la passion qu'elle démontre, les années qui passent l'embellissent.


A toutes les femmes transmettez ce message car toute les femmes sont belles chacune à leur manière.




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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 16:09


CHANDELLE POUR LE CANCER



Tout ce qui est demandé c’est

de garder cette flamme en circulation

Même si ce n’est qu’une seule personne de plus.

Faites-le au nom d’un être cher qui a succombé au cancer.

Une chandelle ne perd rien lorsqu’elle sert a en allumer une autre.

S’il vous plaît, garder la flamme vivante !

Je vous demande donc de transmettre celle-ci.

Merci.

  

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 14:39

Petit clin d'oeil pour les amis que je connais, que j'ai connu et ceux que je rencontrerais un jour !



                                                
 

- Si les bisous étaient de l'eau, je te donnerais la mer

- Si les câlins étaient des feuilles, je te donnerais un arbre

- Si l'amitié était la vie, je te donnerais la mienne

- C'est la semaines des meilleurs amis(es)

Envoi ce messages à ceux que tu considères comme des amis, à moi si j'en fais partie.

S'il te reviens 3 fois c'est que tu es adorable... !!!

(Vous n'êtes pas obliger de le faire car c'était un texte que je voulais partager comme celui qui suit, j'espère que vous allez aimer.)




Un Simple copain, quant il vient chez toi, agit comme un invité.

Un véritable ami ouvre ton grigo et se sert.

Un simple copain ne t'as jamais vu pleurer.

Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes.

Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.

Un véritable copain a leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresses.

Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.

Un véritable ami arrive tôt pour t'aider à cuisiner, et reste tard pour t'aider à nettoyer.

Un simple copain déteste quant tu appelles après qu'il soit allé se coucher.

Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.

Un véritable ami s'informe de ta romantique histoire d'amour.

Un simple copain pourrait te faire du chantage avec.

Un simple copain pense que l'amitié est finie quant vous avez une dispute.

Un véritable ami t'appelle après une dispute.

Un simple copain s'attend à ce que tu sois toujours là pour lui.

Un véritable ami est toujours là pour toi.

Un simple copain lit ce message et le supprime.

Un véritable ami le fait passer et te le renvoie.




Pour tout les
amis que j'ai, ce que j'ai connu et perdu de vue, pour ceux que j'aurais dans l'avenir je vous le dédie, car l'amitié est la plus grande richesse ! bizou à tous !

                                                      


Pour faire rire un peu les filles et les garçons qui on le sens de l'humour !

> > Les hommes gentils sont laids.
> > Les hommes beaux ne sont pas gentils.
> > Les hommes beaux et gentils sont gays.
> > Les hommes beaux, gentils et hétérosexuels sont mariés.
> > Les hommes qui ne sont pas beaux, mais sont gentils n'ont pas d'argent.
>> Les hommes qui ne sont pas très beaux, mais qui sont gentils et ont de l'argent pensent que nous sommes uniquement intéressées par LEUR ARGENT.
> > Les hommes beaux qui n'ont pas d'argent sont uniquement intéressés par LE NOTRE.
>> Les hommes beaux qui ne sont pas très gentils, mais (malgré tout) hétérosexuels, ne nous trouvent pas suffisamment belles.
>> Les hommes (malgré tout) gentils, h
étérosexuels, qui ont de l'argent et qui nous trouvent belles, sont des porcs.
>> Les hommes (malgré tout) beaux, (malgré tout) gentils qui ont un peu d'argent (et grâce au ciel sont hétérosexuels) sont timides et NE FONT JAMAIS LE PREMIER PAS.
>> Les hommes qui ne font jamais le premier pas ne s'intéressent plus du tout à nous dès lors que nous prenons l'initiative de faire le premier pas.

>> Alors, je pose la question ....Y A T'IL QUELQU'UN SUR CETTE FOUTUE TERRE QUI ARRIVE A COMPRENDRE LES HOMMES ????

Pour toutes celles qui ont bien besoin de rire un peu. Les pauvres !!! et aussi à tous les mecs qui se plaignent eux aussi de ne rien comprendre aux femmes.(mais uniquement à ceux qui pourront le supporter) Bonne journée à vous!!!


                                                           

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 10:18
L'Automne est enfin arrivée avec ces couleurs noisette, orange et dorée...!











La date du premier jour de l'automne


Le premier jour de l’automne est déterminé c’est l’équinoxe d’automne.

Les équinoxes sont inversés dans l’hémisphère Nord et Sud.

Dans l’hémisphère Nord (Canada, France ou Chine), l'équinoxe d’automne a lieu en général le 22 ou le 23 septembre. Dans l’hémisphère Sud (Australie, Brésil ou Madagascar), ces mêmes dates correspondent à l'équinoxe de printemps.

 


Début de la saison flamboyante


Le premier jour de l'automne correspond à l'entrée dans une période où l’ensoleillement diminue.
C’est une période de l’année très agréable, ni trop chaude, ni trop froide, où la nature nous offre un visage flamboyant et coloré. Les feuilles tombent et parent les routes de leurs couleurs diverses  et colorés ce qui transforme un paysage en merveille!


Au Japon, il est de tradition de se réunir en famille, le jour de l’équinoxe d’automne, pour visiter les tombes des ancêtres. Des chrysanthèmes sont déposés à la mémoire des morts.



Voilà l'automne paré de somptueuse couleurs même si l'hiver et le froid ne sont plus très loin.

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 16:01


** Chapitre 7**

 

Après être passés à la galerie pour voir le nouvel acheteur de ces œuvres et récupérer le tableau qu’elle ne vendrait jamais; Largo la raccompagna au building où elle promit de rester avant de repartir. Pourtant la jeune femme monta d’abord à l’appartement déposer son sac et son tableau avant de descendre au bunker.

Mais, je n’y trouvais personne pourtant j’y entrais car Largo m’avait donné une clé pour entrer partout, les ordinateurs était en veille mais, Giorgi n’était pas là et je me demandais où il avait bien pu aller sans doute un mission pour Largo et j’en fus déçue, je ne pouvais pas m’attacher si vite tant que la Commission me traquerais je ne pouvais pas m’attacher alors remontant à l’appartement je me remis à peindre pour évacuer ma peur et mes angoisses pourtant au bout de deux heures épuiser je reculais pour voir mon travail je remarquais que mon tableau représentait un couple enlacé, entouré d’ordinateurs mais, où avais-je la tête ?

Cet homme ne semblait pas vouloir être plus proche de moi et il parlait par monosyllabe lorsque j’étais là alors je jetais sur le tableau un peu de peinture noir pour effacer cette image heureusement que j’avais peinte. Largo, que je sentis arriver, me demanda surpris.

- Ce tableau était aussi mauvais.

- Je eu... oui. Marmonna-t-elle.

La sentant étrangement sombre il lui posa les mains sur les épaules en fixant le tableau dont les trois quart étaient recouvert de noir mais, on pouvait encore voir quelques traces. Il essaya de la réconforter.

- Allons ce n’est qu’une phase après tout je suis sûr qu’un peu de repos te fera du bien.

- Peut-être.

- Ce week-end on emménage chez nous, j’y ai envoyé Kerensky pour qu’il mette en place un système de sécurité pour que nous puissions y être en paix, on emménagera un atelier pour toi, un bureau pour moi, nos chambre, salon etc. D'ailleurs il faudrait aller faire les boutiques pour trouver de quoi meubler tout ça.

Elle sourit, amusée de le voir si enthousiaste et sentit sa bonne humeur la contaminer avant de dire.

- D’accord si tu n’as plus de rendez-vous aujourd’hui, je vais prendre une douche et nous pourrons allez faire les magasins, il faut que j’appelle ma banque pour leur dire que je vais encore faire des folies. Au faites où sont Joy et Simon ?

- Simon a accompagné Kerensky et Joy est au bunker, je l’appelle pour qu’elle nous accompagne si tu veux ?

- Mais, bien sur monsieur Winch nous avons besoin de la femme que tu aimes pour nous donner son avis après tout si un jour elle doit vivre avec nous, il faudra qu’elle aime l’endroit et, il ne faut pas oublier que c’est aussi ton garde du corps.

- Eh ! Oh ! S’écria Largo pour l’interrompre mais, elle poursuivit en rejoignant la salle de bains.

- Je sais ce que je dis alors je me dépêche.

Largo éclata de rire ravit de la voir de nouveau sourire et se tourna vers le tableau qu’elle avait voulu détruire et qu’il avait vu avant qu’elle ne le face, en se demandant qui était cet homme qui l’enlaçait. Un ancien amour ? Pourtant le décor lui avait semblé familier mais, sans plus se soucier il retourna l’attendre.

Largo allait devenir fou, ils avaient déjà fait plusieurs magasins et meublés presque toute leur nouvelle maison, Joy semblait presque aussi agacée que lui, mais voir sa sœur ainsi distraite de ses sombres pensés lui réchauffait le cœur pourtant il finit par lui dire avec un sourire plutôt las :

- Lizzie ai pitié de moi et dis moi que tu as bientôt finit ?

Elle sourit ravit de la façon dont il l’avait appelé.

- Si tu m’appelle encore comme ça, je te dirais si j’ai finit.

- Lizzie. Répéta-t-il souriant et elle lui rendit en disant.

- Nous avons finit je ferais venir quelques petit trucs de France et normalement ce week-end nous recevrons de quoi meubler toute la maison.

Joy leva les yeux au ciel pour éviter de pousser un soupir et Lizzie éclata de rire en disant.

- Au moins en matière de course vous ne pouvez pas dire que vous n’êtes jamais d’accord.

Largo et Joy échangèrent un regard gêner mais, Lizzie frappait dans ces mains en disant.

- Moi je meurs de faim et vous ?

- Il est en effet l’heure de dîner…

Largo fut interrompu par sa sonnerie de téléphone c’était Simon et aussitôt ils se donnèrent rendez vous dans un restaurant pour dîner.

- Kerensky et Simon on finit la sécurité de la maison et nous rejoignent pour le dîner. En route mesdames.

Lizzie sourit de plus belle sans s’apercevoir que Joy l’avait remarqué et prenant la voiture ils rejoignirent donc le restaurant où ils devaient retrouver leurs deux amis. La soirée se déroulait dans un calme amical et les cinq compagnons discutaient de tout et de rien. Pourtant la jeune fille ne pouvait s’empêcher de s’interroger ne sachant comment se comporter vis-à-vis de Giorgi. Il ne lui avait toujours pas fixé de date pour leur dîner pourtant il l’avait embrassée deux fois. L’estomac noué la jeune femme s’excusa un instant pour aller aux toilettes où Joy la suivit. Alors qu’elle se lavait les mains Joy jeta un coup d’œil pour voir si elles étaient seules avant de lui demander.

- Je sais qu’on vient juste de faire la paix mais, tu peux te confier à moi si tu as des soucis, je sais écouter surtout mes amis.

- Merci Joy. Ce… ce n’est pas vraiment un souci c’est que… je n’ai jamais vraiment eu de relation avec un homme et je… je ne sais pas comment… je ne sais pas comment me comporter.

La jeune femme était rouge de confusion et Joy lui sourit en lui disant.

- Tu te souviens que j’allais te dire quelque chose lorsque Largo et Simon nous ont interrompues dans la nouvelle maison et bien je voulais te dire que… que je vous ai vu sans le vouloir Kerensky et toi l’autre jour au Bunker.

La jeune femme rougit de plus belle et bafouilla.

- Je ne… je…

- Allons, ne soit pas embarrassée, de toute façon c’est ton choix mais, bon c’est vrai que tu n’as pas choisi le plus facile avec celui-là on ne sait pratiquement jamais ce qu’il pense. Pourtant il est vrai que tu n’es pas comme les autres et même si Giorgi et moi, on s’entend plus ou moins bien, je sais qu’il a beaucoup de respect pour Largo.

- Merci mais… je ne voudrais qu’il se sente obligé de quoi que soit envers moi par ce que je suis sa demi-sœur.

- Je ne pense pas qu’il intéresse à toi que par ce que tu es la sœur de Largo, Giorgi n’est pas comme ça tu dois lui plaire réellement.

- Nous n’en n’avons pas parlé… j’aimerais pouvoir savoir ce qu’il veut.

- Demande-lui ou veux-tu que je le face à ta place ? Demanda Joy avec malice.

- Oh non ! Je ne veux pas qu’il pense que je… que…

 - On vient de faire connaissance mais, je suis sûre que tu trouveras un moyen de le savoir, bon il serait temps d’y retourner ou nos trois hommes vont s’inquiéter.

- Oui, merci Joy.

- Pas de problème, si tu as besoin de parler à une femme appelle-moi.

- Merci, avec plaisir.

Elles échangèrent un sourire et retournèrent à table. Même si les paroles de Joy l’avait quelques peu soulagée la jeune femme ne parvenait pas à dormir, Largo dormait dans son lit et elle sur le canapé, elle avait réussit à le convaincre que chacun son tour ils dormiraient sur le canapé et le lit alors elle pouvait se lever sans réveiller son frère. Elle fit d’abord le tour de la pièce pour marcher au hasard puis, elle s’assit au bureau et remarqua que la ligne du bunker était allumer, quelqu’un travaillait encore là-bas. C’était étrange; Largo lui avait dit que seul Simon, Kerensky et Joy avait le droit de travailler là bas.

Décidée d’aller voir ce qui se passait elle enfila rapidement son ensemble en velours pantalon et t-shirt puis, un gilet et descendit au bunker mais, avant qu’elle n’ouvre la porte celle-ci s’ouvrit sur Kerensky, elle rougit et bafouilla en baissant les yeux.

- Je ne voulais pas… pas vous déranger j’ai… j’ai vu que… que quelqu’un se trouvait au bunker… et Largo m’a dit que l’accès en était limité… mais, je… je…

Lui relevant le menton pour qu’elle le regarde il lui murmurait.

- Je croyais pourtant ne pas vous faire peur.

- Vous… vous ne me faites pas peur… qu’elle idée, je… j’ai juste été surprise de vous trouver ici.

Il avait plongé son regard dans le sien et la jeune femme sentait son cœur battre à tout rompre et elle espérait qu’il ne l’entende pas, il s’écarta sans la quitter des yeux pour qu’elle entre dans le bunker ce qu’elle fit en essayant de ne pas lui montrer combien elle était réellement troublée de se retrouver seule avec lui, il lui demanda :

- Vous n’arrivez pas à dormir ?

- Vous non plus. Lui répondit-elle sans le regarder.

De nouveau il était auprès d’elle pour lui relever le menton pour qu’elle le regarde et lui dire.

- J’avais quelque chose à faire mais, vous ?

- Je… Elle déglutit et finit par se lancer. Nous n’avons pas fixé de date pour le dîner.

Il sourit, elle ressemblait à une petite fille et il ne voulait pourtant pas l’effaroucher pourtant elle lui plaisait énormément, elle avait l’air si fragile et si innocente qu’il craignait de la voir s’enfuir s’il faisait un pas de trop, pourtant il ne voulait pas qu’elle disparaisse de sa vie, il hocha la tête en disant.

- Cela me semble un peu difficile pour le moment, Largo ne veut pas que vous sortiez seule et je me vois mal lui demander la permission de dîner avec sa sœur chez moi.

En disant cela il s’était rassit derrière son ordinateur car il venait de recevoir une réponse qu’il attendait, elle fit la moue avant de lui dire.

- Je pourrais demander à Joy de me servir d’alibis et vous viendrez me prendre et me raccompagniez sans que Largo ne le sache, s’il n’y a que cela qui vous gêne.

Il sentait sa nervosité et jamais une femme n’avait été aussi agitée auprès de lui, d’habitude les femmes savait comment agir pour obtenir ce qu’elle voulait mais, celle-ci ne ressemblait à aucune et il lui répondit d’un ton désinvolte.

- Je me moque de ce que Largo pourrait penser de vous savoir avec moi, vous n’avez qu’à lui dire et je passerais vous prendre demain. - Il regarda alors sa montre et termina par.- Plutôt ce soir à 19 heures 30 si vous êtes encore libre ? Je sais qu’il ne faut jamais invitez une ravissante jeune femme à la dernière minute mais, qu’en dites vous.

- Je…

Elle se mordit les lèvres en rougissant car il venait de lui dire qu’il la trouvait ravissante. Elle ne le sentit pas approcher et ne s’aperçu qu’il était prêt d’elle que lorsqu’il posa son doigt sur ces lèvres, elle écarquilla les yeux alors qu’il disait.

- Vous ne devriez pas martyrisez vos lèvres.

- Je… je ne le… fais pas souvent et… ce sera avec plaisir… je n’ai rien de prévu.

Elle espérait qu’il l’embrasse maintenant et était certaine que personne ne les dérangerait cette fois-ci mais, il recula et elle cligna des yeux surprise, il se contenta de lui dire.

- Vous feriez mieux de retourner vous coucher, j’en ai pour quelques minutes et je repars moi aussi.

- D’ac… d’accord, bonne n… enfin à plus tard.

- Ce soir 19 heures 30 ?

- Oui à ce soir.

Sur un dernier regard elle le quitta et ne pu s’empêcher de sourire, pourtant bien qu’elle en ai envie elle ne bondit pas dans le couloir car elle savait qu’il la suivrait par les caméras jusqu’à qu’elle soit de nouveaux à l’appartement et là sur la terrasse elle trépigna de joie et ouvrant grand les bras à la nuit elle murmura.

- Mon ange gardien protège-moi encore un peu et aide moi à ne pas trop faire de faut pas.

Sur ceux elle regagna le fauteuil où elle s’endormit à peine couchée un sourire aux lèvres quant à Giorgi il réprimait un sourire en rentrant chez lui, jamais il n’avait rencontré de femme comme elle.


** Chapitre 8**

 

Le lendemain au petit déjeuner elle voulait paraître désinvolte mais, elle gardait tout de même un œil sur Largo tout en lui disant qu’elle allait sortir avec Giorgi, fronçant les sourcils il lui demandait surpris.

- Avec Giorgi Kerensky notre russe ?

- Oui. C’est ton ami et je… j’en ai envie en plus avec lui, je serais en sécurité.

Il paraissait dubitatif mais, finit par hausser les épaules en disant.

- D’accord mais, qu’il te ramène avant minuit si non je vais m’inquiété.

- Et oh ! Tu ne vas tout de même pas lui faire la leçon et à moi non plus, nous ne sommes plus des adolescents frangin !

- J’ai toujours rêvé d’avoir une sœur, alors maintenant que tu es là c’est bien normal que je te protège.

- Oui mais, n’en fait pas trop !

- D’accord mais, il a intérêt à faire attention ami ou pas. Déclarait Largo avec un sourire qu’elle lui rendit.

Elle semblait être moins angoissée et il aimait la voir sourire, détendue comme à cet instant, il veillerait à ce qu’elle ne perde jamais plus ce magnifique sourire.

Après s’être un peu reposée la jeune femme peignait sur la terrasse lorsque son portable sonna, elle répondit avec sourire.

- Bonjour.

- Vous êtes difficile à joindre.

Cette voix froide fit traverser un frisson dans son dos, et perdant son sourire elle resta calme en attendant qu’il poursuive.

- Même si votre existence est connue du monde nous vous poursuivrons, car vous avez ce que nous voulons et je ne crois pas que vous l’ayez donné à votre frère.

- Je ne vois pas du tout de quoi vous parler. Répondit-elle détachée, en serrant son pinceau dans sa main et en sortant sur la terrasse.

- Je suis persuadé du contraire mademoiselle Dumond non, mademoiselle Winch mais, entre vieux amis comme nous…

- Nous ne serons jamais amis ! L’interrompit-elle d’un ton froid serrant son pinceau qui s’il n’avait pas été solide aurait déjà cassé tandis que la voix reprenait.

- Ne le prenez pas sur ce ton, je sais que votre mère vous a livré le secret qui mène à ce que nous voulons récupérer, alors donnez-le nous et nous vous laisserons à vos retrouvailles.

- Je ne suis pas stupide, jamais je ne vous le livrerais car je serais coupable du sang que vous verserez au même titre que vous, pourtant rassurez vous j’ai pris mes précautions et si mon cœur cesse de battre ne serait ce qu’un instant votre trésor disparaître pour toujours avec moi.

- Vous ne pouvez pas faire cela, c’est condamner l’humanité alors qu’en acceptant notre proposition vous la sauverez, votre mère avait tort nous voulons seulement ramener la paix.

- Et diriger le monde, ne me prenez pas pour une imbécile.

- Vous avez tort de nous défier, nous avons plusieurs atouts à présent pour vous faire avouer ce que nous voulons en passant pas vos proches, nous avons joués avec Winch jusqu’à présent mais, puisque vous ne voulez pas être raisonnable nous verrons bien ce qui arrivera.

Son rire la glaçait encore alors qu’il avait raccroché, pourtant il avait raison sur un point s’approcher de Largo l’avait encore plus mis en danger qu’avant, la mort emporterais ce secret avec elle mais, pouvait elle en parler à Largo au risque de le mettre encore plus en danger ? Prise de vertige elle tomba à genoux et tentant de garder les yeux ouvert malgré sa vue qui se brouillait déjà elle sentit deux bras la retenir et la soulever pour la porter dans la chambre tandis qu’elle perdait totalement connaissance le teint pâle.

Elle reprenait conscience peu à peu alors que des bribes de voix lui parvenaient.

- Que s’est-il passé ? As-tu appelé un médecin ?

- Non, elle a reprit des couleurs peu après alors je vais attendre qu’elle se réveille et nous aviserons.

- Mais Largo… !

- C’est ma sœur alors je déciderais ce qu’il convient de faire car elle me fait confiance vous non ?

Elle perçu de  vague réponse affirmatives et sentit leur inquiétude mais, prenant le temps de ce concentrer un instant elle pu rouvrir les yeux et voir qu’elle se trouvait dans la chambre de Largo.

Comme s’il l’avait sentit, Largo la rejoignit alors et lui sourit l’air inquiet avant de lui demander en prenant place prêt d’elle.

- Est ce que tu te sens mieux ? Tu veux que je t’emmène voir un médecin ?

Elle secoua la tête avant de murmurer.

- Je vais… mieux, ce n’… n’était rien qu’une peu de stress… veux tu… m’excuser auprès de... Giorgi je… je préfère ne pas sortir aujourd’hui.

- Ne t’inquiète de rien, je m’occupe de tout.

- Merci.

Elle se recoucha tandis qu’il remontait la couverture sur elle avant de rejoindre les autres.

- Elle se sent mieux et ne veut pas voir de médecin, je vais travailler ici pour rester la veillé vous pouvez vaquer à vos occupations.

- Tu es sûr Largo.

Il hocha la tête mais, retint Giorgi alors que les autres sortaient pour lui dire.

- Elle s’excuse mais, préfère rester là ce soir.

Il hocha la tête sans rien dire tandis que Largo prenait place au bureau mais, il était inquiet car il avait entendu la conversation de sa sœur et ce demandait ce qu’elle pouvait bien lui cacher.

Celle-ci étendu sur le lit fixait le plafond sans trouver de solution, Largo prit place au pied du lit avant de lui dire.

- J’ai entendu ce que tu disais avant de perdre connaissance. C’était la Commission ?

- Je n’aurais pas dû venir vers toi.

- Pourtant tu as bien fait, affronter un ennemi à plusieurs est bien plus sûr que de l’affronter seul.

Elle tourna son regard vers Largo qui la fixait une expression neutre et trop calme sur le visage, alors qu’elle se taisait il poursuivit.

- Que veut la Commission que tu pourrais posséder ?

Le visage de la jeune femme s’assombrit et son regard reprit cet air distant et triste avant qu’elle ne lâche dans un soupir.

- Quelque chose qui pourrais verser beaucoup de sang, quelque chose que je préférais mourir que de leur donner mais, à présent je ne suis plus seule et voilà… pourquoi je n’aurais jamais dû me rapprocher de toi mais, je n’ai pas pu me résoudre à rester seule à ne pas…

Elle frissonna et se jeta dans les bras que Largo lui tendait, il lui murmura avec douceur.

- Rassure-toi à présent tout ceux qui t’entoure savent ce défendre.

- Il m’a… il m’a dit qu’il n’avait encore… qu’ils n’avaient fait que jouer… avec vous…avant mon arrivée.

- Ils ont de drôles de jeux bien dangereux – répliqua-t-il railleur avant de poursuivre. Il t’a mentit pour te faire peur mais, sache que nous avons toujours su faire face aux dangers alors nous saurons leur tenir tête.

Il lui prit le menton pour qu’elle le regarde avant de lui demander.

- Dis-moi ce qui te préoccupe et ce qu’ils veulent, nous saurons faire face, fait moi confiance.

- Ils… veulent le calice de vie… et de pouvoirs. Lâcha-t-elle dans un souffle.

Il fronça les sourcils sans comprendre de quoi elle parlait, voyant que cela l’avait laissé perplexe elle prit une bouffée d’air avant de le regarder de nouveau droit dans les yeux.

- Ma mère et notre père ont découvert il y a longtemps, une légende qui parlait d’un calice qui porterait en lui d’immense pouvoir et que qui conque le possèderais pourrait régner sur le monde et serait immortel... tout d’abord ils ont cru à une fable mais, je crois qu’ils avaient trouvés le chemin qui menait à lui… en me révélant le nom de mon père, ma mère m’a aussi donner ce chemin et je préfèrerais mourir que de la trahir.

Elle ne vit rien dans les prunelles de Largo ni concupiscence ni soif de pouvoir et poussa un soupir alors qu’il lui adressa un sourire en disant.

- Le pouvoir et l’immortalité ne m’intéresse pas, peut-être l’immortalité – fit il pour rire. Mais, non l’amour et le bonheur de vivre entourer des gens qui vous aiment est ce que j’espère le plus au monde même si je ne le croyais pas avant d’être ici avec…

Il s’interrompit mais, elle sourit en disant.

- Avant de la rencontrer, vous formez une famille à vous quatre, Kerensky, Simon et Joy.

- Nous sommes cinq avec toi, nous leur tiendrons tête et ferons tomber la Commission, le secret du calice ne sera jamais dévoilé à personne. Que cette légende soit vraie ou fausse, personne ne le saura sauf notre père et ta mère s’ils l’ont su un jour.

- Pourtant si Joy, Giorgi et Simon doivent nous aider il faudra leur dire et je crains de…

Elle se tue mais, il comprit et lui affirma.

- Je suis certain qu’eux aussi n’auront aucune arrière pensé tout comme moi.

- Je te fais confiance.

- A propos, j’ai entendu que tu parlais de mourir ?

- Oui, mais, je ne suis jamais allée jusqu’au calice mais, ils ne le savent pas et pensent que je peux les conduire là bas, alors je leur ai fait croire que s’il m’arrivait quoi que ce soit tout serait détruit avec moi alors il m’a… m’a menacer de ce servir de vous quatre pour m’obliger à l’aider.

- Bien, organisons un déjeuner demain avec nous cinq dans notre villa sécurisée et nous parlerons sans que personne ne nous entendent, Kerensky arrangera ça. 

- Il n’a pas son pareil en la matière. Termina-t-elle pour lui et il sourit en disant désinvolte.

- On dirait que notre russe t’a charmé petite sœur.

La jeune femme rougit mais, il la taquinait et éclatait de rire la faisant rire avec lui. Peu après Largo passait quelque coup de fil et mit au point leur déjeuner pour le lendemain dans leur nouveau château.

 



** Chapitre 9**

 

Le lendemain faisant en sorte de ne pas être dérangé de la journée Largo suivit de Lizzie, Joy, Giorgi et Simon se rendirent dans leur nouvelle maison où ils seraient seuls et certain que personne ne viendrait les espionner.  

La jeune femme n’osait pas regarder Giorgi depuis leur dernière entrevue, elle avait fait en sorte de ne jamais se retrouver seul avec lui et surtout elle éprouvait un boule dans l’estomac noué d’appréhension par ce qu’elle s’apprêtait à leur révéler, elle qui avait toujours gardé ce fardeau pour elle, qui ne s’était jamais liée à personne par peur de le mettre en danger, allait enfin révéler comment la Commission avait découvert son existence. 

Tout les quatre étaient dans la cuisine où était installé une table provisoire et la porte ouverte car les garçons au dehors préparaient le barbecue comme s’ils étaient venus pour une journée de détente, pourtant on pouvait sentir une certaine tension même si Simon et Largo plaisantait tandis que Joy taquinait Simon et le seul à ne pas se joindre à eux était Giorgi, il n’avait jamais vraiment été sociable et ne voulait savoir qu’une seule chose. Ce qui tracassait Elisabeth ; car ce n’était plus un voile qui recouvrait ces yeux mais, une ombre. Joy qui sentait la tension chez la jeune femme lui toucha le bras en disant.

- Peut-être qu’en parlant cette tension disparaîtra, car elle commence à m’irriter sérieusement.

- Tu… tu as raison.

- Elisabeth…

- Non Largo, Joy a raison car si nous sommes réunit c’est pour une bonne raison.

Ils prirent donc place autour de la table et la jeune fille en les regardant à tour de rôle finit par leur dire.

- Nério et ma mère ont découvert il y a longtemps une légende qui parlait d’un objet, un calice qui porterait en lui d’immenses pouvoirs et que quiconque le possèderait pourrait régner sur le monde et serait immortel ...  Tout d’abord ils ont cru à une fable mais, ils ont trouvés le chemin qui mène à lui… En me révélant le nom de mon père, ma mère m’a aussi donné ce chemin, malheureusement la Commission nous épiait depuis longtemps bien qu’elle ne sache pas tout… elle sait que moi, je connais la route qui mène au calice et que je mourrais plutôt que de trahir mes parents.

Elle vit les trois amis de Largo s’interroger mais, si Giorgi restait de marbre pourtant ce fut Simon qui parla le premier.

- Super légende mais, c’est comme le Graal une fable et la Commission est stupide de croire qu’un calice pourrait les rendre plus puissant voir invincible.

- Peut-être mais, tant qu’ils y croient la Commission ne cessera jamais de nous créer des ennuis. Rétorqua Joy.

La jeune femme les fixait tout trois discuter comme s’ils entendaient tout les jours des histoires comme celle qu’elle venait de leur raconter ce qui lui fit pousser un léger soupir, pourtant gardant son sérieux elle poursuivit sans baisser les yeux.

- Ne prenez pas mon histoire pour une fable car ce calice est réel.

Largo fronça les sourcils et les autres la regardèrent avant qu’elle ne poursuive.

- Je ne suis pas allée jusqu’à lui c’est vrai mais, ma mère la vue et elle a sentit son pouvoir.

- Que t a t elle dit ? Intervint Giorgi pour la première fois de la conversation.

La jeune femme n’osait pas le regarder mais, lui répondit.

- Ma mère n’a jamais parlé de cela à Nério, elle l’aimait mais… en touchant le calice elle a eu une vision… la vision de ce que saurait le monde si ce pouvoir tombait entre de mauvaise mains… elle ne pouvait se permettre que l’avenir soit une ombre de malheur alors elle n’a jamais révéler à personne même à moi ce que lui avait montrer le calice… elle m’a seulement accorder sa confiance pour le protéger à jamais… comme moi, je vous accorde la mienne.

Termina la jeune femme en retenant son souffle sans oser lever les yeux vers eux mais, Largo lui prit la main en disant.

- Nous saurons sauvez le monde, je te promets que je saurais toujours à tes côtés quoi qu’il arrive.

- Moi aussi, je suis toujours partant pour l’aventure.

S’exclamait Simon en lui souriant, Joy approuva de la tête et Giorgi plongea son regard dans le sien lui faisant comprendre qu’elle pouvait aussi compter sur lui ce qui l’émue plus que les mots qu’il aurait pu prononcer.

 

Le reste du week-end les meubles pour la maison arrivèrent, alors Largo, Lizzie aidés de Joy, Simon et Kerensky aménagèrent la maison, d’ailleurs Kerensky ne se fit par prier pour aider la jeune femme tout en gardant son expression inexpressif.

 

Le lundi matin Largo dû reprendre sa place au sein du groupe tandis que Lizzie devait s’occuper de ces affaires et Simon fut chargé de la suivre, celle-ci ayant insisté pour que Joy reste le garde du corps de Largo, lorsqu’ils arrivèrent au musée Marie Laval les reçu et le temps que la jeune femme règle ces affaires Simon faisait le tour de celui-ci pour encore admirer ces œuvres tandis que Giorgi cherchait grâce à ces indiques et ordinateurs des indices pouvant leur permettre de mettre fin à la menace qui pesait sur les héritiers Winch.


Ce soir là alors que tout le monde se reposait. Simon et Joy ayant aménagés pour quelque temps dans les suites réservées aux invités. Lizzie n’arrivait pas à dormir et voyant qu’il y avait de la lumière au bunker elle se doutait qu’elle y trouverait Kerensky, alors elle se glissa sans bruit jusqu’à lui qui lui ouvrit la porte avant qu’elle ne frappe, elle lui adressa un timide sourire alors qu’il lui permettait d’entrer en disant.

- Vous devriez être couchée bien que vous soyez en sécurité dans le building, il vaudrait mieux que vous arrêtiez de vous promenez seule dans les couloirs.

- J’en prends note mais, avec vous je ne crains rien alors j’essaye de me détendre.

- Hm. Marmonna-t-il en reprenant sa place alors qu’elle s’asseyait face à lui.

Après tout elle n’avait jamais été si prêt de la mort, sa fuite toute ces années lui avait fait manquer tant de chose qu’aujourd’hui auprès d’un homme qui la faisait trembler elle voulait tout expérimenter au cas où se serait la dernière chose qu’elle ferait pour ne rien regretter.

Relevant les yeux en sentant qu’elle l’observait il la vit rougir mais, elle ne détourna pas le regard pour lui demander.

- N… notre dîner ? Nous pourrions le reprogrammer… chez moi… enfin dans notre nouvelle maison… je pourrais faire les courses avec Joy, elle me laisserait là bas et vous… viendrez ensuite où vous…

- Demain soir ? L’interrompit-il, elle sourit et il rajouta.

- Nous ferions les courses et nous y rendrons tranquillement, avec mon ordinateur je peux travailler de n’importe où et avoir accès à mon travail et mes systèmes.

- D’ac… d’accord, je préviens Largo au petit déjeuner et… vous n’aurez qu’à m’appeler ou passer me prendre à l’appartement… à moins que je n’aie un problème au musée ça devrait aller pour que nous puissions faire quelques courses et acheter ce dont j’ai besoin pour cuisiner, ensuite nous n’aurons qu’à rejoindre la maison.

Elle avait parlé très vite en se levant de peur de bafouiller, il se leva à son tour et lui prit les mains en disant.

- Ok, je serais là.

- Bien, bien je… je vais retourner me coucher dans ce cas et… et vous ?

- Je n’en ai pas pour longtemps, bonne nuit.

Il l’avait lâchée mais, avant de le quitter elle lui effleura la joue d’un baiser et sortie précipitamment sous son regard ahurit. Cette femme était si douce et si timide, jamais il n’avait eu affaire à pareille créature, toutes les autres étaient fourbes ou sans scrupules ou bien attendaient quelque chose de lui mais, celle-ci semblait ignorer combien sa douceur et sa beauté pouvait être convoité d’un seul regard par n’importe quel idiot.

 

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Published by Lisa - dans Largo Winch
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